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Les coups de cœur de ses libraires

  • Valentin Moreau : Le Jour d'avant - Sorj Chalandon - Grasset, Paris, France - 22/11/2017

Un homme dont le frère mineur est mort lors d'un coup de grisou décide, après une vie entière à avoir été hanté par ce drame, de se venger de celui qu'il tient pour responsable. Sorj Chalandon écrit un livre surprenant, évitant le piège du roman tract, qui rend un bel hommage aux mineurs et à leurs conditions de vie et qui dresse le portrait sensible et touchant d'un homme simple écrasé par le poids du passé.


  • Valentin Moreau : Survivre - Frederika Amalia Finkelstein - Gallimard, Paris, France - 19/08/2017

Pourquoi de jeunes gens ont ils été massacrés par des gens du même âge qui avaient sans doute vécu, appris et ressenti les mêmes choses qu'eux ? Face à la sidération, la narratrice est submergée entre colère et fascination. Traversé de passages cauchemardesques, Survivre ne nous épargne rien de l'univers mental de son héroïne et des images hyperviolentes qui l'habitent depuis le 13-Novembre. Mais il ne se contente pas d'un constat cynique et effrayant en décrivant aussi le début d'une prise de conscience, d'un réveil et d'un désir de révolte face à l'état du monde. Le roman de Frederika Amalia Finkelstein se lit sans reprendre son souffle et parvient à toucher à l'intime comme peu de livres savent le faire.


Malgré son postulat de science-fiction, il est difficile de résumer le livre uniquement à ce genre. Car si Vincent Message invente une civilisation extra-terrestre ayant relégué les hommes à la place qu'ils réservaient aux animaux, c'est évidemment pour mieux parler de notre société contemporaine. Un roman puissant, aux nombreuses scènes malfaisantes et qui nous amène à réfléchir à notre propre condition et à notre rapport au vivant.


  • Arnaud Buissonin : Règne animal - Jean-Baptiste Del Amo - Gallimard, Paris, France - 11/06/2017

Cette fresque hallucinée et hallucinante, au souffle faulknérien, retrace la vie d'une famille d'éleveurs porcins sur plusieurs générations. Même après plusieurs lectures, on n'épuisera pas les beautés de ce roman, servi par le style incroyablement riche et puissant de l'auteur d'Une éducation libertine et de Pornographia !


  • Audrey Martin : La rue - Ann Petry - Belfond, Paris, France - 30/05/2017

Héroïne noire inoubliable de la lutte, Lutie Johnson côtoie au quotidien la lèpre de Harlem. La même Rue toujours, où le futur se refuse, recycle à l'infini ses pas qui ne réclament que la fuite. Aux murs, la misère sale s'étale et rampe, pour mieux avilir les derniers rêves d'avenir voués à l'impasse. La suprématie blanche a privé toute une communauté du brillant de la vie au point de rendre illisible à leur vue la moindre chance de sursis.
Et pourtant, au coeur de ce spectacle résigné, que donne une confrérie de hères à la peau sombre condamnée, une jeune femme s'acharne à briser les chaînes de sa destinée. Déterminée à quitter son sordide domicile, et plus encore à sauver son fils de huit ans des griffes d'aigrefins multiples, elle tient tête aux assauts concupiscents des hommes joints aux sirènes des catins.
Lutie, finesse de lucidité, sait d'emblée quels sacrifices elle devra consentir pour s'affranchir de son aller simple en enfer, et n'y jamais plus revenir. Bien davantage que le récit d'un combat, admirablement mené par une mère courage, le roman élargit son réalisme en une chronique sociale garnie de figures fortes, qui viennent nourrir l'intrigue. Le final, poignant par sa radicalité, cogne comme un adieu dont l'auteur aurait dédaigné tout adoucissement pour en marteler le point.


Une vision surprenante et à contre-courant de la fin de notre société.


Un voilier et son équipage se retrouvent pris dans une tempête titanesque. Jacques Stephen Alexis raconte cette tempête dans un récit halluciné, cauchemardesque, à la sensualité exacerbée.


Ne supportant plus d'être associé, en raison de ses origines, à une croyance dont il a cherché à s'affranchir toute sa vie, Salim Bachi revient sur ses souvenirs de jeunesse. Il nous fait vivre son enfance dans l'Algérie post-coloniale, ses études et ses amours parisiennes, la terreur qui envahît son pays natal dans les années 90 jusqu'à ses premières années d'écrivain. A travers son parcours, c'est l'histoire d'un petit garçon devenu adulte qui s'affranchit progressivement de tous les dogmes et de tous les carcans notamment grâce à la littérature et à l'écriture. Avec ce récit poignant et plein de rage, Salim Bachi ne sombre jamais dans la caricature grâce à son écriture affûtée et pleine de sensibilité.


