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Les coups de cœur de Martine Borderie de la librairie MOLLAT à BORDEAUX, France


Les livres sur l'amitié ne sont pas si fréquents quand ceux sur l'amour encombrent les tables et les étagères, et semblent interchangeables à l'infini. C'est pourquoi le nouveau livre de la trop discrète Italienne Elena Ferrante, paru chez Gallimard, mérite un regard tout particulier.

Ses 400 pages sont riches d'une belle densité pour évoquer le lien entre deux filles des 50's, Elena et Lila, la première se souvenant un demi-siècle plus tard de la seconde qui, devenue vieille dame, a disparu des radars sans laisser la moindre trace, fidèle à une promesse qu'elle s'était faite. Nous voici dans le Naples d'après-guerre, cité de la pauvreté violente dont on rêve de s'extraire sans le vouloir vraiment, le lieu idéal pour que deux filles aux caractères différents mais issues de la même misère, deviennent des amies à la vie à la mort. L'une est mesurée, hésitante, elle observe plus qu'elle agit et regarde avec fascination l'autre, rebelle à l'ordre, vive et emportée, qui magnétise les garçons qui en rêvent tous. Car Lila a de quoi fasciner, son culot, son ambition, sa volonté, ses talents : elle écrit magnifiquement et un destin d'écrivain lui conviendrait à merveille, ce que l'institutrice, qui a senti ce que ces deux gamines recélaient, perçoit très tôt. Le destin, jamais avare de surprises, va pourtant décider d'emmêler ses fils. La sage Elena s'extraira de cette fange pour grimper peu à peu les marches, confiante dans ses études qui la sauveront, tandis que Lila, la rebelle inspirée, la fille du cordonnier, va rester prisonnière de ses rêves, se mariant à 16 ans, abandonnant ses projets et la sublime paire de chaussures qu'elle a conçue. Unies mais opposées, liées mais rivales, les deux filles vont grandir en miroir, au gré des changements de leurs corps et de leur esprit, se fâchant, se déchirant puis reprisant le tissu amical qui les couvre et les découvre. Elena Ferrante illustre les dures beautés d'une amitié vraie qu'elle analyse au plus près, sensible aux infimes variations de ces âmes en gestation qui tâtonnent et s'entraident tout en rêvant d'indépendance. On quitte à regret ce roman et ce duo, la ferveur intelligente et complice qui s'en dégage, la vie ardente de cette ville maudite et splendide.

Amies de la littérature, offrez-le à vos amies dans la vie, c'est le plus touchant cadeau que vous pourrez leur faire.


  • Le choix des libraires : Monologues de la boue (2 choix) - Colette Mazabrard - Verdier, Lagrasse, France - 06/03/2015

Deux étés durant, la narratrice marche en solitaire sur des chemins isolés du Nord de la France vers la Belgique, en passant par les Ardennes, le Jura et la Suisse.

Son errance la conduit au hasard de lieux improbables en pleine nature profonde, dans les bois où elle dort parfois, dans l'observation de ce que la Nature a de plus beau, ponctué par le bruit des animaux ou le silence, ainsi que le faisait quelque cent cinquante ans auparavant le grand essayiste naturaliste américain H.D. Thoreau, vivant pendant deux ans en solitaire dans une cabane près de l'étang de Walden dans le Massachusetts.

Hormis de rares rencontres avec des personnes croisées sur sa route ou dans un café avec qui elle échange quelques mots et qui lui offrent, lorsque les éléments se déchainent, un toit ou un coin dans leur grange, elle marche en solitaire pour se ressourcer, assouvir sa soif de liberté et fuir le monde en faisant corps avec la nature.

Nous la retrouvons deux étés plus tard à Bilbao sur le chemin de Compostelle, toujours demandeuse d'absolu mais aussi de consolation, après une rupture amoureuse douloureuse dont les échos l'obsèdent et lui font mal. Elle est habitée par l'espoir de se reconstruire et de se dégager d'un trop plein de souvenirs de son amour perdu.

Ce récit lumineux est une merveille de poésie, de sensibilité, de sentiments à fleur de peau en même temps qu'un hymne à la nature sauvage toujours réinventée. C'est un pur bonheur de lecture !


  • Le choix des libraires : La vie à côté (2 choix) - Mariapia Veladiano - Stock, Paris, France - 12/11/2013

Qui se souvient de Prue Sarn, la soeur du Gédéon de Mary Webb, douce fille défigurée par un bec-de-lièvre ?

