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.. Ces histoires qui nous gouvernent : de Sarkozy à Obama

Couverture du livre Ces histoires qui nous gouvernent : de Sarkozy à Obama

Auteur : Christian Salmon

Date de saisie : 10/05/2012

Genre : Politique

Editeur : Jean-Claude Gawsewitch éditeur, Paris, France

Collection : Coup de gueule

Prix : 19.20 €

ISBN : 978-2-35013-321-8

GENCOD : 9782350133218

Sorti le : 08/03/2012

  • Le courrier des auteurs : 05/05/2012

1) Qui êtes-vous ? !
Écrivain, chercheur, chroniqueur au Monde, observateur de la vie politique.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
De l'épopée victorieuse de Barack Obama au reality show de Nicolas Sarkozy, des frasques de Silvio Berlusconi au capitage courage face à la crise financière, ce livre raconte comment les histoires ont pris le pouvoir dans les démocraties médiatiques. La vie politique est devenue un feuilleton permanent, une succession d'épisodes et d'histoires qui ont pour but de capter l'attention et de désarmer l'esprit critique... Ce livre propose au lecteur des clefs pour décrypter les discours politiques et leurs mises en scène. C'est un manuel à l'usage des citoyens qui veulent le rester.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
La vie politique se donne à lire désormais comme un feuilleton intriguant, une succession d épisodes propres à capter l'attention. Cette mise en récit de l'action politique suscite en retour une pléthore d'histoires et de commentaires dans les médias et sur Internet. Mais il y a un paradoxe à cette explosion du «storytelling» : de même que l'inflation monétaire détruit la confiance dans la monnaie, l'inflation d'histoires ruine la crédibilité de la parole publique.

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Une fugue ou une ballade, parce que c'est un voyage au pays des récits, une traversée de la crédulité contemporaine. En l'écrivant je pensais souvent à une chanson de Bob Dylan qui fut un hymne de campagne de Barack Obama. "The Balad of a thin man." La balade d'un homme mince. "Quelque chose est en train de se passer ici mais vous ne savez pas ce que c'est."

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Leur intelligence et leur lucidité. Loin des récits mensongers qui sont le lot de la politique médiatique, nous devons retrouver ensemble le goût pour une démocratie vivante. C'est à l'émergence d'une langue nouvelle qu'on repère un changement social. Le droit de nommer les choses autrement, d'abattre les murs rhétoriques, d'enrichir la langue commune. C'est cela la politique. Et nous n'avons pas d'autre raison de l'aimer.


  • Les présentations des éditeurs : 10/05/2012

Quoi de plus innocent qu'un récit ? Quoi de plus captivant qu'une intrigue qui nous tient en haleine ? Les histoires prétendent nous séduire ou nous distraire, nous faire rêver. Désormais, elles nous gouvernent !
Christian Salmon qui a dévoilé les nouvelles clefs du discours politique dans le livre événement Storytelling poursuit son enquête sur «la machine à raconter des histoires».
De l'épopée victorieuse de Barack Obama à la crise des dettes souveraines, du reality show des débuts de mandat de Sarkozy au capitaine courage face à la crise financière, ce livre raconte comment les histoires ont pris le pouvoir dans les démocraties occidentales.

Un manuel de survie politique à l'usage des gouvernants.
Un voyage édifiant au coeur des mythes du néolibéralisme.

Christian Salmon, écrivain et chercheur au CNRS (Centre de recherches sur les arts et le langage), est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Storytelling : La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits (La Découverte, 2008).

«Si vous voulez comprendre pourquoi la gauche a perdu la présidentielle en 2007, lisez Storytelling de Christian Salmon.»
(Le Grand Journal - Canal Plus)

«Les observations de Salmon sont inspirantes...»
(The Washington Post)

«Christian Salmon dénonce le risque de voir les contes de fées modernes déjouer notre sens critique.»
(Ouest-France)



