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.. Dans le jardin de la bête

Couverture du livre Dans le jardin de la bête

Auteur : Erik Larson

Traducteur : Edith Ochs

Date de saisie : 11/05/2013

Genre : Policiers

Editeur : le Cherche Midi, Paris, France

Collection : Thriller

Prix : 21.00 €

ISBN : 9782749121284

GENCOD : 9782749121284

Sorti le : 23/08/2012

Dans ce témoignage, Erik Larson nous fait revivre Les 4 ans de la vie du premier ambassadeur américain de l'Allemagne Nazie, de 1933 à 1937.
Une plongée dans les prémices de l'horreur pour un homme et sa famille loin de se douter de ce qu'ils allaient trouver en débarquant de Chicago.

Cette histoire vue à travers le père, William Dodd, un universitaire nommé par Roosevelt au poste d'ambassadeur, parce que personne ne voulait cette ambassade et Martha sa fille, jeune femme flamboyante et libérée apporte un éclairage différent sur la montée du nazisme tant au niveau allemand qu'international.
D'un côté, on a une vue de l'ambassadeur qui croyant de moins en moins à la faculté des dirigeants allemands à vouloir éviter la guerre et la montée de l'intolérance dans la rue, va se réfugier dans des détails de vie de l'ambassade, ne voulant plus se montrer au côté des chefs nazis et n'arrivant pas à convaincre les dirigeants américains de l'atrocité en marche.

D'un autre côté, on suit Martha qui s'enthousiasme pour cette jeunesse et ces dirigeants, allant jusqu'à devenir la maîtresse de plusieurs d'entre eux, elle mène une vie très agréable et insouciante dans le Berlin d'avant guerre.
Néanmoins le récit de ses aventures va nous plonger au coeur du parti Nazi où ces hommes avides de pouvoir, de vengeance et de mort, vont comprendre qu'ils sont les premiers exposés et que la folie n'a pas de limite, jusqu'à la nuit des longs couteaux qui achève le récit.

C'est glaçant, très bien documenté et très instructif, il montre la tragédie en marche.


  • Les présentations des éditeurs : 13/06/2012

«Un écrivain exceptionnel.»
The New York Times

«Un livre remarquable et captivant. Il mérite vraiment d'être lu par le plus grand nombre.»
The Washington Post

Dans la Ville blanche, Erik Larson nous offre un superbe thriller politique et d'espionnage, fondé sur des événements réels et peu connus qui se sont déroulés en Allemagne pendant l'accession au pouvoir d'Adolf Hitler.

1933. Berlin. William E. Dodd devient le premier ambassadeur américain en Allemagne nazie. Sa fille, la flamboyante Martha, est vite séduite par les leaders du parti nazi et leur volonté de redonner au pays un rôle de tout premier plan sur la scène mondiale. Elle devient ainsi la maîtresse de plusieurs d'entre eux, en particulier de Rudolf Diels, premier chef de la Gestapo, alors que son père, très vite alerté des premiers projets de persécution envers les Juifs, essaie de prévenir le département d'État américain, qui fait la sourde oreille. Lorsque Martha tombe éperdument amoureuse de Boris Winogradov, un espion russe établi à Berlin, celui-ci ne tarde pas à la convaincre d'employer ses charmes et ses talents au profit de l'Union soviétique. Tous les protagonistes de l'histoire vont alors se livrer un jeu mortel, qui culminera lors de la fameuse «Nuit des longs couteaux».l'Union soviétique. Tous les protagonistes de l'histoire vont alors se livrer un jeu mortel, qui culminera lors de la fameuse «Nuit des longs couteaux».

Philippe Ken-Erik Larson est journaliste. Après Le Diable dans la Ville blanche, bientôt adapté au cinéma avec Leonardo DiCaprio, Dans le jardin de la bête est son deuxième ouvrage paru en France. Les droits d'adaptation cinématographique du livre ont donné lieu à des enchères exceptionnelles, remportées par Tom Hanks.



  • La revue de presse Macha Séry - Le Monde du 29 novembre 2012

L'Américain Erik Larson s'est fait une spécialité de l'essai historique qui se lit comme un roman. " Dans le jardin de la bête " en est un parfait exemple...
Aucun dialogue fictif n'émaille, en effet, le récit qu'il brosse de la découverte de l'Allemagne nazie par l'Américain William E. Dodd, nommé en 1933 ambassadeur à Berlin - poste qu'il occupera jusqu'en 1937 -, et sa fille Martha, âgée de 24 ans. Nulle description qui n'ait été attestée par des témoins directs, certifiée par des archives fiables ou puisée dans des journaux intimes. " Je voulais raconter cette période à travers les yeux de personnages, idéalement des étrangers, mieux, des Américains. Après de longues recherches, j'ai découvert les Dodd. " Rebondissements, évolutions personnelles, ceux-ci lui ont offert, poursuit-il, un parfait " arc narratif "....
Raconter l'Histoire à hauteur d'yeux, l'incarner dans le vécu de divers protagonistes, tel est le style d'Erik Larson, déjà employé dans Le Diable dans la ville blanche (Cherche Midi, 2011)...
Dans ce brillant essai, Erik Larson retrace avec minutie l'itinéraire moral et politique d'un naïf devenu Cassandre et de sa fille passée du nazisme au communisme.


