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Les coups de cœur de Christophe Dupuis de la librairie ENTRE-DEUX-NOIRS à LANGON, France


  • Le choix des libraires : La fille des marais (1 choix) - Charles Williams - Rivages, Paris, France - 14/07/2012

Amérique, années 60, ce Sud qu'on qualifie de profond. Jack Marshall est l'adjoint du shérif Bufford. Bufford tient la ville sous sa coupe : pots de vins, corruption, rien ne lui échappe, et Marshall porte ses valises. C'est l'été, la chaleur est intenable et les deux ont le feu aux fesses, un problème dans un bordel avec une mineure, une histoire à ameuter le grand jury qui pourrait bien leur tomber dessus et ce serait la fin des haricots. Comme si cela ne suffisait pas pour Jack, à même pas trente ans son couple bat sérieusement de l'aile et Madame quitte la maison pour se barrer en vacances à la plage. Écoeuré, Jack pose quelques jours pour aller pêcher au frais, au fin fond du bayou, il y croisera une bien charmante femme... les ennuis ne seront pas bien loin.
«J'aurai du lever le camp et me tirer de là, mais je ne l'ai pas fait...» Comme toujours chez Charles Williams, rien n'est simple pour les personnages, l'atmosphère est lourde, pleine de non-dits et des situations simples, qui auraient pu être évitées, prennent bien souvent des proportions tragiques, laminant les hommes... Les gens sont poussés par leurs sentiments mais bloqués par leur rationalité, moralité les choses explosent, les dégâts sont irréversibles, et les protagonistes essayent tant bien que mal de s'en sortir. Ajoutez à ça quelques sournois qui réfléchissent loin et échafaudent des plans retors et vous avez un petit bijou classique du roman noir de l'époque.


  • Le choix des libraires : Crossfire (1 choix) - Miyuki Miyabe - Philippe Picquier, Arles, France - 14/07/2012

Aoki Junko a un don particulier : celui de déclancher le feu (d'une puissance redoutable) à distance. Mais elle ne le maîtrise pas encore parfaitement et a un gros problème : son corps chauffe et elle doit le refroidir. Pas facile de passer inaperçue à Tokyo. Heureusement pour elle, elle a trouvé en banlieue une usine abandonnée avec un grand réservoir. Une nuit qu'elle s'y rend, elle croise le chemin de petits truands qui y sont venus pour tuer quelqu'un. Leur barbarie la révulse. Elle fait un point rapide - "je ne suis pas un être humain comme les autres. Et eux non plus" - et décide de les tuer. La violence qu'elle déclenche, la rage qu'elle y met, fait qu'elle les carbonise. Ce sera un tournant dans sa vie : Aoki Junko va décider de s'ériger en justicière. Bien évidemment les corps carbonisés et les immeubles brûlés vont mettre les flics sur les dents.
Evidement, pour apprécier le roman, il faut accepter l'idée du don d' Aoki Junko, sinon, pas la peine d'essayer de le lire. Et pour ceux qui l'acceptent - la force de ce livre, c'est qu'on y croit, avec un sentiment renforcé par le rationalisme de la femme flic qui mène l'enquête - la lecture est vraiment passionnante. Miyabe Miyuki plonge dans les sentiments exacerbés des gens, avec une intrigue menée tambour battant (la piste brûlante laissée par Aoki Junko est impressionnante) dans un Tokyo loin des clichés habituels. Et, cerise sur le gâteau apportée par l'éditeur, dans une érudite postface Gérard Siary, l'un des traducteurs, replace le roman dans son contexte historique.


  • Le choix des libraires : Toilettes de flic (1 choix) - Dominique Dayau - Elytis, Bordeaux, France - 14/07/2012

A lire le quatrième de couverture «J'ai la tripe d'un vieux flic, une tripe fatiguée par le stress, les abus en tous genres, le tabagisme passif [...] Toilettes de flic explore le rôle des commodités dans une carrière vouée à la lutte contre la criminalité» on pourrait penser tomber sur un recueil de nouvelles scatologiques. Il n'en est rien ! Dom Dayau, commandant de Police Judiciaire à Bordeaux, nous livre ici, sous forme d'autobiographie romancée (la fiction permettant l'évasion du réel), douze nouvelles, souvent humoristiques, dont les toilettes sont le point commun. Balayant une trentaine d'années de sa carrière, entre Paris et Bordeaux (vous saurez pourquoi dans «Resquiat in pace !» qui mérite le détour), l'homme propose différentes tranches de vie (un flic transformiste, une mission d'infiltration, l'arrestation d'un gros bonnet de la drogue...) racontées avec légèreté et talent (pour arriver à faire une intrigue avec l'achat d'un cadeau de mariage, il faut être fort). On pense généralement que les flics n'ont pas d'humour, qu'ils maitrisent mal la syntaxe et tapent leurs rapports péniblement avec deux pouces, Dom Dayau démontre le contraire avec panache.


