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Les coups de cœur de ses libraires

  • Charles Kermarec : Une rencontre - Milan Kundera - Gallimard, Paris, France - 14/07/2012

Une rencontre. Des rencontres. Trente fois une rencontre. Celles dans lesquelles Kundera nous entraîne à sa suite. Une rencontre avec un ami d'aujourd'hui, par exemple, le peintre Breleur, dont tous les tableaux sont des tableaux de nuit, et qui peint la lune comme nous ne la voyons pas ici en métropole, Breleur avec qui il boit le punch en Martinique, et qui lui dit de sa voix calme : «Malgré tout, dans la peinture, il doit s'agir avant tout de beauté». Rencontre de Bacon aussi sur l'oeuvre duquel il livre un commentaire éblouissant, non sans d'abord prévenir : «Les meilleurs commentaires de l'oeuvre de Bacon c'est Bacon lui-même qui les a faits ?» Je ne sais.
[Lire la suite...]

Mais ce que je sais c'est que les douze pages que Kundera nous livre sur Francis Bacon sont lumineuses d'intelligence, et aussi riches d'humanité qu'elles sont sans illusion «sur l'avenir du monde ni sur celui de l'art». Lisez plutôt, il cite le peintre : «J'ai toujours été touché par les images relatives aux abattoirs et à la viande, et pour moi elles sont liées étroitement à tout ce qu'est la Crucifixion. Il y a d'extraordinaires photographies d'animaux qui ont été faites juste au moment où on les sortait pour les abattre. Et l'odeur de la mort...» et Kundera de poursuivre : «Rapprocher Jésus cloué sur la croix des abattoirs et de la peur des animaux pourrait paraître sacrilège. Mais Bacon est un non-croyant et la notion de sacrilège n'a pas de place dans sa façon de penser ; selon lui, «l'homme réalise maintenant qu'il est un accident, qu'il est un être dénué de sens, qu'il lui faut jouer le jeu jusqu'au bout». Jésus, vu sous cet angle, c'est cet accident qui, sans raison, a joué le jeu jusqu'au bout. La croix : la fin du jeu qu'on a joué jusqu'au bout. Non pas de sacrilège ; plutôt un regard lucide, triste, pensif et qui essaye de pénétrer vers l'essentiel».
Regard lucide, porté sur l'essentiel qu'il faut rapprocher de celui de Céline rapportant la mort de sa chienne. Une mort discrète, digne, «sans du tout se plaindre». Et de citer Céline : «Oh, j'ai vu bien des agonies... ici... là... partout... mais de loin pas des si belles, discrètes... fidèles... ce qui nuit dans l'agonie des hommes c'est le tralala - l'homme est toujours quand même en scène - le plus simple» Le tralala humain et «la beauté sublime de la mort d'une chienne». Kundera n'écrit que deux pages sur cette mort du chien de Céline, mais personne ne m'a jamais donné envie de lire Céline comme Kundera en ces deux pages. Et moi qui n'ai pas lu Anatole France («Le cortège funèbre qui accompagnait Anatole France était long de quelques kilomètres. Puis tout a basculé. Excités par sa mort, quatre jeunes poètes surréalistes ont écrit un pamphlet contre lui») je vais me précipiter sur Les dieux ont soif, ce roman de la Révolution, et y découvrir «le mystère du comique qui s'est faufilé dans les horreurs, le mystère de l'ennui qui accompagne les drames, le mystère du coeur qui se réjouit des têtes coupées, le mystère de l'humour en tant que dernier refuge de l'humain...» Anatole France, que plus personne ne lit, «dès que son cercueil a touché le fond du trou, la marche vers la liste noire a commencé pour lui.».
Bacon donc, et Céline et Anatole France et Cioran, et Janacek, et Beckett, et Broch, et Fuentes, et... ses contemporains, ses devanciers, ses pairs, ses amis, peintres, écrivains, musiciens. Kundera les montre à l'oeuvre. Et les questionne, avec toute la sagacité de l'artiste examinant l'oeuvre d'un autre artiste. («Depuis quand Karénine ne faisait-il plus l'amour avec Anna ? Et Vronski ? A-t-il su la faire jouir ?»). Et interrogeant leur oeuvre nous dévoile son propre questionnement, nous éclaire sur sa trajectoire. Travail, écriture, musique, amitié, observation ironique d'un monde qu'il décrit ravagé par le kitsch. Ceci pour finir : «En 1999, un hebdomadaire parisien (l'un des plus sérieux) a publié un dossier sur «Les génies du siècle». Ils étaient dix-huit au palmarès : Coco Chanel, Maria Callas, - aucun romancier, aucun poète, - mais deux couturiers. Ce palmarès n'était pas bricolé par des ignorants. Avec une grande lucidité, il annonçait un changement réel : le nouveau rapport de l'Europe à la littérature, à la philosophie, à l'art» Kundera questionne : «Que restera-t-il de toi Bertolt ?». Que restera-t-il de toi Milan ? On comprend son retrait des médias, son regard amusé, son quant-à-soi acide.
«Une rencontre» nécessaire, salutaire, réjouissante.


  • Clémence Grille : Manières douces - Profane Lulu - Editions Dialogues, Brest, France - 17/05/2010

Clémence Grille, Librairie Dialogues à Brest


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