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.. L'échange des princesses

Couverture du livre L'échange des princesses

Auteur : Chantal Thomas

Date de saisie : 25/04/2014

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Seuil, Paris, France

Collection : Fiction & Cie

Prix : 20.00 €

ISBN : 978-2-02-111913-8

GENCOD : 9782021119138

Sorti le : 22/08/2013

Début de l'année 1722 : Marie-Anne Victoire, la toute petite infante d'Espagne, quitte le cocon de la cour royale et croise, sur l'île des Faisans, la jeune Louise-Elisabeth d'Orléans, dite Mademoiselle de Montpensier. La première, qui n'a que 4 ans, deviendra l'épouse de Louis XV, roi mineur. La seconde a 12 ans : elle épousera Louis, futur roi d'Espagne. L'idée merveilleuse de cet échange de princesses a germé dans l'esprit ambitieux du Régent de France, Philippe d'Orléans, afin d'apaiser les tensions qui accablent les relations entre la France et l'Espagne depuis la guerre ; mais surtout, il voit l'opportunité d'affermir son pouvoir et de se maintenir dans ce rôle auquel il a pris goût : régner. Mais Louis XV n'éprouve qu'une triste indifférence pour sa petite reine et dans le jeu hypocrite auquel il est astreint, il se contente de glisser au-dessus de l'enthousiasme que Versailles déchaîne autour des enfantillages charmants de Marie-Anne Victoire. A Madrid, la fille de Philippe d'Orléans, l'ingrate Mademoiselle de Montpensier, inquiète ses beaux-parents royaux qui craignent le "sang maudit" des Bourbon qui coule en elle. Loin des siens, accueillie sans joie, elle se montre rétive, repousse son mari et se laisse aller dans une forme de folie. La merveilleuse idée du Régent est un échec retentissant ; elle meurt avec lui.
Chantal Thomas réussit avec un talent incomparable à faire vibrer ce moment de l'histoire européenne, à l'appui d'archives et de documents authentiques. Cette oeuvre savoureuse et sincèrement savante ne tombe à aucun moment dans les travers qui guettent parfois la fiction historique; l'Histoire n'y est jamais trahie par l'imaginaire, le roman n'y est jamais alourdi par l'érudition. L'amour de Chantal Thomas pour son XVIIIe siècle, auquel elle offre ce nouvel hommage, donne à la lecture de l'Échange des princesses toute sa saveur.


Afin de mettre un terme à la rivalité entre la France et l'Espagne, Philippe d'Orléans, alors Régent (Louis XV n'ayant pas encore atteint la majorité), a la lumineuse idée - tout en marinant dans son bain pour se remettre d'une gueule de bois... - de marier le jeune roi avec l'Infante d'Espagne, Anna Maria Victoria, alors âgée de quatre ans. Par la même occasion, il décide aussi de marier sa jeune fille de douze ans, Mademoiselle de Montpensier avec le futur roi d'Espagne, le prince des Asturies.
Les deux puissances s'étant mises d'accord, les deux princesses seront alors échangées à la frontière, à la suite d'un pénible voyage.
Autant la jeune infante ravit son entourage par sa grâce et sa bonne humeur, autant la princesse française, qui était contre l'idée de son père, est revêche. Mais malheureusement, le charme de la jeune infante n'aura pas prise sur Louis XV...
L'échange de princesse est un magnifique livre, plein d'humour (je vous conseille notamment le passage sur les trois rots de la princesse de Montpensier) extrêmement bien documenté, et qui interroge la place de l'enfant dans cette société du XVIIIème siècle. Chantal Thomas a sa manière de raconter l'histoire et c'est un vrai plaisir !


Si vous avez oublié de votre Histoire de France la figure méconnue de Marie-Anne Victoire Infante d'Espagne et épouse très précoce (7 ans...) du futur Louis XV, Chantal Thomas vous rafraîchira la mémoire avec son délicieux nouveau roman qui ne manque ni de sels ni de poivre. N'oublions pas que l'auteure (que nous accueillerons d'ailleurs à la librairie bientôt) est une spécialiste d'un siècle qui vit évoluer Sade et Casanova, deux figures opposées d'une même liberté conquise sur les ténèbres de l'âge classique. Les princesses sont les infantes, objets de tractations politiques qui se moquent de leur âge. Mademoiselle de Montpensier, la fille du Régent Philippe d'Orléans est «proposée» à Philippe V pour son héritier, en échange de quoi on mariera le Dauphin à l'infante venue d'Espagne, habile calcul qui permettrait de conforter une paix familiale et d'arroser au Bourbon une famille bien en place. Rien ne se passe comme prévu, au grand plaisir de Chantal Thomas qui nous raconte avec délectation l'enchaînement de circonstances, du mépris ambigu du futur Louis XV dont on n'oublie pas les appétits qu'il manifestera plus tard, aux errements de la princesse en passant par la disparition inopinée de l'ogre d'Orléans. Mais ce qui force l'admiration à la lecture de cette histoire revisitée est la vision qu'elle nous donne de ces enfants jetés aux loups de la cour, aux folies partisanes, aux désirs bruissants. Passant d'un registre à l'autre, Chantal Thomas nous rappelle avec brio que dans «roman historique», ce genre terriblement à la mode, il y a avant tout roman et que c'est dans cet exercice-là, cette liberté contrôlée, que l'on découvre les talents. C'est peu de dire que l'auteur des Adieux à la reine n'en manque pas.