On pense immanquablement à elle en faisant la connaissance de Rebecca, l'héroïne très disgracieuse du premier roman traduit en français de l'Italienne Mariapia Veladiano dans la Cosmopolite de Stock. Car Rebecca est d'une laideur que nul ne fait semblant de contester, une laideur définitive dont l'excès nous épargne toute description. Cela ne l'a pas rendue méchante, ni folle, ni totalement névrosée : comme elle l'avoue elle-même elle «est une insulte à son espèce» mais ne parvient pas à en vouloir au reste de l'humanité qui la méprise, à sa mère qui s'est retranchée depuis sa naissance dans le malheur d'avoir engendré un monstre, à son père qui, quoique médecin prestigieux, manque absolument de courage pour lui apprendre à supporter sa terrible condition, à sa tante qui l'instrumentalise et cultive son don musical avec les desseins les plus troubles, au temps qui n'arrange rien. Stoïque ? Habitée par une force surhumaine qui lui permet de pencher sans jamais rompre ? Intelligente comme le sont souvent ceux que leur différence oblige à une adaptation constante ? Sans doute tout cela à la fois. C'est en tout cas ce qui se diffuse tout au long de cette confession qu'est La vie à côté (traduit par Catherine Pierr-Bon), chemin de croix d'une enfant qui va devenir, sous nos yeux humides d'émotion, une femme. Auto-analyse particulièrement réussie, ce roman joue sur notre voyeurisme, notre goût pour une compassion que déjoue la victime qui bâtit sur la ruine continue qu'est sa vie une identité forte. Sa passion pour la musique n'est pas étrangère à cette survie en milieu hostile au coeur d'une petite ville qui a trouvé à bon compte son démon local sur lequel cristalliser ses angoisses archaïques. Car si Rebecca supporte sa disgrâce en décidant que «c'est la nature» qui est cause de tout, elle doit subir les humiliations de ceux qui devraient l'aimer et la cachent au-delà du raisonnable. Elle nous fait découvrir à quel point l'amour filial peut être l'autre nom de l'horreur et de quelles stratégies sont capables les proches, ceux qui n'ont pas le droit d'avouer l'horreur qu'ils ressentent. On ne s'étonnera guère qu'un secret soit au coeur du récit, un secret qui vient percer le mystère de cette mère qui ne parle jamais à sa fille, ne la croise pas, ne lui dit rien, la vouant à un silence torturant.

C'est un des romans étrangers sur lesquels il faudra compter.


  • Le choix des libraires : Le meilleur des jours (3 choix) - Yassaman Montazami - Sabine Wespieser éditeur, Paris, France - 11/09/2012

Il n'est pas donné à tout le monde de se voir attribuer un aussi beau prénom à la naissance. Behrouz signifie «le meilleur des jours en persan».

Avec un tel prénom, on ne pouvait s'attendre à rien de moins qu'une destinée hors du commun. Et c'est précisément pour rendre hommage à cet homme d'exception, à ce héros de père, que Yassaman Montazami a pris sa plus belle plume, égrenant les souvenirs de cette histoire foisonnante et pleine de contradictions qui fût celle de l'Iran.

Plongés dans une atmosphère souvent étourdissante, les lecteurs se laisseront volontiers embarquer sur les traces de cet homme à la fois brillant et fantasque, ainsi que sur celles d'une poignée de personnages hauts en couleur.

Un premier roman subtil et une voix à découvrir.


Qui n'a jamais lu un livre de Bill Bryson a vraiment manqué une occasion de rire !

Découvert par les lecteurs français grâce à ses recueils de chroniques, notamment celui sur les États-Unis (American Rigolos) et celui sur l'Australie (Nos voisins du dessous), ce lointain héritier d'écrivains chroniqueurs dans la veine de Robert Benchley s'est enfin décidé à récidiver, et ce pour le plus grand bonheur de nos zygomatiques, qui se voient enfin tirés de leur ennuyeuse léthargie !

Récit d'une randonnée épique sur le fameux Appalachan Trail, un sentier qui traverse le Nord-Est des États-Unis sur quelques 3 500 kilomètres, du Maine à la Géorgie, Promenons-nous dans les bois se présente une fois de plus comme une aventure autobiographique. Animé par un fort désir de retour à la nature, notre héros commence avant tout par chercher un compagnon pour mener à bien son projet. Sa femme n'étant pas particulièrement motivée par l'idée, il retrouve la trace de Katz, un ancien camarade de classe. C'est ainsi que, affublé d'un acolyte dont le moins que l'on puisse dire est qu'il n'est pas des plus adaptés à ce genre d'exercice (ni même à la moindre forme d'exercice), Bill se lance dans cette aventure qui s'avérera profondément mémorable. Entre les descriptions particulièrement savoureuses de cet archétype du «beauf» bien en chair, un véritable estomac sur pattes qui a préféré bourrer son sac à dos de charcuterie au lieu d'emporter les provisions indiquées, pour finalement jeter le tout dans la nature afin d'alléger ledit sac, la galerie de personnages hauts en couleurs qu'il leur est donné de rencontrer et la menace omniprésente des ursidés, ce livre regorge d'anecdotes loufoques dont la lecture ne pourra que vous faire hurler de rire.