  • Le choix des libraires : Le chasseur solitaire (1 choix) - Whitney Terrell - Rivages, Paris, France - 14/07/2012

Kansas City, et son fleuve, «avec ses eaux sinueuses d'un gris d'acier, ses berges envahies de gravats et de déchets plastiques aux couleurs vives, ses relents de terreau et de pourriture, qui semblait être le fâcheux rappel d'un passé barbare où l'on ne se préoccupait pas tant de propreté». Fleuve où l'on repêche le cadavre de Clarissa Sayers, la fille du juge Sayers. La dernière fois qu'on l'a vue, elle sortait avec Booker Short, ancien détenu noir venu s'installer dans la ville... «Un jeune noir et la fille d'un juge blanc», tout est dit dans cette sentence et Booker va bien avoir du mal à prouver son innocence»
«Comment un homme [...] peut-il décider qu'un autre homme ne mérite même pas qu'on essaye de le sauver» ?
Roman crépusculaire plus porté sur l'introspection que l'action, «Le chasseur solitaire» est un livre somptueux porté par une magnifique écriture aux phrases longues, riches et denses qui vous encerclent et donnent tout le rythme du roman. C'est une longue réflexion sur l'âme humaine, sa complexité, les difficultés des relations entre les gens et l'éternel problème du racisme, ponctuée d'incessants allers/retours dans le passé.. un des meilleurs textes de l'année.


Mardi 17 août 1999. Tremblement de terre à Istanbul. 3h02 du matin. 45 secondes. 7,4 sur l'échelle de Richter.
Istanbul n'est pas la ville la plus touchée mais certains quartiers périphériques ont été durement touchés. C'est pour ça que le commissaire Orkan Ekinci, "placardisé" au commissariat de Beyoglu, se retrouve à aller faire de la surveillance du côté d'Ulubath. Sous les décombres, il trouve un cadavre, rien d'étonnant, vous direz-vous, sauf que le jeune garçon a eu la gorge tranchée. Orkan décide de partir seul en piste, au mépris de la hiérarchie et des consignes qui lui ont été données. Son chemin croisera celui de Sibel, jeune infirmière française venue porter assistance avec la Croix Rouge et celui de Mehmet, jeune trafiquant allemand, réfugié à Istanbul C'était pas le jour pour arriver - pour éviter de se faire flinguer -.
Avec ce premier roman (on dirait le deuxième tant les déboires du commissaire Orkan Ekinci sont bien amenés et le livre réussi), Larif Marsik plonge le lecteur au milieu d'Istanbul, tantôt attirante, tantôt non (violence et maffya) et réfléchit à "l'identité turque" (avec les personnages de Sibel et Mehmet), tout en finesse. Le livre est porté par le rythme insufflé par les dépêches de presses consécutives au tremblement de terre, la construction bien faite, c'est une belle entrée dans le monde du roman noir.


  • Le choix des libraires : Lonely Betty (1 choix) - Joseph Incardona - Finitude, Le Bouscat, France - 14/07/2012

États-Unis, Maine, Durham, un dimanche, veille de noël et veille du centenaire de Betty Holmes, l'ancienne institutrice du village. Un centenaire, c'est une belle chose, mais pas pour Sarah Marcupanni, adjointe au maire qui, plutôt que de prendre son après-midi pour aller cuisiner pour sa petite amie (petite, c'est une façon de parler «95 kilos de muscles et de graisse, gardienne en chef de la prison d'Augusta»), doit aller se cogner l'hommage à la doyenne à la maison de retraite car le maire «ce salopard» a déclaré forfait. Il neige à n'en plus finir «en moins de douze heures le chasse-neige était déjà passé six fois», Sarah espère expédier ça rapidement, mais ça ne sera pas le cas...
Humour léger, ironie mordante, plume impeccable, «magnifique orchestration des évènements» (comme l'écrit l'auteur à propos de quelqu'un d'autre), ce court roman est un petit bijou. Sur si peu de temps (une petite centaine de pages), Joseph Incardona réussit à faire vivre densément ses personnages et à tisser des liens entre eux. Le tout est fait en subtilité, avec de beaux retournements de situations (comme dans la sixième partie «I love Beal Lugosi»), un bel hommage, des réflexions sur l'écriture (une des marques de fabrique de l'auteur) et l'ensemble est livré avec soin, les éditions Finitude ayant l'amour du livre bien fait... Que demander de plus ?


  • Le choix des libraires : La rigole du diable (1 choix) - Sylvie Granotier - Albin Michel, Paris, France - 14/07/2012

