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.. 06 h 41

Couverture du livre 06 h 41

Auteur : Jean-Philippe Blondel

Date de saisie : 16/03/2013

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Buchet Chastel, Paris, France

Collection : Littérature française

Prix : 15.00 €

ISBN : 978-2-283-02605-2

GENCOD : 9782283026052

Sorti le : 03/01/2013

6h41, hasard de la vie, ils prennent le même train, le 6h41, un lundi matin, départ Troyes, arrivée Paris. Cécile vient de rendre visite à ses parents et part rejoindre sa fille et son mari. Philippe divorcé s'installe dans le même compartiment. Un regard, chacun reconnaît l'autre, tout en pensant que l'autre ne l'a pas reconnu. Presque trente ans qu'ils ne se sont pas vus. Jeunes, ils ont été ensemble quelque temps, il était charmeur, elle effacée. Partis à Londres en amoureux, leur retour fut solitaire et aussi brutale que leur rupture fût définitive et violente. Depuis ils ont vieilli, mutation physique et psychique. Que sont-ils devenus ? Cette expérience commune a-t-elle influé leur existence future ? Comment ont-ils évolué ? Ont-ils oublié ou le passé se conjugue-t-il encore au présent ? Le pardon est-il possible ? Les chapitres donnent la parole alternativement à l'une et à l'autre et nous font partager leurs souvenirs, réflexions et interrogations. Une heure trente de voyage et le rythme du récit est aussi rapide. Un joli texte de J-P Blondel, toujours aussi sensible et lucide, artiste de la description, introspections et bilan qui nous interrogent sur ce que nous sommes devenus, ce que la vie et les évènements ont fait de nous, sur l'idée que nous nous faisons de nous et des autres, un miroir parfois amer et toujours sans complaisance.


Un homme et une femme se retrouve côte à côte dans un train et font semblait de ne pas se reconnaître. Une vingtaine d'années auparavant, leur rencontre avait mal tourné.
Que se passe-t-il dans leur tête pendant ce trajet matinal ? En ont-ils définitivement terminé, ou ont-ils encore des comptes à régler ? Sont-ils si différents aujourd'hui ? Leur indifférence est peut-être feinte, à vous de le découvrir.


Qui n'a jamais recroisé une vieille connaissance perdue de vue et s'est demandé comment réagir ?
C'est ce qui arrive à Cécile et Philippe qui 27 ans auparavant ont été brièvement amants. Ils se retrouvent côte à côte dans le train de 6h41 entre Troyes et Paris. Ils ont le temps du trajet pour se souvenir de leur jeunesse et décider s'ils vont s'aborder.
Jean-Philippe Blondel fait d'une situation somme toute banale un roman fort sur les rencontres et les évènements infimes qui transforment notre vie...


  • Le courrier des auteurs : 23/02/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Je m'appelle Jean-Philippe Blondel, j'ai 48 ans, je suis professeur d'anglais dans un lycée près de Troyes, dans l'Aube, depuis près de 25 ans et je publie des romans depuis 10 ans. J'ai publié 11 romans en littérature générale et 8 en littérature pour adolescents.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Le thème central de ce livre, c'est le bilan de deux existences, à l'approche de la cinquantaine : deux personnes côte à côte dans un train bondé, qui ne s'adressent pas la parole, bien qu'ils se soient reconnus : ils ont été amants pendant 4 mois 27 ans avant et leur histoire d'amour, si amour il y avait, est un très mauvais souvenir.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
"Personne ne nous a prévenu que la vie, c'était long"

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
La musique sur laquelle j'ai écrit ce roman : le groupe australien Jet, et leur chanson "Look what you've done" (Regarde ce que tu as fait)

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Tout. J'espère que derrière l'individualité des deux héros se glisse l'universalité de leurs situations. Sinon, j'aimerais partager ce que j'appelle une lucidité douce - on peut, à 40 ou 50 ans, être conscient d'où l'on vient, d'où l'on va et de ce qui a fait de nous ce que nous sommes maintenant sans pour autant glisser vers l'amertume, mais plutôt vers la compassion, envers soi et envers les autres.