Volontiers comparés à Don Quichotte et à son compagnon Sancho Panzo, Bill et Katz sont aussi mal assortis que les deux alpinistes mis en scène par Ludwig Hohl dans son superbe roman Ascension, l'humour en plus. C'est ainsi que ce livre devrait plaire sans conteste aux amateurs de randonnée, aux adeptes de mésaventures mêlant énergumènes de l'espèce humaine et animale, comme Kenneth Cook en a par ailleurs le secret, ainsi qu'à tous ceux qui ont envie de se laisser porter par la lecture d'une aventure rocambolesque à souhait.


Parce qu'il n'est pas donné à tout le monde d'avoir une vie hors du commun, certains ont tout intérêt à laisser parler leur imagination. Mais autant vous rassurer tout de suite, dans le cas de Jeanette Winterson, comme dans celui de A.M. Homes, nul besoin d'aller chercher midi à quatorze heures !

Révélée aux lecteurs français lors de la publication en 1991 de son récit Les oranges ne sont pas les seuls fruits après une poignée de livres au succès relatif, Jeanette Winterson fait à nouveau l'actualité aujourd'hui, et ce pour notre plus grand bonheur. Dans ce premier récit autobiographique était déjà évoquée l'enfance traumatisée de l'auteur, entre une mère adoptive intransigeante, voire despotique, et un père totalement absent. Très tôt, l'avenir de la petite Jeanettte avait été décidé par cette femme évangéliste complètement obsédée par les Écritures Saintes (la Bible était d'ailleurs le seul livre autorisé à la maison) : elle serait missionnaire en Afrique.

Avec ce nouveau récit intitulé, Pourquoi être heureux quand on peut être normal, elle complète aujourd'hui son histoire et revient sur son parcours de femme et d'écrivain. Née à Manchester en 1959, elle a passé les seize premières années de sa vie à Accrington, petite ville ouvrière du Nord de l'Angleterre. C'est en se rendant en cachette à la bibliothèque qu'elle pu découvrir la les auteurs et les textes qui l'ont nourrie durant toutes ces années. Mais les choses se sont accélérées le jour où sa mère adoptive s'est rendue compte que la jeune fille avait une relation d'ordre homosexuel. Jetée dehors sans autre forme de procès, elle a été condamnée à vivre d'expédients pendant quelques années. Animée cependant par ce qui est vite devenu une véritable passion pour la littérature et soutenue par l'un de ses professeurs, elle est parvenue à intégrer Oxford et s'est lancée dans une carrière d'écrivain. Aujourd'hui considérée comme une véritable icône en Angleterre, cette grande dame doit son succès à sa force de caractère, son courage et sa persévérance.

A la lecture de Pourquoi être heureux quand on peut être normal, comment ne pas succomber au charme de ce personnage attachant s'il en est, et au flegme, somme toute très British, qu'elle parvient à conserver en toutes circonstances ? En France, elle vient d'ailleurs de se voir décerner le prix Marie-Claire du roman féminin pour ce superbe récit de vie, aussi inhabituel que touchant. Mais espérons que ce ne soit que le début, car elle mérite bien davantage ! ! !


  • Le choix des libraires : Le sillage de l'oubli (4 choix) - Bruce Machart - Gallmeister, Paris, France - 06/07/2012

Sud du Texas, 1895. Un homme se réveille dans un lit maculé de sang. A côté de lui, sa femme a commencé à donner naissance à leur quatrième garçon. Ça se présente plutôt mal. Il comprend rapidement que ses minutes sont comptées.

C'est à travers le regard de Karel, le dernier de la fratrie qui n'aura donc jamais connu sa mère, que nous est racontée l'histoire de cette famille. Sous le joug d'un père tyrannique et castrateur qui ne vit plus désormais que pour acquérir de nouvelles terres et voir courir ses chevaux, les quatre garçons grandissent dans un univers marqué par la violence et l'absence de la moindre forme de tendresse, en permanence tiraillés entre la terreur qu'il leur inspire et la volonté de lui plaire. Leur destin est scellé à partir du jour où un riche propriétaire mexicain s'installe dans le coin avec ses trois filles, et lui propose un pari bien étrange qui affectera l'ensemble de leurs destinées.

Ancré dans la conquête de l'Ouest, ce premier roman très réussi se lit comme une magnifique variation sur le thème de la rédemption. Avec ses airs de tragédie grecque, l'épopée haletante de ces quatre frères livrés à la violence de leur père promet de ne pas vous lâcher tant que vous n'en aurez pas terminé la lecture. Parsemé de scènes d'une force inouïe, ce roman très visuel inscrit son auteur dans le sillage d'écrivains comme Jim Harrison, Norman Maclean ou encore Charles Frazier et il faut bien reconnaître que grâce à lui, Bruce Machart fait une entrée fracassante en littérature !


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