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.. Des nuages et des tours

Couverture du livre Des nuages et des tours

Auteur : Dominique Fabre

Date de saisie : 05/07/2013

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Ed. de l'Olivier, Paris, France

Collection : Littérature française

Prix : 16.00 €

ISBN : 9782823601541

GENCOD : 9782823601541

Sorti le : 07/03/2013

  • Le courrier des auteurs : 17/04/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Dominique Fabre, j'ai 52 ans, je suis écrivain, et lecteur, parfois plus l'un que l'autre, ou l'autre que l'un. Ou les deux !

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Le quartier de la porte d'Ivry, avec ses tours et ses bicoques, m'a donné l'envie de le raconter, pour m'y sentir plus chez moi, et parce que tout arrive ici, la grande histoire et la petite, sans avoir à se donner la peine de courir après. Histoires de gens venus d'ailleurs, histoires des gens qu'on croise sans se retourner, de jour en jour, amitiés ébauchées, voisinages, histoires d'amours instantanés avec les passagères du bus PC et du tramway, histoires d'enfants qui grandissent et de vieilles personnes qui meurent... Au bout du compte, nos vies joie et peine emmêlés dans le temps qui passe, et les rues qui changent peu à peu. "Le vieux Paris n'est plus"

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
"Juste garder les yeux ouverts : on n'est jamais tout à fait seul ainsi".

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
J'ai souvent écouté ces derniers temps l'adagio for strings, de Samuel Barber, qui colle merveilleusement avec la pluie, la neige, le vent et même les arcs-en-ciel sur le boulevard des Maréchaux, juste à la porte d'Ivry.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Je ne suis pas sûr. Peut-être le goût du temps qui passe et le merveilleux du quotidien.
Merci les gens !


  • Les présentations des éditeurs : 17/04/2013

«La dernière fois que je l'ai vu, mon voisin le jardinier portait de grosses lunettes noires. Je n'ai pas fait le rapprochement tout de suite, tellement dans ce quartier de la rue du Château des Rentiers, il fait partie de nos vies. Sauf qu'il ne s'approche plus des femmes pour leur dire qu'elles sont belles et leur offrir ses fleurs. Il ne peut plus s'occuper de son jardin parce qu'il n'y voit plus rien. Une mauvaise cataracte. Il évite le plein jour, il ne voit plus ce qu'il fait. Vraiment : pas mal de gens mériteraient des vies meilleures. Je ne vois plus l'Africaine qui dormait dans le photomaton du métro porte d'Ivry. Beaucoup des Roumains de l'avenue ont disparu. Mendiants sans bras, sans dents, estropiés de nulle part, sans rien du tout. Mal nés.»

La singularité de ce récit tient au regard que Dominique Fabre porte sur son village urbain, ses mutations et révélations saison après saison. Il y dévoile toute une comédie humaine, des gens de partout repoussés vers la périphérie, des réfractaires aux beaux quartiers.

Dominique Fabre est né en 1960. Il a publié douze romans, dont Moi aussi un jour j'irai loin chez Maurice Nadeau (Points, 2011), Ma vie d'Edgar (Le Serpent à plumes, 1998) et en 2012 à l'Olivier Il faudrait s'arracher le coeur.



  • La revue de presse Alain Nicolas - L'Humanité du 4 juillet 2013

L'arrivée dans un nouveau quartier, "à dix minutes de PC" de l'ancien, va aiguiser son talent d'observateur, aviver ses qualités d'empathie pour donner cette chronique fine et acérée...
En douceur, sans adopter la posture de la dénonciation ni le ton du slogan, il fait de ces quelques centaines de mètres un condensé de notre civilisation qu'il restitue au lecteur avec une chaleur humaine que parfois notre société ne mérite pas.


  • La revue de presse Christine Ferniot - Télérama du 22 mai 2013

Finalement, on voyage beaucoup, en apprenant à observer. Lecteur d'Emmanuel Bove et d'Henri Calet, il suit les inconnus qui marchent de travers au bord du périphérique. Et, nuit et jour, garde les yeux ouverts pour nous conter le lendemain ce que nous n'avons pas su apercevoir. Tel un poète d'utilité publique.


