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.. Les fleurs de l'ombre

Couverture du livre Les fleurs de l'ombre

Auteur : Steve Mosby

Traducteur : Laura Derajinski

Date de saisie : 07/03/2012

Genre : Policiers

Editeur : Sonatine éditions, Paris, France

Prix : 20.00 €

ISBN : 978-2-35584-106-4

GENCOD : 9782355841064

Sorti le : 19/01/2012

«Ceci n'est pas l'histoire d'une petite fille qui disparaît. C'est l'histoire d'une petite fille qui réapparaît...»

Ce refrain qui refait surface à différents passages du dernier roman de Steve Mosby, est comme une comptine macabre et obsédante, qui finira par vous faire littéralement frissonner.

Il arrive que la réalité inspire des romans. Rien d'extraordinaire à cela. C'est le cas de La Fleur de l'ombre, un thriller écrit en 1991 par un illustre inconnu, Robert Wiseman, lequel a disparu dans d'étranges circonstances. Mais il peut arriver que la réalité rejoigne la fiction en s'inspirant à son tour d'un roman. C'est ce que constate Neil Dawson, dont le père romancier vient lui aussi de disparaître. Voilà que des similitudes apparaissent entre le roman, la vie de Robert Wiseman, et celle de Neil et de son père. Cela fait beaucoup de coïncidences. D'autant que sa compagne vient de se faire kidnapper.

Un sur deux, le premier roman de Steve Mosby, publié à l'époque par les toutes jeunes éditions Sonatine, m'avait bien plu. Ayant fait l'impasse sur le deuxième, je me suis laissé tenté par le troisième. N'y allons pas par quatre chemins, c'est un très bon thriller, à l'intrigue déroutante, inquiétante, magnitude 10 sur l'échelle du suspense. Mais avec un charme en plus : l'écriture. En construisant son livre au milieu d'un jeu de miroirs, on finit par ne plus dissocier la réalité de la fiction. Sans pour autant se perdre.

Avec ses mises en abîme audacieuses et son ambiance «creepy» à la Twin Peaks où plane l'ombre du meilleur de Stephen King, Steve Mosby vous embarque dans sa sombre réalité sur les traces d'un tueur en série d'un genre très particulier.


  • Les présentations des éditeurs : 07/03/2012

Dans la lignée du phénoménal "Un sur deux", le nouveau thriller de Steve Mosby.

«Ce n'est pas l'histoire d'une petite fille qui disparaît. C'est l'histoire d'une petite fille qui réapparaît. Un matin, sur une promenade de bord de mer, venue de nulle part, une fleur noire à la main et une histoire atroce à raconter.»

Ainsi commence La Fleur de l'ombre, un thriller écrit en 1991 par un certain Robert Wiseman, mystérieusement disparu alors qu'il en écrivait la suite. Après que le corps de son père a été retrouvé sans vie au pied d'un viaduc, Neil Dawson apprend que celui-ci nourrissait une étrange obsession pour ce roman. Bientôt il constate de troublantes similitudes entre les derniers jours de Robert Wiseman et ceux de son père. Pire encore, c'est peu à peu la réalité qui semble s'inspirer de l'abominable récit de La Fleur de l'ombre. Et Neil ne tarde pas à se retrouver aux prises avec un psychopathe d'un genre très particulier.

Avec ce thriller d'une noirceur absolue Steve Mosby multiplie les mises en abyme et entraîne le lecteur dans un formidable puzzle mêlant réalité et fiction. Outre l'intrigue, d'une densité rare, on y retrouve le style incomparable et la complexité de personnages terriblement humains qui ont fait le succès d'Un sur deux.

Steve Mosby est né en 1976 à Leeds. Après Un sur deux et Ceux qu'on aime, Les Fleurs de l'ombre est son troisième roman publié en France.

À propos d'Un sur deux : «Exceptionnel ! S'il y a un polar à lire dans l'année, c'est celui- là !»
Gérard Collard, Les coups de coeur des libraires / LCI

«Impossible à lâcher avant le couperet final ! Thomas Harris et Harlan Coben ont désormais un sérieux concurrent ! Excellent !»
Madame Figaro


  • Les courts extraits de livres : 07/03/2012

Mon père était écrivain. Je voulais l'être, moi aussi, alors j'aurais forcément pensé à lui ce jour-là, même avant les événements qui allaient suivre.
Mais pendant la majeure partie de la matinée, mon esprit avait été occupé par des créatures fantastiques, gobelins et autres changelins.
Et... par des étudiants aussi, évidemment.
Il était presque l'heure du déjeuner. Je contournai mon bureau et soulevai une lame du store vénitien. Dehors, les rayons du soleil de midi s'étalaient sur les dalles en contrebas. Un flot de nouveaux élèves déambulait sous ma fenêtre. Ils avaient l'air incroyablement jeunes. Les garçons semblaient vêtus pour aller à la plage, en short et T-shirt. Les filles arboraient des robes d'été, d'énormes lunettes de soleil et des tongs qui claquaient. C'était la semaine d'intégration 2010, le campus tout entier n'était qu'une immense fête. Toute la matinée, j'avais entendu la musique puiser depuis la maison des étudiants, davantage un battement de coeur ininterrompu qu'une mélodie précise.
Je laissai retomber la latte du store et retournai à mon fauteuil. En contraste avec l'ambiance enjouée et carnavalesque de l'extérieur, mon bureau était petit, terne et gris. L'air y sentait les cartons d'archivage poussiéreux et le métal rouillé du radiateur sous la fenêtre. Je laisserais la porte entrouverte plus tard. Ros - ma supérieure - était au gymnase pour y gérer les inscriptions aux modules et notre salle commune était déserte. À l'exception du battement régulier de la musique et de l'écho occasionnel d'un claquement dans le couloir, le seul bruit perceptible dans la pièce était le ronronnement électrique du vieux moniteur de mon ordinateur.
En cet instant, j'avais deux fichiers ouverts à l'écran. Le premier : la base de données qui contenait le nom de tous les étudiants et sur laquelle je trimais depuis des semaines, laissant croire qu'elle était bien plus compliquée à établir que prévu. Le deuxième : une nouvelle que j'avais écrite et que j'avais retravaillée toute la matinée.
Je la parcourus une fois encore.
D'après mes propres critères, elle avait viré à l'étrange. Elle commençait par un jeune homme qui apprenait la grossesse de sa copine. C'était un accident : ils s'étaient laissés emporter par l'élan, puis s'étaient contentés d'en sourire. «C'était con, pas vrai ?» disaient-ils. «C'est pas à nous que ça arrivera.» Mais cela leur arrivait pourtant.
La copine décidait qu'elle ne voulait pas avorter et le gars acceptait son choix, même s'il n'en avait pas vraiment envie. Il essayait d'être correct mais plus le temps passait et plus il lui en voulait de sa décision - c'est alors qu'il se mettait à remarquer des gangs de jeunes à capuche massés au coin des rues. Ils l'observaient, le suivaient. Il se mettait peu à peu à imaginer l'existence d'un mystérieux baron du crime - une sorte de roi des gobelins - qui tendrait la main vers lui. Comme les gobelins des contes de fées, ces équivalents urbains seraient plus que ravis de lui voler son enfant : tout ce que le jeune homme avait à faire, c'était de souhaiter que les choses se passent ainsi. Et pour finir, égoïstement, c'est ce qu'il faisait.
Pendant deux jours, rien ne se passait - assez de temps pour lui laisser l'occasion de douter de la réalité des faits - puis la grossesse s'interrompait mystérieusement.


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