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.. La constellation du chien

Couverture du livre La constellation du chien

Auteur : Peter Heller

Traducteur : Céline Leroy

Date de saisie : 28/06/2013

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Prix : 21.90 €

ISBN : 9782330019389

GENCOD : 9782330019389

Sorti le : 02/05/2013

Dans un monde dévasté devenu dangereux (assez dangereux), deux hommes survivent en pleine brousse sur un aéroport abandonné. Partant de là, l'auteur nous accroche par le récit à la première personne de l'un d'eux, empli de poésie et de lumière, de fracas et d'humilité. Une histoire prenante qui déroule son fil dans la poussière d'un monde déchu : simple et beau.


Cela fait neuf ans que la Fin de Toute Chose a contraint Hig et Bangley à se réfugier et vivre en ermites dans un petit aéroport du Colorado. Ces deux là mènent leur vie d'angoisse bien réglée : Hig, personnage attachant et poète à ses heures perdues, s'occupe notamment de survoler "leur" zone grâce à un vieux coucou et à son chien déclaré d'office copilote ; quant à Bangley, en bon Américain bourru et peu causant, il tire sur tout ce qui bouge et pourrait mettre à mal leur petit territoire.
Mais même après neuf ans d'une (sur)vie faite de violences, de souvenirs, de nostalgie pour une époque définitivement révolue, Hig ne peut s'empêcher de penser à aller de l'avant, à se forger d'autres souvenirs, à transcender la mort environnante et la disparition de la civilisation moderne...
Un roman dangereusement addictif, qu'on ne peut pas lâcher et qui nous remplit tour à tour d'effroi et de joie du début à la fin. Superbe.


Bienvenue dans un monde post-apocalyptique ! C'est un livre bien étrange que celui de Peter Heller. Premier roman qui plus est. Nous sommes quelque part aux États-Unis avec Hig et Bangley, deux rescapés retranchés près d'une ancienne piste d'atterrissage et qui tentent coûte que coûte de survivre 9 ans après qu'une épidémie de grippe n'ait décimée quasi toute la population. Le duo est rôdé. Bangley massacre ceux qui se risquent à entrer dans le «périmètre» tandis que Hig fait des rondes à bord de la «Bête», son avion.
Monde dévasté, nature calcinée, solitude, violence, l'auteur signe un roman étrange et captivant, quelque chose de nouveau, d'unique, où le lecteur assiste impuissant à la fin d'un monde heureusement fictif. Du moins pour le moment.


Entre Edward Abbey et "La Route" de Cormac McCarthy, avec ce premier roman, Heller invente le "nature writing" post-apocalyptique.
Tentez l'expérience, vous n'en reviendrez pas...


Passionnant et troublant roman d'anticipation écrit comme un carnet de bord.
A mi-chemin entre Cormac McCarthy et Jim Harrison, Peter Heller réussit le tour de force de trouver un peu d'espoir dans un monde dévasté par une forme de grippe foudroyante, l'inexorable changement climatique et l'extrême solitude des survivants.
Un premier roman étrangement captivant d'un auteur à suivre sans aucun doute.


  • Les présentations des éditeurs : 11/05/2013

LE POINT DE VUE DES ÉDITEURS

Quelque part dans le Colorado, neuf ans après la Fin de Toute Chose, dans le sillage du désastre. L'art de survivre est devenu un sport extrême, un jeu de massacre. Soumis aux circonstances hostiles, Hig, doux rêveur tendance chasse, pêche et poésie chinoise, fait équipe avec Bangley, vieux cow-boy chatouilleux de la gâchette. Une routine de l'enfer.
Bangley défend la baraque comme un camp retranché. Hig "sécurise le périmètre", à coups de méthodiques vols de surveillance à bord de "la Bête", solide petit Cessna 182 de 1956 toujours opérationnel. Partage des compétences et respect mutuel acquis à force de se sauver mutuellement la vie, ils ont fini par constituer un vieux couple tout en virilité bourrue et interdépendance pudique. Mais l'homme est ainsi fait que, tant qu'il est en vie, il continue à chercher plus loin, à vouloir connaître la suite.
À la fois captivant roman d'aventures, grand huit des émotions humaines, hymne à la douloureuse beauté de la nature et pure révélation littéraire, La Constellation du Chien est tour à tour contemplatif et haletant, déchirant et hilarant. Peter Heller orchestre son premier roman comme une virée de la dernière chance pleine de surprises, une réflexion sur la création autant que sur la destruction. Lumineuse et rocailleuse, son écriture semble réapprivoiser le monde à travers la reconquête du langage - comme si pour se sauver, l'humain devait avant tout recouvrer l'art de (se) raconter.

