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.. Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit

Couverture du livre Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit

Auteur : Jean d' Ormesson

Date de saisie : 13/05/2014

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Robert Laffont, Paris, France

Prix : 21.00 €

ISBN : 9782221138335

GENCOD : 9782221138335

Sorti le : 22/08/2013

«Ecrire est une étrange combinaison d'allégresse et d'angoisse : ma vie s'est peu à peu confondue avec les mots». Jean d'Ormesson décrit ainsi ce qui fait le centre de sa vie : l'écriture. Dans ce livre de souvenirs et de réflexions, l'académicien évoque avec élégance, l'amour, l'espoir, la chance, et le chagrin aussi. Mais il trompe son monde en riant. La gaieté est la forme de sa mélancolie.
Jean d'Ormesson, amoureux de la vie, de l'amour, des voyages, de la poésie, nous enchante par le rythme et la simplicité de ses phrases (fruit d'un grand travail). Il tente de comprendre le secret de la beauté, et le mystère du temps. Il se souvient de son enfance à Plessis-lez-Vaudreuil, raconte avec tendresse son cher grand-père, aux allures de Jean Gabin, déjà âgé mais solide et droit. Il se souvient de Lala, sa gouvernante allemande, belle et sévère, qui donnait des fessées avec une brosse à cheveux. Plessis-lez-Vaudreuil, un autre nom du paradis avant le déluge de fer et de feu qui a tout emporté, souligne l'auteur. L'homme blessé devra, plus tard, se séparer de la demeure familiale.
Si tout était lisse, je n'écrirais pas, confie l'académicien. Le goût de la vie l'emporte, chez lui, sur la tristesse. Il y va d'une certaine politesse : ne pas montrer les troubles que l'on éprouve.
Plus que jamais Jean d'Ormesson nous éblouit par son érudition, la profondeur et l'acuité de ses pensées, et son extraordinaire talent d'écrivain.


  • Les présentations des éditeurs : 02/07/2013

Cette histoire universelle tient à peu près debout et se laisse lire sans trop d'ennui.

J.O.

«Tu t'es donné beaucoup de mal, mon cher amour, pour aboutir à bien peu de chose. J'ai été enchantée d'apprendre que la lumière transportait du passé à la vitesse record de trois cent mille kilomètres à la seconde, que cette vie que nous avons tant aimée nous venait des étoiles, que notre vieux Soleil qui nous éclaire et nous chauffe était parvenu à peu près au milieu de son âge et que, capables de choses si grandes, si charmantes et si gaies, les hommes n'étaient pas là pour toujours. Tout ça me fait une belle jambe. Tout ça, franchement, m'est un peu égal. Ce que je voulais savoir, je ne le sais toujours pas. Ce qui va nous arriver, et à toi et à moi, dans quelques années à peine, ou peut-être même demain, quand le temps sera écoulé de notre passage sur cette Terre, m'est toujours aussi obscur.
Je t'ai souvent entendu dire que tu souhaitais écrire des livres qui changent la vie des gens. Tu n'as pas changé grand-chose à la fragilité passagère et si affreusement menacée de mon amour pour toi.»

Jean d'Ormesson, de l'Académie française, est normalien et agrégé de philosophie. La plupart de ses livres ont été de grands succès, dont C'est une chose étrange à la fin que le monde, Robert Laffont, 2010.



  • La revue de presse Jean-Louis Ezine - Le Nouvel Observateur du 5 septembre 2013

Jean d'O a toujours eu le génie des conciliations impossibles. Les épreuves l'ont rendu joyeux et lui ont fait le tempérament commode des vrais gentlemen...
Le déchirant de ce récit à la fois intime et magistral, c'est que, sans jamais quitter le registre du moi ni laisser se perdre l'onde des regrets, Jean d'O n'y parle que de nous, les simples humains. Solidaire du monde, en somme, dont il ratisse encore une fois le gravier confus, tel le jardinier l'allée du château. Quelle leçon alors !


  • La revue de presse François Busnel - L'Express, septembre 2013

Dans une époque si lourde, où la dérision, le cynisme et la contestation sont devenus les nouveaux impératifs sociaux, Jean d'Ormesson est l'un des derniers à faire profession d'admiration. À pratiquer l'enthousiasme et à entretenir, ainsi, l'espérance, qui est, nous dit-il, "soeur du chagrin". Jean d'Ormesson ne pleure pas sur le passé, ne se lamente pas davantage sur le futur. Entre nostalgie et impatience, il est une place qu'il faut apprendre à habiter : le présent.


  • Les courts extraits de livres : 02/07/2013

Où l'auteur s'inquiète brièvement du sort d'un genre littéraire si longtemps triomphant et où il entre avec audace dans le vif du sujet.

Vous savez quoi ? Tout change. Le climat, à ce qu'on dit. Ou la taille des jeunes gens. Les régimes, les frontières, les monnaies, les vêtements, les idées et les moeurs. Une rumeur court : le livre se meurt. Voilà près de trois mille ans que les livres nous font vivre. Il paraît que c'est fini. Il va y avoir autre chose. Des machines. Ou peut-être rien du tout. Et le roman ? Il paraît que le roman est déjà mort. Ah ! bien sûr, il y a encore de beaux restes. Des réussites. Des succès. Des... comment dites-vous ?... des best-sellers. Pouah ! Les romans aussi, c'est fini. Nous les avons trop aimés. Gargantua, Pantagruel, Don Quichotte, Athos, Porthos, Aramis, d'Artagnan, Gavroche, Fabrice et Julien, Frédéric et Emma, le prince André, Natacha et Anna, les frères Karamazov, la cousine Bette, le Père Goriot et ses filles, Anastasie et Delphine, les familles Rougon-Macquart, Forsyte, Buddenbrook - on dirait un faire-part -, Vautrin, Rubempré, Rastignac, le narrateur et Swann et Charlus et Gilberte et Albertine et Rachel-quand-du-Seigneur et la duchesse de Guermantes, lord Jim et lady Brett, Jerphanion et Jallez, mon amie Nane et Bel-Ami, Aurélien et Gatsby, le consul sous le volcan, Mèmed le Mince, l'Attrape-coeurs, le pauvre vieux K à Prague et Leopold Bloom à Dublin qui se prend pour Ulysse : ce monde de rêve et de malheurs changés soudain en bonheur ne durera pas toujours. Ses silhouettes de femmes, de maîtresses, de jeunes filles, ses fantômes de géants s'éloignent dans le passé. L'herbe a du mal à repousser derrière eux. Les seconds couteaux s'agitent. Les truqueurs déboulent. Les poseurs s'installent. L'ennui triomphe. Tout le monde écrit. Plus rien ne dure. On veut gagner de l'argent. Presque une espèce de mépris après tant d'enchantements. Le genre s'est épuisé. L'image triomphe et l'emporte sur l'écrit en déroute.
Voici pourtant encore un livre, quelle audace ! voici encore un roman - ou quelque chose, vous savez bien, qui ressemble à un roman : des histoires, quelques délires, pas de descriptions grâce à Dieu, un peu de théâtre, pourquoi pas ? et les souvenirs, épars et ramassés pêle-mêle, d'une vie qui s'achève et d'un monde évanoui. Peut-être ce fatras parviendra-t-il, malgré tout, à jeter sur notre temps pris de doute comme un mince et dernier rayon ? Et même, qui sait ? à lui rendre enfin un peu de cette espérance qui lui fait tant défaut.


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