  • La revue de presse Vincent Giret - Libération du 25 avril 2012

Auteur d'un livre fameux Storytelling, ou la machine à fabriquer des histoires, le chercheur avait mis à nu un «nouvel ordre narratif» qui s'est propagé, depuis les années 80, dans les champs du management, du marketing, puis de la communication politique, où il règne désormais en maître. Salmon y dénonçait «le détournement des pouvoirs du récit à des fins de contrôle» et la production d'une «norme narrative» dans l'espace public qui menaçait directement la politique. Cinq ans plus tard, le chercheur reprend le fil ou plutôt le film pour constater l'étendue des dégâts dont il s'était fait l'annonciateur. Dans son dernier ouvrage, Ces histoires qui nous gouvernent, il épingle les «sept saisons» du sarkozysme - sept comme dans toute bonne série télévisée -, chacune avec sa suite d'épisodes et ses personnages familiers, avec en rôle-titre, ce joggeur en Ray-Ban qui, à la fin, réussit une métamorphose prénommée «Merkozy».


  • Les courts extraits de livres : 10/05/2012

Machiavel au pays des merveilles

Qu'en est-il en ce début de XXIe siècle du prince auquel Machiavel prodiguait ses conseils de bonne gouvernance. Peut-on aujourd'hui encore tenter d'éclairer nos gouvernants sur les moyens de conquérir le pouvoir, de le conserver et, le cas échéant, sur les raisons de sa perte ? Beaucoup le croient dans nos démocraties médiatiques qui ont transformé l'enseignement du maître florentin en un commerce lucratif plus proche du marketing que de la philosophie politique. Mais quel est ce pouvoir qu'il s'agirait de conquérir ou de conserver ? Sur quels sujets s'exerce-t-il ? Quel est son champ d'action, sa sphère d'influence, ses marges de manoeuvre ? Quels sont ses rivaux à l'intérieur et à l'extérieur ? A l'époque de Machiavel ces questions se posaient de manière beaucoup plus simple. Dans une Italie fragmentée en principautés indépendantes, Machiavel observait que les problèmes de gouvernement ne se posaient guère dans les États héréditaires, façonnés à l'obéissance envers la famille du prince où il suffit au prince de ne point outrepasser les bornes posées par ses ancêtres, et de temporiser avec les événements. Selon lui les difficultés de gouvernement se concentraient essentiellement dans les États nouvellement acquis car selon Machiavel, le prince y a pour ennemis tous ceux dont il a blessé les intérêts en s'emparant de cette principauté et il ne peut conserver l'amitié et la fidélité de ceux qui lui en ont facilité l'entrée, par l'impuissance où il se trouve de les satisfaire autant qu'il se l'était promis. Les problèmes de gouvernance dans les démocraties modernes reproduisent parfois jusqu'à la caricature la situation de ces États nouvellement acquis dont parlait Machiavel. Même si le pouvoir s'obtient par le suffrage universel et non par la force ; passé un bref état de grâce, le nouveau prince élu se voit confronté non seulement à ses ex-rivaux, tous bien identifiés, mais à un ennemi insaisissable et rebelle : l'opinion. D'autres facteurs objectifs viennent lui compliquer la tâche : le cadre national de la gouvernance s'effiloche par les deux bouts, au bénéfice des pouvoirs régionaux d'une part et des instances supranationales de l'autre, qu'elles soient chargées de régulation économique, monétaire ou d'intervention militaire.
La souveraineté de la nation est contestée de toutes parts par la puissance des lobbies en tout genre, et à peine a-t-on conquis le pouvoir par les urnes, qu'on découvre qu'il a déserté les palais nationaux pour migrer en d'autres lieux : Bruxelles, Wall Street, Washington, quand il ne s'est pas purement et simplement volatilisé dans les nuées de la mondialisation. Depuis la crise de 2008, les «marchés» dictent aux gouvernements les politiques de rigueur et les agences de notation sanctionnent les récalcitrants. De sorte que l'expression de la volonté collective par l'élection, censée servir de socle à la démocratie, finit par apparaître comme un subterfuge qui se résume à la possibilité offerte au plus grand nombre de se choisir un prince virtuel tous les quatre ou cinq ans. Au cours de ces élections qui ressemblent de plus en plus à des cérémonies du souvenir comme chez ces peuplades qui déterrent leurs morts à date fixe, la démocratie compte ses morts et convoque les spectres d'une politique perdue. Elle élit son roi Carnaval, aux habits brodés de satin, avec son faux nez, son masque, ses grelots ; un prince mirobolant entouré de collets montés, d'arlequins et de fées aux masques (...)


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