Spontanément nous vient, tel un embrun du septième art, l'évidence désarmante de Renoir : «Ce qui est terrible sur cette terre, c'est que chacun a ses raisons.» Ainsi, dans le bureau en huis clos d'un juge, dont la mansuétude rappelle celle d'un commissaire Maigret, un homme épanche en un même élan les paroles d'espoir et les silences pesants qui ont scellé son destin. Durant l'audition, les mots se suivent et se retirent, comme des vagues d'accélérations et de respirations qui ombrent ou ensoleillent à la virgule près, la conscience des faits.
Martial Kermeur l'inculpé développe et questionne par flashbacks les règles d'un jeu qui l'ont brillamment floué, au point de tuer. Sans se soustraire aux serres de la Loi, il ne nie aucunement son crime perpétré de sang-froid, ni ne pleure le corps noyé par sa faute du promoteur immobilier. Le bonimenteur Antoine Lazenec ne tendra plus à ces derniers Indiens du bout du monde, sur leur presqu'île économiquement sinistrée, son miroir aux alouettes ; ses rêves en maquette de Saint-Tropez.
Sur fond de brume brestoise, Tanguy Viel s'engage dans l'exploration d'un drame intime qui rejoint une odieuse réalité sociale. A travers la mécanique confessionnelle de son personnage jaillissent des métaphores virtuoses qui éclatent de justesse et de beauté. La mémoire du pécheur, en un sincère travelling arrière embrasse, d'une nouvelle focale, un reflet de vérité qui couronne la colère et acquiesce à la liberté.


Ni servante, ni épouse, Helena Jans oeuvre vaillamment dans la société hollandaise du XVIIe siècle, pour inverser le cours de son destin. Femme infortunée, comme tant d'autres dans le flot de l'Histoire, elle détonne cependant par son goût des lettres et l'étendue de sa curiosité. Son caractère atypique pour l'époque intrigue, et même déplaît, quand on sait la valeur attribuée aux créatures de son rang. Jusqu'au jour où le distingué René Descartes la remarque, au sein de la librairie dans laquelle elle loge et officie ?
Alors en exil, il s'attache à elle, si singulière et subtilement rebelle, au point de procéder par patientes touches à son élévation intellectuelle. Il l'initie au vertige du doute universel qui mène à la compréhension d'un monde qui ne se donne pas sans une fine observation. De leur rencontre ne naît pas seulement une petite fille, mais aussi une image décalée du philosophe. Certes taciturne et tempétueux, on le découvre maladroitement épris et donc, à l'évidence, humain.
Fondée sur une trame avérée, l'auteur nous conte cette liaison confidentielle, et la reconstitue au moyen d'une belle palette émotionnelle. Sa plume signe ici le portrait méconnu d'une battante à l'âme intègre, qui défie les préjugés et la lourde tutelle religieuse. Les mots, sel du cher amour et sève sous la chair de l'écrit, irriguent ce roman, peint en un Siècle d'or vibrionnant.


Miss Bell étendue ne bougera ni ne professera plus. Entre les murs obscurs d'un gymnase de pensionnat britannique, Hazel découvre, estomaquée, son enseignante de sciences ensanglantée ? Cependant, promptement remise de sa stupeur, elle file avertir Daisy sa consoeur, mordue de polars dont elle se délecte en douce. Initiatrice par ailleurs d'un club confidentiel de détectives, cette dernière exerce son ascendant sur son acolyte asiatique qui cherche, par zèle et amitié, à s'intégrer.
La tâche de visu délicate, mais point insoluble, aurait pu s'avérer simple à démêler pour ce tandem de fins limiers, jusqu'à ce que le corps sans vie se volatilise ! Faisant fi de cette anicroche, et armées de leur sagacité en poche, elles transgressent les règles strictes édictées par leur établissement, supposé modèle. Sans éveiller les soupçons, Daisy dirige les opérations tandis qu'Hazel liste les suspects puis consigne les indices rigoureusement recueillis.
A la lueur de leur malice et à l'aune de leur logique, elles détricotent les alibis boiteux de chacun des membres de l'équipe éducative. De drôles de conjectures naissent de menus potins avant que du passé jaillissent les secrets, les jalousies et ambitions déçues de ces adultes peu exemplaires. Dans cette enquête, saupoudrée d'un charmant sel «british», infusent quelques pincées d'auteurs classiques et vénérés. Pour le seul mobile qu'ils parlent à notre enfance, je vous incite à partir à votre tour sur les traces de l'assassin.


