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.. L'invisible

Couverture du livre L'invisible

Auteur : Robert Pobi

Traducteur : Fabrice Pointeau

Date de saisie : 09/07/2012

Genre : Policiers

Editeur : Sonatine éditions, Paris, France

Prix : 21.30 €

ISBN : 9782355841149

GENCOD : 9782355841149

Sorti le : 10/05/2012

«Un thriller génial ! Un premier roman dont on n'a pas fini d'entendre parler. Votre libraire l'a dévoré en deux jours...»

Ce commentaire dithyrambique orne depuis deux jours un de nos fameux petits cartons que nous avons apposé sur la couverture de la dernière publication des éditions Sonatine : Robert Pobi, L'Invisible. Il est quelquefois assez difficile de résumer en une formule l'impression laissée par la lecture fiévreuse d'un tel livre. La presse et les médias ne se sont pas encore vraiment emparé de cette parution toute récente (la semaine dernière), mais gageons sur un bouche-à-oreille formidable qui ne va pas tarder à s'amplifier : nous nous souvenons du phénomène d'Avant d'aller dormir, premier roman d'un inconnu S.J Watson, sorti exactement à la même date l'année dernière chez Sonatine. Gageons de même que cette nouveauté va bientôt devenir un des polars de l'été et de l'année, car L'Invisible frappe bien plus fort !

Le Canadien Robert Pobi nous amène dans la ville de Montauk (Nouvelle-Angleterre), dévastée par un ouragan qui emporte tout sur son passage dès l'ouverture du roman : comment ne pas penser que ce déluge aura des résonances tant matérielles que symboliques, les fantômes refaisant alors surface ? L'Apocalypse n'est pas loin, en effet : l'agent spécial du FBI Jake Cole, acteur central de cette intrigue, est un homme au corps entièrement tatoué du 12ème chant de L'Enfer de Dante, réminiscence d'un passé tortueux qui n'a pas de mal à se rappeler à lui en la personne de son vieux père Jacob atteint de la maladie d'Alzheimer et qui vient de frôler la mort : celui qu'il a fui pendant trente-trois ans a besoin d'être maintenu en maison de repos quand débute l'action, soit trois jours avant le déchaînement des éléments et... de la «vraie» folie. Ce difficile retour dans la maison familiale, jonchée de détritus mais également des peintures de Jacob Coleridge, créateur visionnaire à l'égal de Jackson Pollock ou de Francis Bacon, ne serait rien si un appel à la collaboration de Mike Hauser, le shérif du coin, ne rappelait pas Jake à de sombres souvenirs de jeunesse. La macabre découverte de deux corps écorchés vifs fait alors écho à l'assassinat non résolu de la mère de cet agent fédéral, retrouvée dépecée de la même terrifiante manière en 1978, sans qu'aucun suspect ne soit appréhendé. A l'instar de ce père honni mais célèbre, Jake a développé un don particulier d'observation très développé pour lire les scènes de crime, comme si lui-même pouvait en reconstituer les moindres nuances à partir des indices laissés par la palette du meurtrier : «je peins les morts», résume-t-il justement à la fin du chapitre 7. Fort de cette acuité exceptionnelle et malgré les mises en garde de son père, Jake ne tarde pas à identifier cette nouvelle affaire à son propre traumatisme qui l'a conduit à exercer ce métier, à tomber comme son père dans l'alcool et la drogue, puis à s'échapper à New York. Et si le fil invisible, la pièce manquante de ce puzzle sanglant se nichait dans l'héritage des milliers de portraits du même «homme sans tête» exécutés par ce père halluciné et abandonnés à l'intention de Jake, tel un vaste code à déchiffrer ? Pourquoi Jérémy, le fils de Jake venu avec sa mère le retrouver à Montauk avant l'imminence de la tempête, parle-t-il d'un mystérieux individu qu'il nomme «l'homme du sol» et qui ressemble étrangement à cet «homme de sang» («Bloodman» est le titre original du roman) reproduit tant de fois par Jacob ?