Écrivain "de plein air", Peter Heller collabore régulièrement avec la presse magazine. Bien qu'il soit new-yorkais, qu'il ait étudié dans le Vermont et le New Hampshire et qu'il vive aujourd'hui à Denver, son CV correspond à celui de tout bon auteur du Montana qui se respecte : il a été plongeur, maçon, bûcheron, pêcheur en mer, moniteur de kayak, guide de rivière et livreur de pizzas.
Coup d'essai, coup de maître, La Constellation du Chien est son premier roman.



  • La revue de presse - L'Express, juin 2013

Mélange de roman postapocalyptique (à la manière de Je suis une légende) et de fable écologiste, La Constellation du chien montre la naissance d'une nouvelle étoile de la littérature américaine : Peter Heller. Alliant dans une écriture sans effets le récit d'errance et les souvenirs, il livre une émouvante ode à la nature.


  • Les courts extraits de livres : 11/05/2013

Je laisse tourner la Bête, je garde des réserves d'Avgas 100, j'anticipe les attaques. Je ne suis pas si vieux, je ne suis plus si jeune. Dans le temps, j'aimais pêcher la truite plus que tout au monde ou presque.

Mon nom, c'est Hig, un nom un seul. Big Hig, si vous en voulez un autre.

Si je me suis déjà réveillé en larmes au milieu d'un rêve, et je ne dis pas que c'est arrivé, c'est parce qu'il ne reste plus une truite, plus une. La truite mouchetée, arc-en-ciel, fario, fardée, dorée, plus une.

C'en est fini du tigre, de l'éléphant, des grands singes, du babouin, du guépard. De la mésange, de la frégate, du pélican (gris), de la baleine (grise), de la tourterelle turque. Je n'ai pas pleuré jusqu'à ce que la dernière truite remonte le courant sans doute en quête d'une eau plus froide.

Melissa, ma femme, était une vieille hippy. Pas si vieille. Elle était belle. Dans cette histoire, elle aurait pu être Ève, sauf que je ne suis pas Adam. Je suis plus du genre Caïn. Ils n'avaient pas de frère comme moi.

Vous avez déjà lu la Bible ? Je veux dire, en prenant votre temps comme si c'était un vrai livre ? Allez jeter un coup d'oeil aux Lamentations. C'est là qu'on en est, plus ou moins. On se lamente, plus ou moins. On se vide le coeur comme on fait couler de l'eau, plus ou moins.

Ils disaient qu'à la fin, ça se refroidirait après s'être réchauffé. Un gros refroidissement. On l'attend toujours. Elle est drôlement surprenante, cette bonne vieille Terre, et des surprises, elle en faisait déjà avant de se séparer de la Lune qui, depuis, n'en finit plus de lui tourner autour comme le jars autour de sa défunte compagne.

Finies les oies. À peine quelques-unes. En octobre dernier, j'en ai entendu qui cacardaient comme avant et je les ai vues, cinq qui ressortaient sur le bleu du ciel froid et purifié au-dessus de la crête. Cinq de tout l'automne, aucune en avril.

Je récupère l'Avgas 100 avec la pompe manuelle dans l'antique réservoir de l'aéroport quand il n'y a pas de soleil, et j'ai aussi le camion qui faisait les livraisons de fuel. Plus d'essence que la Bête ne pourra en brûler durant ce qu'il me reste de vie si je limite mes sorties aux environs, ce qui est bien dans mes intentions, pas le choix. C'est un petit avion, un Cessna 182 de 1956, un bijou. Crème et bleu. M'est avis que je serai mort avant que la Bête ne rende l'âme. J'achèterai la ferme. Quarante hectares de basses terres pour le foin et le maïs dans une région où il court encore une rivière à l'eau froide dégringolant des montagnes pourpres et gorgée de truites mouchetées et fardées.

Avant ça, j'effectuerai mes tours de piste. Aller et retour.


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