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.. La première chose qu'on regarde

Couverture du livre La première chose qu'on regarde

Auteur : Grégoire Delacourt

Date de saisie : 24/04/2013

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Lattès, Paris, France

Prix : 17.00 €

ISBN : 978-2-7096-4286-6

GENCOD : 9782709642866

Sorti le : 20/03/2013

Imaginez : vous rentrez chez vous le soir après une journée de boulot, vous vous mettez à l'aise dans une tenue que vous n'oseriez pas décrire, la sonnette de la porte d'entrée tintinnabule. Machinalement, vous allez ouvrir et là... là... devant vous, juste là : Scarlett Johansson. Oui, Scalett Johansson. LA Scarlett Johansson. Avec tout : sa bouche pulpeuse, ses hanches de rêve et sa poitrine ? oulala ! - sa poitrine !
Ce rêve est devenu réalité pour Arthur Dreyfuss (avec 2 «s»), assistant garagiste, résidant à Long, Picardie, département de la Somme. Du moins, sous la plume de Grégoire Delacourt, qui nous conte avec beaucoup d'humour (éclats de rire garantis !) une histoire d'amour à la fois jolie et féroce. Une fable sur les apparences et leurs jeux de dupe.


Comment notre apparence, la plus belle soit-elle, peut devenir notre prison et nous faire perdre toute identité ? Comment vivre avec le fardeau de notre propre corps ? C'est ce que voudrait savoir Scarlett Johansson... Un roman rempli de poésie douce amère, une oeuvre pleine d'émotions.


Le roman débute par une scène amusante et qui attise la curiosité : un jeune homme de 20 ans, garagiste dans un petit village de Picardie, voit débarquer chez lui un soir une ravissante jeune femme : Scarlett Johansson ! Comme il est vêtu ce soir là d'un marcel et d'un caleçon schtroumpf, la scène ne manque pas d'humour. Le décor est donc planté, et on assiste à cette rencontre aussi inattendue que drôle.
Voici une belle histoire d'amour, dont les deux personnages sont extrêmement attachants. Les mauvaises langues diront que cette histoire est facile, remplie de clichés.... Halte là les ronchons ! Nous vous invitons à lire le dernier livre de Grégoire Delacourt ! L'auteur nous raconte une belle histoire d'amour, tragique certes (et ce n'est pas dévoiler l'histoire que de le dire car l'auteur/narrateur le laisse deviner très vite), mais une belle et grande histoire d'amour émouvante et vibrante, racontée avec beaucoup de délicatesse.
C'est aussi un livre sur le poids des apparences et l'identité, sur un jeune homme en train de mûrir aussi... Une bien belle histoire qui fait rire, pleurer, fondre... Un livre pour passer un vrai bon moment !


  • Le courrier des auteurs : 29/05/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Je cherche encore.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'amour au-delà des apparences.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Il sait que les mots sont un champ et que l'ordre que leur donne le vent peut changer le monde».

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Celle d'un été 42.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L'intime.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
J'écris pendant les vacances - puisque j'ai un boulot très prenant, à des horaires fixes, le matin quand tout est calme, frais. J'écoute de la musique qui correspond un peu à l'état d'esprit de ce que je suis en train d'écrire.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Sournoisement ; dans mes insomnies.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?
Ce sont les mots qui sont entrés. Par les livres d'abord, les chansons, les slogans. J'en ai fait la matière principale de ma vie. C'est beaucoup plus tard que l'idée d'un livre est venue. Sournoisement ; dans une insomnie.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?
Pagnol reste un grand choc. Et puis la liste incroyable que l'on nous remettait au pensionnat, avant la confession, pour nous rappeler les péchés que nous avions pu commettre dans la semaine.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
A fabriquer des clés et donner de la joie.

11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?
C'est ma place du village à moi. Là où je vais humer l'air du temps. Prendre des nouvelles du monde.


  • Les présentations des éditeurs : 29/05/2013

Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, vêtu de son caleçon fétiche, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte. Il ouvre.
Scarlett Johansson.
Il a vingt ans, il est garagiste. Elle a vingt-six ans, et quelque chose de cassé.