Quand le lecteur croit détenir une piste, deviner l'identité de l'écorcheur, sachez que vous n'êtes pas du tout au bout de vos surprises avec ce thriller original et machiavélique qui n'est pas sans rappeler, monde de l'art oblige, l'excellent premier roman de Jesse Kellerman, Les Visages (2009 aux éditions Sonatine puis repris en collection Points). Car la fin, oedipienne à souhait, déjoue TOUTES les hypothèses échafaudées - la lecture de ce blog en dit bien moins qu'il n'y paraît - et laisse véritablement ébranlé par tant de virtuosité. L'Invisible de Robert Pobi vous convaincra à coup sûr que les meurtriers ne sont pas les seuls artistes que l'on soupçonne trouver, même au fond de l' enfer !


Âme sensible s'abstenir ! Jack revient dans sa ville natale pour s'occuper de son père, peintre célèbre qui sombre dans la démence.
Il découvre 2 corps effroyablement dépecés, qui lui rappellent un crime resté impuni...
Son don extraordinaire pour infiltrer le psychisme des tueurs assure sa réputation au sein du FBI mais arrivera-t-il à arrêter le monstre avant que ce dernier ne s'attaque à sa femme et à son fils ?
Supplices monstrueux, personnalité machiavélique, on est encore sous le choc même la dernière page refermée.


Coup de coeur ! ! ! L'invisible est le premier roman publié de Robert Pobi, un auteur canadien. Bravo l'artiste !
Le héros de l'aventure est un enquêteur, une sorte de consultant qui met à profit sa mémoire photographique pour aider le FBI dans des enquêtes criminelles complexes. Il se concentre, regarde une scène de crime et en photographie chaque détail pour les analyser ensuite, au calme. Il met en forme les détails, remet le puzzle en place et la vérité prend forme.
Il revient en Nouvelle Angleterre où son père, atteint d'Alzheimer, s'est mutilé sévèrement lors d'une crise d'une rare violence. Sur place, de terribles meurtres ont eu lieu et la police locale a besoin de son aide. Autre élément déterminent dans l'intrigue, la région se prépare à "accueillir" un ouragan d'une force brutale et quasi sans précédant. Jake doit à la fois enquêter, veiller sur son père et protéger sa famille...Avant l'arrivée de la tempête ?
Tous les éléments se mettent en place dès les premières pages et on y croit à fond ! On est captivé d'entrée, et le suspense va crescendo. Le père de Jake est peintre et ses milliers de toiles dispersées dans toute la maison semblent jouer un rôle dans les drames qui se jouent autour de Jake. Elles paraissent raconter une histoire et Jake sent qu'il va devoir la déchiffrer.
Le style est vif et l'écriture prête à "tourner les pages" sans relâche. Mais l'intrigue ne perd jamais son rythme, et chaque élément ajouté, l'oncle, le secret familial, la police locale, l'hôpital et son atmosphère ajoutent réellement un intérêt à l'histoire, d'une vraie originalité. Le roman compte quelques 420 pages et pas une de trop ! Il est difficile d'en dire plus sans déflorer un peu le sujet...
Sachez quand même que la fin est bluffante et se révèle dans les toutes dernières lignes ! Un tel suspense, un tel final, une telle réussite, ça faisait longtemps ! Bref, un coup de coeur.


  • Les présentations des éditeurs : 03/07/2012

Vous aimez les thrillers virtuoses, pervers, violents ?
Entrez dans l'univers sombre et torturé de Robert Pobi

Montauk, Nouvelle-Angleterre. Jake Cole revient pour la première fois depuis près de trente ans dans la maison où il a grandi. Son père, un peintre reconnu à l'égal de Jackson Pollock, y vit reclus depuis des années, souffrant de la maladie d'Alzheimer. Son état a récemment empiré et une crise de démence l'a conduit à l'hôpital. Si ses jours ne sont pas en danger, ses moments de lucidité sont rares. Jake est lui aussi un artiste en son genre. Travaillant en indépendant pour le FBI, il possède en effet un don unique pour lire les scènes de crime et entrez dans l'esprit des psychopathes.
Lorsque le shérif lui demande de l'aider à résoudre un double assassinat, Jake fait vite le lien avec un crime du passé, jamais résolu.
Alors que la ville, menacée par un terrible ouragan, est en pleine évacuation, les meurtres se succèdent et Jake est bientôt convaincu que son père connaît l'identité de l'assassin. La clé réside-t-elle dans les 5 000 mystérieux tableaux qu'il a peints inlassablement-ces dernières années et qui semblent constituer une sorte d'étrange puzzle ?

