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Les coups de cœur de ses libraires

Deux voix de femmes résonnent dans ce roman. L'une raconte les aventures de Chicago May et l'autre, en filigrane, relate la vie de "la reine des criminelles". Deux narratrices, mais une seule histoire, celle d'une femme scandaleuse.
1893, May Duignan, jeune irlandaise, quitte sa terre et sa famille pour l'Amérique. Là-bas, parée de bottines et de jupes longues, elle gagne sa vie en usant de ses charmes, de son culot et ses talents d'arnaqueuse. Sa vie va de rebondissements en rebondissements, May s'acoquine avec de célèbres bandits et ne cesse de bourlinguer : escrocs, amants, beuveries, prostitution, braquages, prison. Une vie qui suit des chemins de traverses, qui bouscule les conventions de l'époque.
De ce parcours pour le moins romanesque, May en tirera ses mémoires et c'est à partir de ce récit que Nuala O' Faolain entreprend une réécriture de cette vie hors du commun. Pour ce faire, elle refait le parcours que cette femme a tracé un demi-siècle auparavant, et tente de comprendre ses actes à travers sa propre expérience, de déceler les sentiments qui sont à l'origine de cette cavale.
Pourquoi avoir choisi cette criminelle oubliée ? Certes pour l'aspect romanesque, mais peut-être aussi pour nous montrer une page d'Histoire à la charnière de deux époques, une période où tout bascule; peut-être aussi pour nous présenter une femme de laquelle elle se sent proche, une femme qui connaît l'exil, la fuite et la solitude.


  • Pauline Serrad : Passage du gué - Jean-Philippe Blondel - Robert Laffont, Paris, France - 14/07/2012

Souvenirs, souvenirs...
Dans les romans de J.P Blondel, auteur troyen, c'est la ville de Troyes qui ramène le passé et le fait revivre.
Déjà, dans "un minuscule inventaire" paru à la rentrée dernière, il est question d'un personnage, qui, voulant faire table rase du passé, participe à un vide grenier dans une rue troyenne; de là chaque objet vendu témoin d'un temps révolu, réanime le passé pour qu'il s'éloigne enfin avec son nouveau propriétaire.
C'est encore à Troyes que s'ouvre "passage du gué". 2006, Fred notre narrateur parcourt les magasins d'usine avec sa petite famille quand survient la rencontre témoin du passé, la rupture avec le présent. 1985, à partir de là, le roman devient polyphonique. On retrouve Fred avec vingt ans de moins, mais aussi Myriam et Thomas. Tour à tour ces derniers vont prendre la parole et raconter le passé, ou plutôt ce qui s'est passé. On avance doucement, on change de point de vue, on tente de comprendre ce qui relie ces personnages, ce qui soude le trio. Et puis voilà, l'événement survient, à présent on sait. Le roman marque une pause mais se poursuit malgré tout. Fred, Myriam et Thomas ne s'interrompent pas pour autant et on ne veut pas qu'ils s'arrêtent même s'ils ne disent pas tout. Car ce qui prime dans ce roman, c'est cette relation exceptionnelle, ce lien qui rassemble ces personnages et qui va leur permettre d'avancer.
Souvenirs, souvenirs, nos narrateurs ne sont pas là uniquement pour faire état d'une époque déjà un peu floue; en effet, lorsque l'on réveille le souvenir, on ravive en même temps les sentiments contradictoires qu'il engendre :à savoir cette inévitable nostalgie d'un avant et aussi cette fierté d'être devenu ce que l'on est à présent, cette fierté d'avoir franchi le gué.


Deux pistes, deux destins qui défilent "à la vitesse de la lumière" et, qui malgré leurs différences, vont finir par se recouper et s'entremêler. Deux hommes : Rodney, citoyen américain qui a combattu au Viêtnam, lutte contre son passé, prisonnier de sa conscience ; parallèlement, le narrateur, jeune espagnol détruit par son propre succès, est envahi par la culpabilité après avoir accédé au statut d'écrivain reconnu auquel il aspirait. En apparence si différents, ces deux destins vont se lier l'un à l'autre dans la tragédie suite à une rencontre improbable dans une contrée reculée de l'Amérique, Urbana. Il est question de la guerre et ce de ce qu'elle fait des hommes. Rodney qui apparaît comme étant un homme respectable et cultivé va devenir un monstre au Viêtnam et, lorsqu'il rentre, il ne reste que la solitude, la peur, la culpabilité et l'impossibilité de raconter ce qui s'est passé. Face à ce néant, une seule échappatoire : l'écriture. Devenant pour ainsi dire le double de Rodney, c'est le narrateur qui va jouer le rôle du passeur, qui va transmettre l'incommunicable grâce à sa vision d'écrivain, mais sans toutefois chercher la reconnaissance ou la gloire.