Après le succès de La Liste de mes envies, qui lui a valu une renommée internationale, Grégoire Delacourt signe un roman féroce et virtuose sur la naissance de l'amour et la vérité des âmes.



  • La revue de presse Valérie Trierweiler - Paris-Match, avril 2013

Après le triomphe de "La liste de mes envies", Grégoire Delacourt publie "La première chose qu'on regarde", un roman qui nous interroge en profondeur sur notre superficialité...
"La première chose qu'on regarde" est un roman sur la solitude, sur la recherche de soi et la quête d'amour. Drôle et tragique à la fois parce que le personnage principal comprend "qu'on n'est jamais aimé pour soi mais pour ce qu'on comble chez les autres". S'il devait se résumer en une seule phrase extraite du livre, ce serait incontestablement celle-ci : "Pourquoi le bonheur, c'est toujours triste ?"


  • La revue de presse Françoise Dargent - Le Figaro du 21 mars 2013

Car ce nouveau roman est beaucoup plus féroce que le précédent, plus noir également. Grégoire Delacourt montre encore une fois son inclinaison pour les personnages fragiles, marqués par des deuils ou des disparitions subites. Il revendique cette fois le roman d'amour pour mieux en montrer les limites. Tiré à 80.000 exemplaires, ce troisième roman, attendu, devrait surprendre les lecteurs.


  • Les courts extraits de livres : 29/05/2013

Arthur Dreyfuss aimait les gros seins.
Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait eus gros ou petits.
Il trouvait qu'une poitrine conséquente obligeait à une démarche plus cambrée, plus féminine, et c'est la grâce de ces silhouettes en délicat équilibre qui l'enchantait ; le bouleversait parfois. Ava Gardner dans La Comtesse aux pieds nus, Jessica Rabbit dans Qui veut la peau de Roger Rabbit. Et tant d'autres. Ces images le rendaient béat et rougissant. La poitrine impressionnait, appelait soudain au silence, forçait le respect. Il n'était pas d'homme sur cette terre qui ne redevenait alors petit garçon.
Ils pouvaient tous mourir pour ça.
De tels avantages, Arthur Dreyfuss, qui n'en avait jamais encore eu à proprement parler sous la main, en avait contemplé moult versions dans quelques vieux magazines usés de L'Homme moderne dénichés chez PP. Sur Internet aussi.
Pour les vrais, il y avait eu ceux de madame Rigautmalolepszy, qu'il apercevait lorsqu'ils débordaient de ses chemisiers au printemps : deux flamboyantes pastèques, si claires toutefois qu'y affleuraient des ruisseaux vert pâle, enfiévrés, palpitants ; tumultueux soudain lorsqu'elle accélérait le pas pour attraper l'autobus qui s'arrêtait deux fois par jour Grande Rue (une petite rue où le 1er septembre 1944 tomba un Écossais, un certain Haywood, pour la libération de la commune), ou que son ignoble roquet roux l'entraînait, excité, vers une quelconque déjection.
En classe de troisième, la sympathie du jeune Arthur Dreyfuss pour ces fruits de chair lui fit choisir la proximité d'une certaine Nadège Lepetit qui, bien qu'assez ingrate, avait l'avantage d'un copieux 85C sur une ravissante Joëlle Ringuet porteuse d'un 80A de limande. Ce fut un mauvais choix. L'ingrate protégeait jalousement ses demi-melons et interdisait aux gourmands de les approcher : âgée de treize ans, la maraîchère gironde, consciente de ses atours, voulait être convaincue d'être aimée pour elle-même, et l'Arthur Dreyfuss du même âge ne s'y entendait alors pas vraiment en mots courtois, rimeurs et trompeurs. Il n'avait pas lu Rimbaud ni vraiment retenu les paroles au miel des chansons de Cabrel, ou celles, plus anciennes, d'un certain C. Jérôme (exemple : Non, ne m'abandonne pas/Non, non, mais donne-toi).
Lorsqu'il apprit qu'Alain Roger, son ami d'alors, eut les modestes drupes de la ravissante Joëlle Ringuet au bout des doigts, puis au bord des lèvres, puis tout à fait dans la bouche, il crut devenir fou et se demanda s'il ne fallait pas réviser drastiquement ses positions mammaires. A la baisse.


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