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.. Le tueur hypocondriaque

Couverture du livre Le tueur hypocondriaque

Auteur : Juan Jacinto Muñoz Rengel

Traducteur : Catalina Salazar

Date de saisie : 18/03/2013

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Editions les Escales, Paris

Prix : 21.50 €

ISBN : 9782365690447

GENCOD : 9782365690447

Sorti le : 07/03/2013

Monsieur Y. est un tueur à gages, très consciencieux, depuis un an et deux mois, il suit Eduardo Blaisten sa prochaine cible. Monsieur Y. est entravé dans son travail par sa malchance mais surtout par une maladie, ou plutôt par des maladies. Hypochondriaque extrême qui reconnaît sa «relation complexe avec les médecins ? 9000 fois plus dangereux qu'une arme à feu», il est atteint d'une multitude de maladies souvent imaginaires mais toujours inquiétantes et observant les nouveaux symptômes, il s'attend au pire chaque soir ! Pourtant Monsieur Y. ne s'en laisse pas conter, c'est «un homme de devoir kantien», et tout en accomplissant sa tâche avec application, sa culture lui permet d'évoquer tous les grands malades et hypocondriaques de la littérature, et le choix est immense, Proust, Molière, Poe, Voltaire, Tolstoï... Dans cette traque de la vie et de la mort, un premier roman qui oscille entre le noir et l'absurde et surtout toujours réjouissant.


Mon pouls bat à 84 pulsations par minute. Ma tension artérielle est de 12.4/6.8 mmHg. Ma température est de 36.8 degrés. Je respire 16 fois par minute. Dans ma chambre la température ambiante est de 26 degrés et l'humidité relative de quarante-huit pour cent. Un diagnostic qui ne paraît pas alarmant, pourtant sous la plume de Juan Jacinto Muñoz Rengel, il vaut mieux aller consulter...
Un tueur à gages, M. Y., qui a touché il y a plus d'un an et deux mois un versement dans une enveloppe de papier vélin, avec une calligraphie aux traits anguleux et boucles prononcées, a pour mission d'éliminer Eduardo Blaisten, un psychologue juif, qui écrit et signe des articles. Tout serait trivial si ce tueur n'était pas hypocondriaque persuadé de vivre son dernier jour. Et la mission pourrait s'avérer insignifiante si cet adepte du kantisme ne jouait de malchance comme s'il était tombé d'un autre monde et se fracassait la tête au centre d'une farce. Combinant ces fabuleux paradoxes, Juan Jacinto Muñoz Rengel narre les innombrables tentatives d'homicides de son anti-héros. Il alterne alors des épisodes biographiques de malades imaginaires, des logorrhées médicamenteuses mais non aseptisées, et, des dialogues à la limite de l'absurde. Mais s'il se contentait d'avoir simplement recourt au comique de répétition, le récit en perdrait de sa superbe. L'auteur réussit astucieusement à insuffler un dynamisme inattendu : il ironise autant sur le statut névrosé de son docteur Faust cadenassé dans ses idéologies, qu'il le place dans l'ombre tutélaire des auteurs les plus illustres. Tel Ionesco, l'auteur construit son premier roman autour d'un protagoniste extravagant, et, transcendant alors son érudition, il l'inscrit dans des prouesses complètement foutraques mais tellement héroïques. Le Tueur hypocondriaque, un roman savant et cocasse qui rendra insomniaque !


M. Y. est un tueur à gages. Depuis plus d'un an il tente de tuer Eduardo Blaisten. Mais tout joue contre lui. En plus de souffrir de tous les maux les plus rares connus sur terre, il est poursuivi par une malchance chronique. Cet hypocondriaque "au devoir kantien" nous raconte ses différentes tentatives d'atteindre sa cible. Il se compare aux plus grands noms de la littérature, eux aussi malades invétérés tous plus atteints les uns que les autres.
Une perle désopilante et touchante où l'on rit tout en côtoyant Edgar Allan Poe, Voltaire et consorts. Un régal !