  • La revue de presse Christine Rousseau - Le Monde du 2 mai 2013

Une chronique villageoise où s'entrecroisent et cohabitent Maliens, Roms, Asiatiques, dealers, SDF... Au hasard de ses déambulations solitaires et nostalgiques, il saisit sur le vif, d'une plume sensible et poétique, ces gens de peu.


  • Les courts extraits de livres : 17/04/2013

Paris n'est jamais très désert, à sept heures moins le quart du matin. Les gens, sur le chemin du métro, jetaient un oeil sur les vitrines couvertes de contreplaqué. Il y avait eu de la casse. Un salon de coiffure avait morflé, deux magasins de fringues et des arrêts de bus. Les enfants se réveillaient pour aller au collège, avec leurs sacs à dos trop lourds. J'ai vu une belle femme se baisser pour prendre un gratuit, juste en haut des marches qu'elle allait descendre. En une : le nouveau Président se reposait sur le bateau d'un milliardaire. J'avais plus d'une heure d'avance pour prendre le travail. En face, la caserne dormait. De la salle de classe, tout à l'heure, quand il ferait tout à fait jour, je verrais le salut au drapeau pendant mon interrogation de verbes irréguliers. La cérémonie serait un peu raccourcie, s'il pleut. Il y aurait des civils et des militaires, et le drapeau français, et un platane peut-être centenaire.
Au carrefour de Reuilly j'ai fait demi-tour, j'ai jeté le gratuit sur un tas de feuilles vertes, arrachées par le vent. Des sans-abri avaient dressé deux tentes nouvelles le long du mur de la caserne, au pays des futurs tous-propriétaires. Vers la Nation, le boulevard bruissait, de plus en plus de gens sortaient de leurs immeubles. Le monde les attendait, et les heures supplémentaires. Le magasin de vêtements vraiment pas chers s'en était pris plein la vitrine, je venais de le remarquer. Les Africains du foyer de la rue Claude-Tillier étaient déjà assis devant un café-verre d'eau, tournant résolument le dos à la télé écran géant qui montrait des matchs de foot, des matchs de basket, des matchs de rugby, des autres matchs. Les nageuses avaient toutes, pour ce que j'en voyais, un petit tatouage quelque part (hippocampe, papillon). Les Africains de la rue Claude-Tillier me rassurent, quand je vais travailler, avec leur air de n'en avoir jamais rien à faire. Leurs feuilles hippiques, bien que récentes, étaient déjà toutes chiffonnées. Dans deux-trois heures, on aurait une bouillie de yachts et une purée de milliardaires en haut des marches de la station de métro, car il s'était mis à bruiner. J'ai commandé un café. En attendant, tatouage sur l'épaule gauche ou en haut de la fesse droite : jeunesse, ah là là.
Trois lascars à côté de moi échangent leurs réflexions sur la croisière du Président. Il a pas coûté un euro au contribuable ! Il les a bien niques, pas vrai ? Oui, il les a super bien niques. Pourtant, une mise au point restait à faire, le troisième s'en est chargé. Il a quand même coûté, il avait des gardes du corps ! Ben ouais, ont opiné les deux autres. Mais le premier, ayant mûri sa réflexion, a dit à ses potes, et même au garçon de café, aux clients et aux Africains qui s'en moquaient, mais attention, c'est lui le Président quand même, faut voir à bien le protéger ! Sobrement, les deux lascars sont tombés d'accord avec lui. Puis, rien d'important ne s'est passé jusqu'à huit heures moins cinq. Les lascars s'en étaient allés avec des valises, une grosse caisse à outils, une machine à couper le placo. Il pleuvait doucement, je voyais passer des mômes de mes classes, et ceux que j'avais décidé de massacrer avec mon interrogation de verbes irréguliers. Ils papotaient, ils rigolaient, ils ne devaient pas s'y attendre ! La pile de journaux gratuits était bientôt digérée en haut des marches, j'avais vaguement envie de dormir. Pas bon tout ça. Je me suis mis en chemin.


  • L’amour des livres, avec Bonnelecture.fr : 17/04/2013

Quelle place tiennent les livres dans votre vie ?
La littérature prend de la place dans mes étagères, sur les murs et le plancher, elle occupe aussi mes matinées et assez souvent mes soirées. Ça finit par chiffrer !


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