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.. Saint Georges regardait ailleurs

Couverture du livre Saint Georges regardait ailleurs

Auteur : Jabbour Douaihy

Traducteur : Stéphanie Dujols

Date de saisie : 27/09/2013

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Actes Sud, Arles, France | Sindbad, Paris, France

Collection : L'Orient des livres

Prix : 23.80 €

ISBN : 9782330016364

GENCOD : 9782330016364

Sorti le : 29/03/2013

Saint-Georges regardait ailleurs raconte l'itinéraire d'un enfant libanais des années 50 balancé entre deux cultures. D'un côté celle de ses parents, une famille musulmane de Tripoli dont le père a trop souvent maille à partir avec la police, de l'autre celle d'un riche couple de chrétiens en mal d'enfant qui va très vite devenir, par la force des choses, sa véritable famille.
L'enfant de deux cultures va grandir sans se soucier de cette identité double, un peu floue, tellement symbolique de toute l'Histoire du Liban. Le problème étant que pour beaucoup de monde autour de lui - la guerre civile approchant - cette identité indécise vécue avec tellement de légèreté deviendra vite inacceptable !
Portrait d'un jeune homme insouciant, généreux, navigant entre deux mères, entre deux femmes, entre deux religions, et qui aimerait ne pas avoir à choisir, Saint Georges regardait ailleurs est un texte qui bouleverse le lecteur par une grande économie de moyens. Tout sonne juste ici. La moindre ligne. Tout raconte le mélange d'amour et de peur, de fatalité et d'espoir, jusqu'à ce sentiment de sensualité, envers et contre tout, qui ne résistera malheureusement pas à la folie des hommes !


  • Les présentations des éditeurs : 10/04/2013

LE POINT DE VUE DES ÉDITEURS

Nizam naît dans une famille musulmane de Tripoli qui passe ses étés à Hawra, une bourgade maronite de la montagne. Là, un riche couple en mal d'enfants se prend de tendresse pour lui et se propose de l'élever, d'autant que son père, recherché pour quelque trafic, s'est enfui en Syrie. Nizam se retrouve ainsi dans une école chrétienne, puis il se fait baptiser afin que ses parents adoptifs le laissent partir pour la capitale.
A la fois musulman et chrétien, mais en fait ni l'un ni l'autre, Nizam vit d'abord à Beyrouth, la ville de tous les possibles, comme un fils à papa oisif et débonnaire. Mais il est rattrapé par la guerre civile, où son errance identitaire n'a pas de place. L'appartement qu'il loue à une descendante de Russes blancs - et qui sert de repaire à une joyeuse bande de communistes - a beau être sous la protection d'une icône de saint Georges, rien n'empêchera sa dérive, ni sa rencontre avec l'absurde, dans la ville disloquée.
Tragédie pétrie de dérision, Saint Georges regardait ailleurs est le roman d'un personnage, aussi insaisissable qu'attachant, incarnant tous les paradoxes de son pays. Ce livre a été nominé en 2012 pour le Prix international du roman arabe et a reçu le prix Hanna-Wakim 2011 du meilleur roman libanais.

Jabbour Douaihy est né en 1949, à Zhgorta (Nord-Liban). Professeur de littérature française à l'université libanaise de Tripoli, traducteur et critique à L'Orient littéraire, il compte parmi les grands acteurs culturels du pays. Trois de ses romans ont déjà été traduits en français : Équinoxe d'automne (AMAM-Presses du Mirait, 2000), et chez Actes Sud Rose Fountain Motel (2009) et Pluie de juin (2010).


  • Les courts extraits de livres : 10/04/2013

Soudain, tout le monde se mit à estiver à Hawra.
Hawra, le village aux toits de tuiles installé tant bien que mal entre un mont de roches que l'on appelle la "porte du vent" et le monastère de Saint-Jacques l'Abyssin, dont la vie reste entourée de mystère.
Au café du Brésil, à Tripoli, près de la vieille tour de l'Horloge, on colportait des échos hilares des combats de lutte libre qui se tenaient sur la terrasse de l'Hôtel Palace, là-haut, entre "Aigle masqué" et le "Gaillard du Nil", surnoms évocateurs d'hommes à peu près amateurs qui faisaient durer longtemps la joute et se partageaient les gains à parts égales.
On parlait aussi du tournage d'un film intitulé Coeur perdu dans les pommeraies foisonnantes des hauteurs de Hawra. On disait que les paysans avaient abandonné leurs travaux d'irrigation et que, la pioche à l'épaule, ils restaient là à dévorer du regard la belle actrice qui arrangeait sa toilette en attendant que le metteur en scène crie : "Silence ! Moteur !"
Des témoins relataient les paris insensés de deux riches Aleppins qui exigeaient d'être seuls à la table de roulette classique, et tous ces chuchotis et ces clins d'oeil qui s'échangeaient autour des filles de grandes familles jouant au baccara en dos nu, sans lâcher leur verre de whisky glacé.
Mais Hawra ne trouva réellement grâce aux yeux des Tripolitains amateurs de villégiatures estivales, qu'ils soient marchands du souk Bazerkhan ou employés du port ou du gouvernorat, que le jour où le bruit circula que le frère du mufti de la ville y avait acheté une maison entourée de cerisiers.
"Acheté ?..."
Oui, acheté, et même qu'il avait payé en liquide !
Cet été-là, il ne resta pas une seule chambre vide. Certains villageois allèrent jusqu'à dormir dans leur jardin, sous la tente, pour louer leur maison aux estivants. En outre, comme le mois de ramadan tomba à la belle saison, le maire donna un petit tambourin au marchand de limonade ambulant, qui se mit à taper dessus un peu avant l'aube dans le voisinage des maisons des familles musulmanes. Quelqu'un lui avait glissé qu'il fallait crier :
"Levez-vous pour le s'hour, le Prophète va vous rendre visite !
Il réveillait tout le monde, musulmans comme chrétiens. Certains sortaient en colère sur leur balcon, en pyjama, mais aussitôt qu'ils comprenaient la raison de ce tintamarre, ils allaient se remettre au lit, tentant bon gré, mal gré de se rendormir pour "ne pas faire de tort au tourisme", comme ils disaient.


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