On entre dans ce roman comme on se glisse dans une tragédie grecque. Le décor, une petite île grecque enveloppe immédiatement le lecteur dans un climat de beauté et de sérénité. Cependant, si l'île implique une vie à huis clos qui la préserve de l'extérieur, la famille des Louganis n'échappe pas à cette promiscuité qui va lui être fatale. Une solide fraternité est à l'origine de cette lignée qui se compose de deux frères, leur femme et leur enfant respectif : une fille et un garçon.
Tout comme dans une tragédie grecque, cette petite famille est marquée par les coups du destin et bientôt les malheurs vont s'enchaîner de façon inéluctable. Fatalité et fraternité sont intriquées dès le début ; une trahison va poursuivre cette famille et la fille des Louganis en sera le fruit.
Seulement, la malédiction ne s'arrêtera pas là ; c'est l'enfant de la fille des Louganis qui en portera la marque fatale, l'enfant qu'elle sera forcée d'abandonner.
Ainsi, ce roman retrace l'histoire de cette femme qui a été trompée par le destin, aveugle sur ses origines. L'histoire d'une femme qui a perdu son amour, son enfant et qui survit dans l'espoir de retrouver ce dernier.
Une histoire qui parle de sentiments, des sentiments si forts qu'ils anéantissent ceux qui aiment et les mènent à la folie.


Un instant de crise, une femme d'exception, un lieu improbable, une communauté en marge et une intrigue surréaliste !
Ce roman ancré dans une réalité quelque peu morose, ouvre une parenthèse dans la vie de chacun, brise un quotidien si prévisible.
Cette femme, c'est Shae-Lynn, une quarantaine d'années, légèrement excentrique; elle conduit des taxis pour la petite ville de Jolly Mount. Comme les autres, elle est accrochée à ce lieu qui signifie tout pour elle.
L'endroit est plutôt sinistre, il s'agit d'une cité minière qui vient de connaître un drame dans l'une de ses mines.
Quant à cette petite communauté, elle se compose de mineurs choqués, traumatisés ou même handicapés par l'accident qui vient d'avoir lieu. Ce sont des hommes qui aiment leur travail et qui n'imaginent pas faire autre chose ; des hommes qui jusque là n'intéressaient personne et qui sortent brusquement de l'ombre l'espace d'un instant pour devenir la cible de tous les journalistes en tant que rescapés de l'explosion de la mine.
Pour ce qui en est de l'intrigue, elle repose sur l'arrivée impromptue de la soeur de Shae Lynn; cette dernière débarque enceinte jusqu'au cou après avoir disparu depuis de longues années.
En fait, ce qui importe, c'est ce qui découle de ces deux éléments perturbateurs. L'explosion tout comme le retour de la soeur de Shae Lynn vont bouleverser les uns et les autres, mettre au jour de nouveaux horizons.
Un instant de vie vécu comme une remise en question, une parenthèse qui mêle le passé au présent pour enfin aller de l'avant.


C'est dans une ambiance étrange, quasi-fantastique que se déroule ce roman de Dominique Mainard. Tout se passe comme si l'on était à la frontière d'un ailleurs ou d'un autre que soi.
Julide, une jeune fille, rêve de s'échapper de son univers familial et de sa cité; Mado, elle, vit dans son univers microscopique en photographiant le monde à travers l'oeil de son appareil photo. Et puis il y a l'homme, le couvreur qui vit dans les hauteurs, perché sur les toits.
Voilà trois univers juxtaposés, trois personnages que tout sépare - âge, culture, activité - mais qui ont au moins une chose en commun : une brèche ouverte sur un monde imaginaire. Chacun s'échappe à sa façon de la réalité au point parfois d'être absent au monde. Tous ont besoin de se nourrir de rêves mais le lien reste indispensable. Ces personnages prennent vie, se raccrochent à la réalité à partir du moment où un lien se tisse. C'est ainsi que le vie de Mado et celle de Julide prennent sens quand leurs destins se croisent et vont même jusqu'à se confondre.
Un va et vient entre rêve et réalité, un roman où l'on croise des couvreurs poètes, des femmes à la chevelure flamboyante et où l'on rêve plus que l'on ne vit, un roman à la frontière du conte.