  • Le courrier des auteurs : 08/03/2013

1) Qui êtes-vous ? !
La traductrice de ce livre qui a tout de suite cru en son potentiel pour les Editions Les Escales.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
La grande famille des hypocondriaques de l'histoire.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
La toute première phrase : «Il ne me reste plus qu'un jour à vivre après en avoir volé quinze milliards à la mort.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
La musique du générique de la Panthère Rose.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L'humour décalé du livre, un regard différent et libérateur sur nos propres tendances hypocondriaques.


  • Les présentations des éditeurs : 02/03/2013

Monsieur Y., tueur à gages de son métier, se réveille chaque matin :
1) persuadé qu'il s'agit du dernier jour de sa vie,
2) d'autant plus déterminé à tuer Eduardo Blaisten, qu'il poursuit depuis un an et deux mois exactement.

Mais, en plus d'être atteint de maladies toutes plus rares et/ou imaginaires les unes que les autres, du strabisme à la crampe du tueur professionnel en passant par la narcolepsie et le syndrome d'Ondine, M. Y. souffre d'une malchance chronique.

Au fil des échecs forcément cuisants de ses tentatives d'homicide, M. Y. établit des liens évidents entre ses symptômes et les maux qui torturèrent Proust, Voltaire, Tolstoï, Molière, entre autres illustres hypocondriaques de l'histoire. Et lui, arrivera-t-il à accomplir sa dernière grande oeuvre ?

Désopilant, touchant, à la fois instructif et dépaysant, un régal de drôlerie, aussi universel que libérateur.

«Un roman délicieux.
Une merveille.»

ABC


  • Les courts extraits de livres : 02/03/2013

1

Il ne me reste plus qu'un jour à vivre après en avoir volé quinze milliards à la mort. Plus qu'un. Deux au grand maximum.
Comme presque tous les matins, j'ai la certitude absolue que je mourrai aujourd'hui même. Ce serait contrevenir à toutes les lois de la nature que mon corps, accablé par tant de maladies, tienne encore un jour de plus. Mais je ne peux pas partir avant d'en avoir terminé avec Eduardo Blaisten. On m'a payé à l'avance, et je suis un homme de devoir kantien.
Ce matin, à 7 h 40, j'ai vérifié mon pouls, l'index et l'annulaire posés sur la face interne du poignet : 82 battements par minute, sur le côté gauche du cou : 86. Je respirais 18 fois par minute. Ensuite j'ai pris ma tension artérielle : 12,7/7,4 mmHg. Pour mon petit déjeuner, j'ai préparé un thé vert - ses polyphénols possèdent des propriétés anticancérigènes - sans lait parce que les caséines diminuent les bénéfices du thé dans le système cardiovasculaire, deux toasts de pain complet arrosés d'huile d'olive, et mes prunes du matin. Puis j'ai attendu quelques minutes avant de glisser un thermomètre dans mon rectum : 37,2 degrés, un degré de plus que dans la bouche.
Je me suis levé et j'ai aéré la maison tout en la maintenant à 26 degrés. À 8 h 20, j'ai repris ma tension.
J'espère que toutes ces précautions maintiendront mon pauvre corps en vie pour la journée - serait-ce trop demander ? Est-ce que je demande vraiment l'impossible, mon Dieu ? Car je dois assassiner Blaisten.

2

Cela fait un an et deux mois que je suis Eduardo Blaisten. Je prends mon temps parce que j'aime faire correctement mon travail.
Nous sommes mardi, je sais donc qu'il ne va pas tarder à apparaître rue Virgen de los Peligros, au coin d'Alcalá, comme tous les mardis, pour boire un café au Starbucks, assis sur un tabouret haut, face à la devanture. Je le sais parce qu'il est 10 h 22 et Blaisten arrive toujours rue Virgen de los Peligros après 10 h 23 et avant 10 h 24, d'un pas allègre, avec son costume sur mesure, le manteau ouvert et une mallette de cuir serrée dans son poing droit. Pour le reste, je ne sais pas, mais il faut bien reconnaître qu'Eduardo Blaisten est un homme ponctuel.
En principe, la ponctualité de la cible facilite le travail. Tout élément de routine contribue à la planification préliminaire de l'homicide. Même si, dans cette affaire, je sais que cela paraîtra contradictoire, je ne peux m'empêcher d'avoir l'impression que cette extrême ponctualité obéit au secret dessein de se moquer de moi. (...)


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