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.. Whoosh !

Couverture du livre Whoosh !

Auteur : D.B.C. Pierre

Traducteur : Elodie Leplat

Date de saisie : 14/06/2012

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Rivages, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 24.50 €

ISBN : 978-2-7436-2319-7

GENCOD : 9782743623197

Sorti le : 14/03/2012

Ébouriffant : c'est bien l'expression qui convient à un roman qui s'appelle Whoosh !, tant le texte comme le titre, en forme d'onomatopée, évoquent un tourbillon dont on ressortirait échevelé. Un sacré tourbillon même, mélange d'humour grinçant et de cynisme, fruit d'un jeune prodige britannique dont le pseudo DBC Pierre est déjà éloquent lorsqu'on en connaît la signification (DBC = Dirty But Clean).
Le héros de Whoosh !, Gabriel Brockwell, est une sorte de looser doublé d'un gauchiste anti-capitaliste déprimé qui décide de se suicider. Mais avant de passer à l'acte, le voilà parti de Londres pour Tokyo afin d'y retrouver son meilleur ami Smuts, cuisinier dans un restaurant japonais dont la spécialité est le fugu, ce poisson qui peut être très toxique s'il est mal cuisiné. S'ensuivent une hallucinante orgie en aquarium et un homicide involontaire raté qui conduiront Gabriel à Berlin, ville de toutes les extravagances et débauches éventuelles...
Vous l'aurez compris, c'est en pouffant d'un rire jaune et acide que le lecteur parcourt les lignes de ce roman aux relents sadiens, qui n'est pas sans rappeler la causticité d'un autre jeune romancier anglo-saxon, le talentueux Gary Shteyngart (lire son récent Super Triste Histoire d'amour).


  • Le courrier des auteurs : 15/05/2012

1) Qui êtes-vous ? !
? !

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'influence des Petits Lutins sur Gabriel Brockwell.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
"Jésus buvait, et regardez-le"

4) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L'humour, l'ironie, l'imagination loufoque de l'auteur et l'accélération conique de la vie vers une décadence nimbique.


  • Les présentations des éditeurs : 15/05/2012

«Il n'existe aucun terme pour qualifier ma situation. D'abord parce que j'ai décidé de me suicider. Ensuite à cause de Vidée suivante : inutile de le faire sur-le-champ.»

Gabriel Brockwell, gauchiste d'opérette et révolutionnaire de salon, est un romantique nombriliste.
Dégoûté par le monde ultracapitaliste qui l'entoure, il a décidé de mourir, en allant jusqu'au bout de la débauche. Alcool, drogues et sexe à l'appui. À la recherche du plaisir sous toutes ses formes, Gabriel se perd dans des expériences délirantes : un dîner où il côtoie la mort de près en goûtant du fugu, poisson japonais toxique, une rencontre sexuelle avec une pieuvre et, pour finir, une orgie à l'aéroport de Berlin.

«Une férocité digne de Sade. Si un romancier est capable de rendre compte de l'ironie mordante du monde qui nous entoure, c'est bien DBC Pierre.»

Alan Warner

DBC Pierre, de son vrai nom Peter Finlay, est né en 1961 en Australie. Il a grandi au Mexique, et y a passé les vingt premières années d'une vie chaotique. Il remporta le Booker Prize avec son premier roman Le Bouc Hémisphère, en 2003. Il est désormais reconnu comme l'un des chefs de file de la jeune littérature anglaise.



  • La revue de presse Raphaëlle Leyris - Le Monde du 19 avril 2012

Whoosh ! s'ouvre sur une scène hilarante où Gabriel quitte sa rehab, sa cure de désintoxication, après n'y avoir passé que quelques heures. DBC Pierre, lui, a suivi une thérapie au long cours pour devenir clean (d'où son nom de plume, DBC étant les initiales de Dirty But Clean) et a dû réapprendre à vivre sans béquille, avant de s'atteler à l'écriture de son premier roman, comme une tentative de la dernière chance. " Ça a été incroyablement difficile, dit-il aujourd'hui. Si j'avais su à quel point j'allais en baver, je ne me serais pas lancé là-dedans, quand bien même on m'aurait prédit son succès. " Car Le Bouc hémisphère a été un triomphe critique et public immédiat en Grande-Bretagne, et a valu à son auteur d'être le premier écrivain à cumuler deux des plus prestigieux prix littéraires, le Booker et le Whitbread...
Whoosh ! est un roman qui se dévore à toute vitesse, avant de se reprendre pour être savouré au long cours.


  • La revue de presse Eric Neuhoff - Le Figaro du 12 avril 2012

Le ricanement n'interdit pas la mélancolie. La planète est en train de couler. Les très riches s'en sortiront, mais seulement pour cinq cents ans. Dans un tourbillon de palaces, de limousines, de champagnes millésimés, le capitalisme coule lentement. En bruit de fond, le grondement des jets privés. En attendant, il n'est pas interdit d'assister à un dîner où pattes de panda et tigreau blanc caramélisé figurent au menu. La décadence est un club. Tout le monde voudrait en faire partie. Voilà la tragédie, en ce début de siècle 21...
Whoosh ! Quel bouquin !


  • Les courts extraits de livres : 15/05/2012

Il n'existe aucun terme pour qualifier ma situation. D'abord parce que j'ai décidé de me suicider. Ensuite à cause de l'idée suivante :
Inutile de le faire sur-le-champ.
Whoosh ! Par une petite porte. Ce sont les limbes.
Je n'aurai plus jamais à répondre au téléphone ni à payer de facture. La somme de mon crédit n'a plus aucune importance. Peurs et contraintes n'importent plus. Ni les chaussettes. Car je serai mort. Et qui suis-je pour mourir ? Un cordon-bleu du four à micro-ondes. Un pamphlétaire. Un produit de notre époque. Un étudiant raté. Un homme défectueux. Un rimailleur. Un activiste sans convictions. Un buveur de lait au chocolat, ou, à défaut, à la fraise, voire à la banane.
Un gringalet, à une époque où seuls survivent les plus forts.
Que voulez-vous... J'ai toujours évité les miroirs, mais ici, nu dans une chambre équipée d'un lavabo et d'une glace, je risque un coup d'oeil. Whoosh ! La fouine a disparu. Soudain, me voilà sphinx au regard d'enfant de choeur, aussi rutilant et vulgaire qu'un vieux portrait décadent à l'huile. Car plus rien n'importe.
La désintox n'est pas l'endroit idéal pour ce genre d'inspiration, dans la mesure du possible mieux vaut l'éviter.
En guise de réjouissance, je pisse dans le lavabo - il s'agit après tout d'un objet en porcelaine raccordé aux canalisations - puis je chasse le tout avec l'eau du robinet, geste qui, me semble-t-il, trahit un certain raffinement. Raison et raffinement émaillent mes dernières heures d'existence. Preuve que je ne suis pas aliéné et que je suis issu de gens biens. Ou du moins d'histoires de gens bien.
Je m'habille rapidement sans prendre la peine de me laver, aucune importance. Je m'interromps seulement pour m'étirer devant ma fenêtre, ébahi. Finie, la dépression. Whoosh ! Disparue dans un terrier de lapin. Tout n'est que whoosh. Tel est l'empressement de ces limbes. À condition, bien sûr, que la décision de mourir soit définitive. La mienne l'est.


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