  • La revue de presse Blaise de Chabalier - Le Figaro du 30 août 2012

Erik Larson s'est emparé brillamment de la vie de William E. Dodd, qui fut ambassadeur américain à Berlin de juillet 1933 à décembre 1937. En racontant l'incroyable expérience d'un paisible universitaire devenu diplomate chez les nazis presque par hasard, le journaliste américain signe un ouvrage mis en scène comme un thriller, mais qui respecte la vérité historique. Larson avait déjà rencontré le succès avec un thriller tiré d'une histoire vraie, Le Diable dans la ville blanche (Cherche Midi), sorti l'an passé en France. Le livre sera adapté au cinéma en 2014, avec Leonardo DiCaprio dans le rôle d'un médecin devenu tueur en série à la fin du XIXe siècle. L'écrivain journaliste frappe cette fois-ci encore plus fort. L'acteur Tom Hanks ne s'y est pas trompé : il a acquis les droits audiovisuels de l'ouvrage.


  • Les courts extraits de livres : 13/06/2012

1933

L'homme derrière le rideau

Il était courant, pour les expatriés américains, de se rendre à leur consulat à Berlin, mais l'homme qui s'y présenta le jeudi 29 juin 1933 n'était pas dans un état normal. Joseph Schachno, 31 ans, était un médecin originaire de New York qui, récemment encore, exerçait la médecine dans une banlieue de Berlin. A présent, il se tenait nu dans une salle d'examen entourée d'un rideau au premier étage du consulat où habituellement, un praticien de la santé publique examinait les demandeurs de visas qui aspiraient à émigrer aux États-Unis. Schachno était écorché vif sur une grande partie de son corps.
Deux agents consulaires arrivèrent et entrèrent dans la cabine. L'un était George Messersmith, le consul général américain pour l'Allemagne depuis 1930 (sans rapport avec Wilhelm Messerschmitt, l'ingénieur en aéronautique allemand). A la tête des services diplomatiques à Berlin, Messersmith supervisait les dix consulats américains situés dans les grandes villes allemandes. A côté de lui se tenait son vice-consul, Raymond Geist. En règle générale, Geist était calme et flegmatique, le parfait subalterne, mais Messersmith remarqua qu'il était blême, visiblement secoué.
Les deux hommes étaient atterrés par l'état de Schachno. «Depuis le cou jusqu'aux talons, il n'était qu'une masse de chairs à vif, constata Messersmith. Il avait été roué de coups de cravache et de tout ce qui était possible jusqu'à ce que la chair soit littéralement mise à nu et sanguinolente. J'ai jeté un coup d'oeil et je suis allé le plus vite que j'aie pu jusqu'à un des lavabos où le [médecin de la santé publique] se lavait les mains.»
Le passage à tabac, comme l'apprit Messersmith, était survenu neuf jours plus tôt, mais les plaies étaient toujours ouvertes. «Après neuf jours, des omoplates aux genoux, il y avait toujours des zébrures qui montraient qu'il avait été frappé des deux côtés. Ses fesses étaient pratiquement à cru avec de grandes parties encore dépourvues de peau. Par endroits, la chair avait été pratiquement réduite en charpie.»
S'il constatait cela neuf jours plus tard, se dit Messersmith, à quoi devaient ressembler les plaies aussitôt après le passage à tabac ?
L'histoire se fit jour :
Dans la nuit du 21 juin, Schachno avait vu débarquer chez lui une escouade d'hommes en uniforme à la suite d'une dénonciation anonyme le désignant comme un ennemi potentiel de l'État. Les hommes avaient mis son appartement à sac et, bien qu'ils n'aient rien trouvé, ils l'avaient emmené à leur quartier général. Schachno avait reçu l'ordre de se déshabiller, et il fut aussitôt roué de coups avec brutalité, longuement, par deux hommes armés d'un fouet. Il fut ensuite relâché et parvint tant bien que mal à regagner son domicile. Puis, avec sa femme, il se réfugia au centre de Berlin, dans l'appartement de sa belle-mère. Il était resté alité pendant une semaine. Dès qu'il s'en était senti la force, il s'était rendu au consulat.
Messersmith donna l'ordre de le conduire dans un hôpital, et lui délivra ce jour-là un nouveau passeport américain. Peu après, Schachno et sa femme s'enfuirent en Suède, puis aux États-Unis.


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