Avec ce premier roman impressionnant de maîtrise, Robert Pobi nous tient en haleine de la première à la dernière page au fil d'une intrigue machiavélique. S'intéressant à ce trait commun que partagent artistes, médecins et policiers, celui d'interroger obsessionnellement les apparences afin d'atteindre, peut-être, la vérité qui se cache derrière, il nous offre un thriller au suspense de tous les instants lui va vite rejoindre le cercle très fermé des incontournables du genre, aux côtés de Ne le dis à personne et du Silence des agneaux.



  • La revue de presse Macha Séry - Le Monde du 14 juin 2012

Terrifiant ? Assurément. L'Invisible fait partie de ces thrillers placés sous le signe de l'urgence qui font salement cauchemarder. Trop de sang, trop de noirceur. Etablissant un parallèle entre l'imminence d'une tempête qui s'annonce dévastatrice et la traque d'un tueur en série qui écorche vif ses victimes, le Canadien Robert Pobi a resserré son intrigue en quatre jours. Quatre jours à courir derrière un criminel qui ne laisse aucun indice. Pas de conversation entre flics au comptoir, pas de paperasse à remplir. A quoi bon ? Bientôt l'ouragan emportera tout....
A l'égal de R. J. Ellory, Dennis Lehane, Lisa Unger ou S. J. Watson, Robert Pobi sait travailler en orfèvre cette matière vive, défaillante, obsessionnelle, traumatique, vertigineuse, qu'est la mémoire, considérée ici comme une boîte de Pandore. Avec ce premier roman, il signe un récit hallucinatoire sur le morcellement de l'identité, doublé d'une réflexion sur l'engloutissement des hommes par une fureur qui les submerge.


  • Les courts extraits de livres : 03/07/2012

Quatrième jour
Montauk, Long Island

Soixante mètres sous la surface de métal ondulant de l'Atlantique, une poignée de fantômes glissaient sur le fond de l'océan dans un roulement heurté et tumultueux, déferlant dans un ballet diluvien. Ils étaient entraînés par l'orage qui se déchaînait au-dessus d'eux, toujours groupés après des kilomètres de progression sur le fond jonché de cailloux. Bientôt la pente douce du sol marin s'accentuerait, la terre s'enfoncerait dans le noir et les fantômes dégringoleraient vers les profondeurs. Ils seraient alors emportés par le Gulf Stream et remonteraient le long de la côte est, franchissant le Massachusetts, se déversant finalement dans l'Atlantique Nord. Peut-être pour y être dévorés par les créatures qui nageaient dans le monde sombre des eaux froides - ou peut-être simplement pour y pourrir et sombrer dans l'oubli -, mais une chose était sûre, ni la lumière du jour ni la chaleur ne les atteindraient plus.
Des débris jonchaient le fond de l'océan tout autour d'eux et le bruit du monde qui se déchirait résonnait au-dessus. Une armée de meubles de jardin, des morceaux de tuiles, de contre-plaqué, des pneus, une vieille poupée Barbie, des sacs de golf, un réfrigérateur défoncé, des peintures à l'huile, une Dodge Charger cabossée s'entrechoquaient dans le courant, fonçant droit vers le large. De tous ces vestiges, c'était la Charger qui avançait le moins vite, basculant sans cesse sur le flanc, une portière manquante, ses phares luisant encore tels les yeux d'un robot mourant. Barbie était la plus rapide, maintenue droite grâce à sa poitrine moulée par injection et à la bulle d'air piégée dans sa vieille tête vide.
La tempête n'accordait aux fantômes nul traitement de faveur, nulle considération; ils entraient en collision avec les appareils, s'accrochaient aux rochers, étaient inélégamment couverts d'algues et de sacs en plastique, et leur peau était aussi déchirée et lacérée que le reste des déchets.
Mais, contrairement aux autres épaves qui étaient entraînées vers le large, ils n'étaient pas la conséquence de l'ouragan,- ils avaient été créés par quelque chose de bien plus malveillant, et de bien moins prévisible que la météo.


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