Il suffit de lire le titre pour se mettre dans l'ambiance du roman et pour s'accrocher à cette "vilaine fille". Voilà une femme insaisissable, énigmatique, envoûtante : une femme fatale. A côté de cette femme il y a un homme, le narrateur qui, fasciné, envoûté par l'étrange créature va vivre sa vie au rythme des coups de tête et des caprices de cette dernière.
Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis, voilà un précepte bien connu en matière de sentiments, mais qui s'applique ici à grande échelle. En effet, les règles de ce petit jeu amoureux ne se bornent pas aux frontières d'un pays et d'ailleurs tous les coups sont permis; cette relation plutôt tumultueuse, évolue dans la plus grande confusion des sentiments et baigne dans le mensonge. On oscille toujours entre deux états : De la fuite aux retrouvailles, du dégoût à l'amour charnel, de l'admiration à l'humiliation, de l'obsession à l'oubli...De la même façon cette "vilaine fille" se montre odieuse, détestable mais on ne peut pas s'empêcher de l'aimer. Un roman fougueux, une passion dévorante, l'histoire d'une obsession.


Pour une curiosité littéraire, en voilà une !
Le décor : la brousse; L'histoire : les pérégrinations d'un porc-épic qui raconte lui-même ses aventures à un baobab. Enfin il faut faire les présentations mieux que ça, car ce n'est pas un simple petit animal, c'est aussi le "double nuisible" d'un certain Kibandi pour lequel il parcourt la brousse afin d'accomplir des missions qui consistent à "manger" les
personnes faisant du tort à son maître. On s'amuse à suivre ce petit porc-épic au destin plus que farfelu, seulement ça ne s'arrête pas là ! Dans cet endroit reculé, nous voilà face à de bien drôles de coutumes : on y boit du "mayamvumbi" pour acquérir des pouvoirs exceptionnels, on y rencontre des sorciers, féticheurs et l'on peut voir des morts s'adresser aux vivants.
Bref, à travers ce récit, on sent bien que l'auteur joue avec les clichés littéraires et culturels. Notre petit animal ne cesse de s'étonner et au delà de toutes ces petites coutumes et croyances pour le moins étranges, il reste stupéfié devant ces "bipèdes dotés du verbe" qui s'interressent si ardemment à "un type mystérieux, une espèce d'errant charismatique..."
Au final, ce livre serait un jeu littéraire qui fait écho à d'autres textes et dans lequel tout est passé au crible : clichés, culture, création littéraire.
Un livre doté de beaucoup d'humour et qui conduit le lecteur à lire entre les lignes. Quelle chance d'avoir pu mettre la main sur ce manuscrit "retrouvé dans un bosquet" !


  • Pauline Serrad : Pieux mensonges - Maile Meloy - Ed. de l'Olivier, Paris, France - 22/06/2006

D'abord il y a Yvette et Teddy ; viennent ensuite leurs filles, Clarissa et Margot, et puis c'est au tour d'Abby, Jamie et les autres. Un mariage et tout commence. Santa Barbara, Californie, les années 40 : Yvette et Teddy deviennent mari et femme.
A partir de là, les générations défilent ainsi que les temps changent. Au départ, c'est la guerre dans le Pacifique et voilà déjà arriver celle du Vietnam. Une famille se fonde, se construit puis se disperse peu à peu, chacun fait son chemin. Ce sera Hawaii, la Louisiane pour certains, pour d'autres ce sera le nouveau Mexique ou encore la France. Des départs qui font certes avancer, mais qui s'apparentent souvent à une fuite au goût subtil du mensonge. Car, sous le couvert d'une petite famille catholique bien comme il faut, en voilà une plutôt dégingandée dont les membres dérapent tour à tour. Chacun fait comme il peut face à son propre destin qui, d'ailleurs, n'est pas nécessairement très heureux, ou du moins peu conventionnel. Et puis rien n'arrive jamais au bon moment, tout semble si compliqué, alors c'est la fuite, le mensonge : un voyage en France afin de dissimuler une grossesse, une mère et une fille qui échangent leurs rôles, la fausse identité d'un père. Bref, il y a de quoi se poser des questions, alors on s'interroge :
Existerait-il une quelconque influence sur notre destin ? Pourquoi sommes-nous bornés dans notre malheur et surtout dans nos erreurs ? Mais finalement, ce qui intrigue le plus Tee Jee, le petit dernier de la lignée, c'est la mort avec toute l'injustice, le mystère et le chagrin qu'elle suscite. Malgré tout, les réponses demeurent floues, alors quand Tee Jee demande à son père si Dieu existe et qu'il n'a toujours pas de réponse claire, celui-ci confie alors à sa grand-mère qu'il ne veut pas grandir. Car voilà la difficulté ; on ne sait jamais où l'on met les pieds, et où que l'on aille un mensonge nous rattrape. De «pieux mensonges» ? Pas très catholiques en tous les cas, mais protecteurs et respectueux d'un ordre familial, ou simplement du bonheur de l'autre.


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