Chantal Thomas a un don pour nous faire entrer dans le quotidien de personnages historiques.
Dans son dernier livre, nous suivons sur une période de deux ans, la vie de deux princesses : l'une, l'infante d'Espagne, 4 ans, qui se voit fiancée au roi Louis XV âgé de 11 ans et l'autre, Mademoiselle de Montpensier, 12 ans, fille du régent qui sera également fiancée au futur roi d'Espagne, 14 ans.
Le texte, alimenté d'extraits de journaux et de correspondances de l'époque, nous plonge dans un temps où les Grands Politiques décident de la vie des leurs et où les enfants, aussi royaux soient-ils se font manipuler comme des poupées.


  • Les présentations des éditeurs : 26/04/2014

En 1721, Philippe d'Orléans est Régent, dans l'attente que Louis XV atteigne la maturité légale. L'exercice du pouvoir est agréable, il y prend goût. Surgit alors dans sa tête une idée de génie : proposer à Philippe V d'Espagne un mariage entre Louis XV, âgé de onze ans, et la très jeune Infante, Maria Anna Victoria, âgée de quatre ans, qui ne pourra donc enfanter qu'une décennie plus tard. Ce laps de temps permet l'espoir d'un "malheur" qui l'assiérait définitivement sur le trône de France... Et il ne s'arrête pas là : il propose aussi de donner sa fille, Mademoiselle de Montpensier, comme épouse au jeune prince des Asturies, futur héritier du trône d'Espagne, pour conforter ses positions.
La réaction à Madrid est enthousiaste, et les choses se mettent vite en place. L'échange des princesses a lieu début 1722, en grande pompe, sur une petite île au milieu de la Bidassoa, la rivière qui fait office de frontière entre les deux royaumes. Tout pourrait aller pour le mieux. Mais rien ne marchera comme prévu. Louis XV dédaigne l'Infante perdue dans l'immensité subtile et tourbillonnante du Louvre et de Versailles ; en Espagne, Mademoiselle de Montpensier ne joue pas le jeu et se refuse à son mari, au grand dam de ses beaux-parents Philippe V et Elisabeth de Farnèse.
À la fin, un nouvel échange a lieu, beaucoup plus discret cette fois : chacune des princesses retourne dans son pays...



  • La revue de presse Claire Devarrieux - Libération du 19 septembre 2013

Chantal Thomas conte les bonnes et mauvaises fortunes de deux mariages arrangés. Une partie à l'ombre, l'autre dans la lumière, et cela en alternance. La construction du nouveau roman de Chantal Thomas, l'Echange des princesses, tout en vitesse et contrastes, a été inspirée par un échafaudage véridique : sur une idée de Philippe d'Orléans, le Régent, le roi Louis XV son neveu épouse l'infante Anna Maria Victoria, fille de Philippe V, roi d'Espagne, et d'Elisabeth Farnèse. Cependant que la propre fille du Régent, Louise Elisabeth de Montpensier, épouse Luis, prince des Asturies, héritier du trône espagnol. Luis est le demi-frère de l'infante...
Grâce soit rendue à Chantal Thomas d'avoir écrit un livre si réjouissant, à partir de si tristes passions.


  • La revue de presse Nicolas Weill - Le Monde du 12 septembre 2013

Comme pour le Moyen Age, Chantal Thomas nous propose ici une narration du passé du point de vue des exclus et des laissées-pour-compte de l'Histoire. Ce n'est plus ici la modernité qui est en cause, mais le monument des Mémoires de Saint-Simon. Comme si les personnages sortaient de la tapisserie pour protester de la manière dont on les a tissés. L'Histoire la plus romanesque est devenue celle des vaincus


  • La revue de presse Thierry Clermont - Le Figaro du 5 septembre 2013

On le sait depuis ses exaltants Adieux à la reine, Chantal Thomas excelle dans les portraits de femmes, avec une prédilection pour ce XVIIIe siècle qu'elle affectionne tant. Trois ans après Le Testament d'Olympe, dans lequel elle opposait les destins de deux soeurs, voilà qu'elle nous raconte l'enfance de deux princesses dans un roman enivrant dédié à ­Alfredo Arias...
Une nouvelle fois, à travers le destin de ces femmes prisonnières de leur rang, otages de leur sang royal et jouets de la diplomatie, Chantal Thomas pose trois siècles plus tard la question sempiternelle de l'émancipation et de la liberté : sommes-nous vraiment les acteurs de nos vies ?