  • Audrey Martin : Le commis - Bernard Malamud - Rivages, Paris, France - 15/11/2016

Dans l'ombre du délinquant italien Frank Alpine plane le parfum russe de Raskolnikov. Frères d'encre taraudés de doutes, traqués, ils rôdent résignés sur les trottoirs de la misère. Seuls juges et otages de leurs damnables actes, ils cherchent leur rachat auprès de ceux qu'ils ont offensés. C'est pourquoi Frank l'orphelin s'entête à décrocher un emploi de commis, dans la petite et décrépite épicerie tenue par Morris.
Dans ce microcosme commercial les affaires périclitent, et l'on s'inquiète des à-coups de la caisse enregistreuse. En effet, les recettes, en dents de scie, suivent les humeurs d'un monde qui se fourvoie à trop guigner les appâts de boutiques plus clinquantes ou bon marché. Morris, Juif émigré vieillissant, considère à travers sa vitre le mirage du mythe américain. Comment comprendre que certains s'en sortent et d'autres se collettent à l'échec ? Qui donc scellerait à jamais notre sort ?
Au coeur de cette fable, où règne un puissant souffle dramaturgique, Malamud se demande si notre humaine volonté suffit à contrarier les déterminations divines. En fin miniaturiste, l'auteur cisèle des interprètes malmenés par leur conscience, mais désireux de ne pas éteindre le feu de leurs ambitions. Imparfaits à en devenir beaux, ils luttent à mort pour la vertu. L'histoire nous prend la main, et nous élève sublimement à penser que «la pauvreté était une reine» et adorable «comme la plus belle des femmes».


  • Arnaud Buissonin : Le grand jeu - Céline Minard - Rivages, Paris, France - 05/11/2016

Avec l'acuité, l'intelligence philosophique et la précision (pénétrante) qu'on lui connaît, Céline Minard nous offre le récit d'une soustraction au monde. Installée dans un refuge high tech, accroché à une paroi, une femme fait l'expérience de la solitude, qu'une inattendue rencontre va venir bousculer. Une robinsonnade décapante !


A vouloir «tuer le ciel» pour que cessent de choir les malheurs, Courgette, piètre tireur, assassine sa mère d'une salve de plombs gaffeurs. Le jeu vire vite au drame et le corps amolli du méfait, à la texture de chiffon, incroyablement ploie et s'effondre. De la défunte, bien plus férue de bière que de son fils, ne reste que le sobriquet ensoleillé auquel il tient comme un trésor. Allez comprendre une idée fixe chez un garçon de neuf ans, nouvellement orphelin ?
Icare de son vrai nom atterrit sans choisir aux Fontaines, un foyer qui semble contenir en son sein tous les remèdes nécessaires aux commotions enfantines. Là-bas brûle le feu réconfortant qui manquait à ces âmes oubliées des adultes. Dans ce lieu vierge des chagrins passés, chacun cherche sa part de chaleur pour réinviter les rires et une vivante flamme au fond des yeux.
L'auteur réussit le pari d'une autobiographie sciemment optimiste où foisonnent les questionnements sur la définition caduque d'une famille dite «normale», la capacité de résilience que l'on puise en soi ou au contact des autres, et aussi le rôle fondamental, voire miraculeux, de l'amour dans l'écheveau à débrouiller du bonheur. Gilles Paris a un don pour panser et réenchanter l'innocence abîmée d'un espiègle phrasé. Nul doute qu'Icare, une fois ses ailes réparées, recouvrera l'apesanteur ; le goût de voler.


Après son remarqué «Monsieur le Commandant», Romain Slocombe revient en évoquant à nouveau la seconde guerre mondiale. S'appuyant sur un long travail de recherche parmi les archives de la préfecture de police, il livre un roman dense nous plongeant dans les arcanes de la collaboration française à travers l'itinéraire d'un inspecteur antisémite et anti-communiste, arrêté, interrogé puis relâché par les allemands pour enquêter sur un agent double. Passionnant et brillamment écrit, le roman de Slocombe, parfois éprouvant, prend souvent des accents Ellroyiens notamment quand il décrit la collusion entre les milieux artistiques, mafieux et l'occupant.


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