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.. Western girl

Couverture du livre Western girl

Auteur : Anne Percin

Date de saisie : 21/05/2013

Genre : Jeunesse à partir de 13 ans

Editeur : Rouergue, Arles, France

Collection : DoAdo

Prix : 12.60 €

ISBN : 9782812604928

GENCOD : 9782812604928

Sorti le : 13/03/2013

Ou comment avoir 15 ans à nouveau. Western Girl est un roman pour adolescentes (ou pour celles qui le sont restées un peu malgré l'âge...) totalement dépaysant : musique country, crottin de cheval et brin d'herbe entre les dents. On part avec Élise, ado plutôt solitaire et fan de l'univers cowboy depuis que ses parents l'ont emmenée au Buffalo Grill lorsqu'elle était petite... Trois semaines de «colo» dans un ranch aux États-Unis. Trois semaines de rêve... enfin presque. C'était sans compter la présence d'un «fils à papa» champion de sauts d'obstacle, aussi agaçant que son sourire n'est ravageur, et d'une peste qui va s'amuser à lui rendre la vie infernale... Le voyage qu'elle attendait tant va-t-il finalement devenir un cauchemar ?
Anne Percin réussit parfaitement à mélanger belle écriture et langage d'ado, parlant des sujets importants pour eux, sans tomber dans les clichés. On s'identifie tout de suite au personnage d'Élise, et même si la fin est un peu attendue, on ne peut s'empêcher d'avoir le sourire aux lèvres et le coeur qui bat. Comme une vraie ado.


Depuis la trilogie Comment bien rater ses vacances, Comment gérer sa love story, Comment devenir une rock star et l'inoubliable Le premier été, nous sommes fans d'Anne Percin, et son dernier roman ne nous a pas déçu.
Western Girl raconte la passion d'Elise pour les chevaux, et plus spécialement l'équitation western. Bottes à franges, chemise à carreaux, musique country, et même Buffalo Grill... elle est passionnée et elle assume ! Elle va réaliser son rêve, ravie de partir pour un stage d'équitation dans un ranch américain, un vrai. Elle consigne tout ce qu'elle vit, depuis son départ à l'aéroport, dans son journal intime que nous lisons donc avec avidité... Elle déchante assez vite quand elle découvre le reste du groupe. Des ados de son âge, mais à mille lieux de son univers. Tous sont issus de familles aisées, ont leur propre cheval, et ne brillent ni par leur modestie ni leur gentillesse à son égard.
Parmi les personnages les plus importants, Elise va devoir faire face à la petite peste Georgia (une Nellie Oleson des années 2000 !) et démêler le vrai du faux avec le beau Louis, craquant mais petit bourge snob au premier abord... Elise va en baver, mais ne va pas toujours se laisser faire.
On retrouve beaucoup d'humour et d'énergie dans l'écriture d'Anne Percin, qui nous entraîne au milieu des ces ados mi attachants, mi énervants. Mais on est à fond avec Elise, on enrage, on rit, on danse et on galope. Yihiiiiiii !


  • Les présentations des éditeurs : 06/03/2013

Le rêve d'Élise va enfin se réaliser. Son american dream !
Trois semaines dans un ranch du Middle-West.
Tout ce qu'elle aime réuni dans un pack complet : l'équitation, la musique country, les bottes à franges, les cactus dans le désert...
Sauf qu'elle partage le séjour avec une bande de snobinards, tout ce qu'elle déteste !
Alors, comme dans tout bon western, va y avoir de la bagarre, et Élise est du genre Calamity Jane...
Les méchantes n'ont qu'à bien se tenir. Et les gentils cow-boys aussi !

Dans ce nouveau roman, Anne Percin nous offre un pachtwork formidable qui mêle amour des chevaux, fascination pour les grands espaces américains... et véritable histoire d'amour où le garçon le plus riche tombe amoureux de la pauvre fille du village - hommage crypté d'Anne Percin à Jane Austen et son Orgueil et Préjugés ! Dans une veine différente de sa série culte, mais avec tout autant de talent, elle invente une nouvelle héroïne dont on dévore le journal de bord américain avec jubilation.

Née en 1970 à Épinal, Anne Percin grandit à Strasbourg où elle fait ses études de lettres modernes. À 25 ans, elle quitte l'Alsace pour Paris, où elle commence à enseigner le français en collège. En 2003, elle s'installe avec sa famille en Bourgogne. Là, elle prend le temps de mettre de l'ordre dans ses écrits, dont un journal intime fictionnel écrit à 17 ans, qui va devenir un roman.


  • Les courts extraits de livres : 06/03/2013

My heroes have always been cowboys

Mercredi 11 juillet
Hello, I'm Johnny Cash.
Johnny Cash commençait tous ses concerts par cette phrase. Il jouait devant des milliers de personnes venues de l'autre bout du pays (et c'est loin, «l'autre bout du pays», aux States !), exprès pour lui, et pourtant il se présentait au public, toujours de la même façon, simple, efficace et modeste : «Bonjour, je suis Johnny Cash.» J'adore.
Moi, je devrais peut-être faire pareil dans la vie : «Hello, je suis Élise Bonnel.» Le problème, c'est qu'une fois que j'aurais dit ça, je n'aurais plus grand-chose à ajouter... A part que j'ai seize ans, que je suis lycéenne, rousse, que j'aime l'équitation et la musique country. Pas de quoi déplacer les foules, quoi... Je suis quelqu'un de très ordinaire, j'en conviens, si l'on excepte mon goût prononcé pour la musique traditionnelle américaine. Comment j'en suis arrivée là ! Ça, j'en sais rien ! J'ai l'impression que ça a toujours été en moi. Je dois avoir un gène avec un chapeau de cow-boy.
Mes parents, ça n'est pas du tout leur truc, les westerns, les USA et tout ça. D'abord, mon père, il faut savoir que c'est un geek intégral : il écoute de l'électro et passe sa vie le nez dans un ordi. Ma mère s'habille comme si elle revenait des Indes, n'écoute que de la musique celte et du reggae. Ils ne se ressemblaient pas, ils se sont assemblés quand même et là, une erreur fatale s'est produite : je suis née western girl.
Évidemment, ça ne s'est pas vu tout de suite. La découverte a eu lieu quand j'avais six ans.

On revenait de vacances et on s'est arrêtés pour manger dans un restaurant blanc au toit rouge. Je m'en souviens, c'était à Poitiers, juste à côté du Futuroscope. Devant, il y avait un grand totem en bois peint et une espèce de grosse vache en plâtre avec des cornes : d'après mon papa, ça s'appelait un bison. Fascinée, j'ai devancé mes parents. Je me rappelle avoir poussé une porte de saloon et fait quelques pas sur une moquette rouge jusqu'à une statue de Sioux grandeur nature, qui m'a foutu la peur de ma vie. Heureusement, une gentille dame en jean blanc, chemise western et santiags est arrivée pour nous placer. Elle nous a fait asseoir à une table flanquée de banquettes en skaï, dans un petit recoin où on était tout seuls, et elle m'a mis sur la tête une coiffe d'Indien en carton. Un instant plus tard, elle nous apportait de l'eau, du pain et de la salade sans qu'on n'ait rien commandé. Alors, au comble du bonheur, j'ai déclaré : «On est au paradis !»
Oui, bon, ça va.


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