  • La revue de presse Jean-Maurice de Montremy - Le Journal du Dimanche du 25 août 2013

La romancière poursuit, à travers les mariages de deux filles-enfants, son exploration de la part sensible du 18e siècle...
Chef-d'oeuvre de symétrie - cruel comme la symétrie -, ce croisement de destins est saisi par Chantal Thomas du point de vue des deux filles-enfants, sans négliger les improbables adolescents que sont, à l'arrière-plan, leurs deux "maris", corsetés de contraintes. En quelques lignes, le lecteur se trouve au coeur d'un monde aux couleurs délicates et aux rites minutieux dont l'humanité est broyée par une violence qu'aucun des acteurs ne peut nommer.


  • La revue de presse Francine de Martinoir - La Croix du 28 août 2013

Que peut ressentir une petite fille à l'annonce de ses fiançailles avec un garçonnet qu'elle n'a jamais vu  ? En 1721, le Régent, vieux débauché assoiffé de pouvoir, a l'idée, pour consolider les liens entre la France et l'Espagne, de proposer le mariage de sa fille Louise Élisabeth, 12 ans, avec le fils de Philippe V, Luis, 14 ans, et celui de Louis (futur Louis XV) avec la fille de ce même roi, l'infante Anna Maria Victoria, 4 ans. L'Histoire avait presque oublié ces deux princesses, comme elle a souvent méconnu les reines de France. Dans les marges et les ombres du XVIIIe siècle, Chantal Thomas traque l'anodin, le détail révélateur des mentalités et du quotidien, chers aux historiens des Annales. D'un roman à un autre, elle y dessine son espace romanesque personnel au sein d'une époque libre et cruelle, en mêlant le vrai et le vraisemblable...
Les petites filles et les poupées faisaient déjà partie de l'espace romanesque de Chantal Thomas. Et l'enfance devenue monnaie d'échange, volée, battue, torturée, elle l'avait suivie à travers un Paris interlope dans Le Testament d'Olympe. Ce qu'elle traque ici, dans ce récit de vies dans des prisons dorées, c'est la naissance du désir - ou son refus - chez des enfants qui n'ont pas les mots pour le formuler parce qu'ils sont enfermés aussi dans l'absurdité de l'étiquette et des formules rituelles qui leur sont imposées.


  • La revue de presse Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 22 août 2013

Chantal Thomas, cette philosophe qui ajoute ici à l'art du roman et aux perspectives du théâtre l'érudition historique, la science pédiatrique, le brillant des chroniques de cour et l'haletant des grands reportages. C'est en effet au présent de l'indicatif que l'auteur de «la Vie réelle des petites filles» raconte cet épisode grandiose et pathétique du siècle des Lumières dont elle a toujours excellé - n'oublions jamais sa passion noire pour Beckett, Handke ou Bernhard - à explorer les zones obscures, désigner les angles morts et peindre la crépusculaire mélancolie. Après avoir si bien décrit les dernières heures de Versailles à l'instant de la Révolution («les Adieux à la reine») et la fin de règne d'un Louis XV plein de doutes, de dettes et de dartre («le Testament d'Olympe»), Chantal Thomas fait maintenant entendre les cris et les larmes des enfants sans lendemain dans les châteaux royaux dont l'avenir est déjà menacé.


  • La revue de presse Fabienne Pascaud - Télérama du 28 août 2013

Entre humour et effroi, Chantal Thomas fait de cette invraisemblable parenthèse historique un moment crucial, et trop réel, où s'affrontent princes et rois, hommes et femmes, garçons et filles...
Derrière le style enjoué, l'horreur. Grâce à sa fascination des petites filles et de leur imaginaire, Chantal Thomas se joue avec brio des apparents paradoxes, passe de l'érudit au fantastique. Renvoyant les ingénuités de l'enfance (Marie-Anne Victoire, sa préférée), les hystéries de l'adolescence (Louise-Elisabeth) aux sévérités cauchemardesques du pouvoir, elle nous maintient en attente du coup de théâtre final. Il y a du thriller dans ces courts chapitres enchantés qui n'auraient pas déplu à Saint-Simon. Et nous rendent mystérieusement à notre inson­dable part d'enfance.


  • La revue de presse - Le Figaro du 22 août 2013

Une nouvelle fois, l'auteur des Adieux à la Reine, biographe de Casanova, nous plonge dans une folle histoire bariolée, faite de rebondissements, le tout baignant dans une atmosphère de fantaisies juvéniles, d'intrigues de courtisans, de péripéties royales, d'insouciances galantes.


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