  • Les présentations des éditeurs : 03/03/2013

Le train de 06 h 41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme tous les lundis matins. Cécile Duffaut, quarante-sept ans, revient d'un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille et sa situation de chef d'entreprise. La place à côté d'elle est libre. S'y assied, après une légère hésitation, Philippe Leduc. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois.
Cela s'est très mal passé. A leur insu, cette histoire avortée et désagréable a profondément modifié leurs chemins respectifs. Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s'installe, les images remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de ce qui les attend.

Par l'auteur du Baby-Sitter, G229 et Et rester vivant, parus chez Buchet/Chastel.



  • La revue de presse Delphine Peras - L'Express, février 2013

Dans 06h41, l'écrivain Jean-Philippe Blondel met en scène deux anciens amants qui, vingt-sept ans après, se retrouvent par hasard à bord d'un train les ramenant à la capitale...
Jean-Philippe Blondel mène d'une plume de maître cet étonnant huis clos, alternance de deux monologues qui se font écho. Qui va crever l'abcès ? Tension, frustrations, malaise, rancoeurs : une dramaturgie millimétrée, mais dont on attend en vain le clap de fin.


  • Les courts extraits de livres : 03/03/2013

J'aurais pu prendre le 07 h 50 - ou même le 08 h 53. C'est lundi. Il ne se passe rien au travail, le lundi. Simplement, je n'en pouvais plus. Quelle idée aussi de rester le dimanche soir. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Deux jours, c'est bien suffisant.
J'ai très mal dormi cette nuit, évidemment. Je m'en voulais. Encore un week-end de gâché. Et en même temps, rien d'étonnant, c'est toujours comme ça. Valentine l'avait bien anticipé. Luc aussi. Je les comprends - mais je leur en veux. De ne pas être venus. De ne pas m'avoir prêté main-forte. De ne pas m'avoir apporté l'oxygène dont j'avais besoin, ces deux jours. De ne pas tenir aussi fort que moi à mes parents. Normal. Ce sont mes parents. Mes parents à moi. Mes parents uniques dont je suis l'unique fille.
Chaque fois, je jure que non, ce n'est plus possible. Et puis la culpabilité monte. Insidieuse. Leurs voix au téléphone. Jamais un reproche. Jamais une plainte. Mais le silence quand je réponds que j'ai beaucoup de travail en ce moment. Des fournisseurs à contacter. Des clients à satisfaire. Je les imagine, au bout du fil. Ma mère, derrière mon père - très droite. Cassante. Le rictus. Le cinglant au bord des lèvres. Je me demande s'il y a des gens qui savent s'occuper de leurs parents, quand ils sont vieux. Vieux et pas encore grabataires. Vieux et affaiblis. Vieux et vulnérables. Et amers.
Non, en fait, je ne me le demande pas. Il y en a, oui. Luc, par exemple. Sauf qu'en fait, il ne s'en soucie pas du tout. Il a tiré un trait sur sa famille il y a plus de vingt ans, et à part une visite ou un coup de fil très occasionnel, il ne donne aucune nouvelle. Je crois que c'est ce que j'ai admiré le plus quand je l'ai rencontré. Cette capacité d'indépendance. Cet égoïsme salvateur. Plus encore que la prestance. L'allure. Cette allure qu'il a gardée, malgré les années. À bientôt cinquante ans, il est encore élancé, sec, noueux presque. Le type d'homme à propos duquel les femmes de plus de quarante ans se prennent à rêver. Je ne suis pas jalouse. Je ne l'ai jamais été. Je ne suis pas assez soumise pour ça. Nos indépendances se défient et se respectent.

Évidemment, mes parents ont râlé à cause de son absence. Non que Luc soit particulièrement aimable avec eux, mais ils préfèrent quand on vient en famille. Avec Luc et Valentine. Comme ça, ils peuvent répéter fièrement à tout le quartier - et particulièrement aux commerçants - que «le week-end dernier, on a eu toute la petite famille». Ils aiment bien dire ça, la petite famille.
Cette fois, les deux autres membres de la petite famille n'ont pas cédé.
(...)


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