Catherine Monsigny, jeune avocate, fait un peu de bénévolat à Droits pour tous. Elle voit un peu l'association comme un marchepied et le jackpot arrive avec ce qui pourrait d'apparenter à une grosse affaire : Myriam Villetreix, née N'Bissi qui lui demande de prendre sa défense aux assises. L'histoire paraît simple : Myriam n'a pas de papiers, elle répond à une annonce d'un paysan creusois, vieux garçon dont la mère vient de mourir et qui cherche quelqu'un pour partager sa vie. Ils se rencontrent, le courant passe bien, ils se marient au village et vivent tranquillement six ans jusqu'au jour où le mari meurt. Officiellement, crise cardiaque. Mais les cousins, qui n'avaient jamais aimé Myriam et qui comptaient bien sur l'héritage demandent, et obtiennent, une autopsie qui révèle un empoisonnement au cyanure. Cyanure qui traînait on ne sait plus pourquoi dans la grange du couple... «Une femme noire accusée d'avoir tué son mari», dans la Creuse, de quoi déchainer les passions...
«Alors qu'elle a réussi à éliminer de sa vie, toutes ces années, un passé insoluble, Catherine s'irrite de le voir revenir en force...» Voici une phrase qui résume bien l'ambiance du livre de Sylvie Granotier pour qui - c'était déjà le titre d'un de ses livres - le passé n'oublie jamais. A cheval entre la Creuse et Paris, deux ports d'attaches de l'auteur, ce livre, loin des thrillers pénalistes américains, embarque le lecteur dans une double, voire triple histoire avec une fin qu'on ne voit pas arriver. La psychologie des personnages est subtile, les descriptions creusoises donnent envie d'y aller baguenauder, le faux rythme trompeur, bref, une belle entrée polar pour 2011.


  • Le choix des libraires : Mort de Bunny Munro (2 choix) - Nick Cave - Flammarion, Paris, France - 14/07/2012

Bunny Munroe, vendrait de la glace à un esquimau mais reste le prototype du «mauvais» représentant de commerce, obsédé impénitent, trompant sa femme à la moindre occasion. Femme qui l'appelle au bout du rouleau pour savoir quand il rentrera à la maison. Bunny a du travail, il ne devrait pas tarder (en fait il est à l'hotel avec une pute à l'autre bout de la ville) et il engueule sa femme qui - il le constate à sa voix - n'a pas pris ses antidépresseurs. C'est le moins qu'on puisse dire qu'elle ne les a pas pris. Quand il rentre le lendemain le gamin, Bunny Munroe Jr, 9 ans et ne vivant que par ce que lui raconte son encyclopédie, vit dans le noir, dans un appartement dévasté, avec une mère pendue dans sa chambre fermée à clé ! Bunny pète les plombs et embarque son fils en voiture - vers quoi ? Vers où ? Il ne le sait pas lui-même -
«Ouais, se dit-il, j'ai l'impression d'être un volcan éteint avec un môme bizarre dont il faut que je m'occupe et une saucisse mutilée en guise de bite».
Féroce et obsédé, mené tambour battant, ce roman ne manque ni de sel ni de piment ni de sentiments. Car derrière ce Bunny Munroe et son fils, se cache une belle réflexion sur la relation père/fils. Nick Cave, brillant musicien s'avère être un bon romancier aussi, l'homme ne mollit pas avec le temps, pour notre plus grand plaisir.


  • Le choix des libraires : On ne meurt qu'une fois (1 choix) - Craig McDonald - Belfond, Paris, France - 14/07/2012

Amérique, Idaho, 2 juillet 1965, «L'ancien écrivain», comme il se qualifiait lui-même, Hemingway, se suicide.
Idaho, quatre ans plus tard. Hector Lassiter est invité à ouvrir un colloque consacré à son meilleur ami (Hemingway, pour ceux qui auraient manqué les épisodes précédents). Hector n'est pas trop fan du monde universitaire et il va vite constater que dans ce panier de crabes, certains iraient jusqu'à beaucoup pour se mettre en avant. Alors malgré son âge avancé, ses bons vieux reflexes (et son goût des femmes) vont lui faire reprendre le champ de batailles... mais son attitude chevaleresque va vite se heurter à ses vieux amis du FBI et là, les choses vont être beaucoup plus corsées.
Cette troisième aventure d'Hector Lassiter est beaucoup plus calme (le dernier des grands dinosaures vieillit) et extrêmement centrée sur la fin d'Hemingway (l'auteur s'en explique à la fin). Qu'importe, les ingrédients qui ont fait le sel de la série sont là (même si - âge oblige - Hector est moins impulsif) et on attend le quatrième avec impatience.


  • Le choix des libraires : Fifty-fifty (1 choix) - Allan Guthrie - Ed. du Masque, Paris, France - 14/07/2012

«Depuis le jour où il avait entendu parler du braquage du bureau de poste, Pearce se faisait beaucoup de souci pour le bien-être et la sécurité de sa mère. Tout le temps qu'il était resté en prison, à maintes reprises il lui avait suggéré de se dénicher un autre travail. Évidemment, elle avait trouvé ça comique et balayé aussi vite les préoccupations de son fils. Le danger ? Quel danger ? [...] Pas dans sa poste à elle. Et pourtant si, dans la poste à sa maman - Lorsqu'il réalise ça, Pearce, une gentille boule de muscle se précipite à poste à sa maman, il a si peur. Et il tombe en plein braquage, organisé par une bande de bras cassé ayant la particularité de s'être connu à l'hôpital psychiatrique - autant dire que rien ne sera simple...
Si vous aimez les situations tordues et les personnages qui le sont plus encore, ce livre est pour vous. Car là, questions bras cassés, vous allez être servis. Entre Pearce, les braqueurs hystériques (le trio infernal !) et ceux qui les suivent, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Humour noir garanti, une lecture impérative en ces temps de crise.


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