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.. Prague fatale

Couverture du livre Prague fatale

Auteur : Philip Kerr

Traducteur : Philippe Bonnet

Date de saisie : 21/01/2014

Genre : Policiers

Editeur : Ed. du Masque, Paris, France

Collection : Grands formats

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782702438480

GENCOD : 9782702438480

Sorti le : 08/01/2014

Jean-Jacques Tonnet recommande ce livre au micro d'Augustin Trapenard, dans Le Carnet du libraire, sur France Culture, en partenariat avec Lechoixdeslibraires.com


  • Les présentations des éditeurs : 22/01/2014

«Un mélange de fiction et de précisions historiques à couper le souffle.»
Le Journal du dimanche

Berlin, 1942. Bernie Gunther, capitaine dans le service du renseignement SS, est de retour du front de l'Est. Il découvre une ville changée, mais pour le pire. Entre le black-out, le rationnement, et un meurtrier qui terrifie la population, tout concourt à rendre la vie misérable et effrayante.
Affecté au département des homicides, Bernie surprend, au cours d'une de ses enquêtes, un homme agressant une femme dans la rue. Qui est-elle ? Séduit, il va prendre des risques démesurés en emmenant cette inconnue à Prague, où le général Reinhard Heydrich l'a invité en personne pour fêter sa nomination au poste de Reichsprotektor de Bohême-Moravie. Le séjour tourne mal lorsque l'un des fidèles serviteurs du général est assassiné. S'il veut sauver sa peau, Bernie doit trouver le coupable, et vite.

Né en 1956 à Édimbourg, Philip Kerr a étudié le droit avant de devenir rédacteur publicitaire, puis journaliste. Unanimement saluée par la critique et couronnée de nombreux prix, la série consacrée à Bernie Gunther a fait de lui un auteur reconnu dans le monde entier. Dans Prague fatale, le huitième volet de cette série déjà culte, Philip Kerr poursuit le portrait de Bernie, un héros populaire, seul homme d'honneur dans un monde gangrené.



  • La revue de presse Macha Séry - Le Monde du 16 janvier 2014

Enchâssant dans son récit l'une de ces énigmes en chambre close chères à Gaston Leroux, G. K. Chesterton et John Dickson, Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Car un agent double - le fait est avéré - s'est infiltré dans le proche entourage de celui-ci et livre des informations aux résistants tchèques. Là est la gageure : faire oeuvre de vulgarisation dans un polar d'excellente facture. Terrifiant et palpitant.


  • Les courts extraits de livres : 22/01/2014

Extrait du prologue

Lundi 8 et mardi 9 juin 1942

II faisait très beau lorsque, rentrant de Prague en compagnie du SS-Obergruppenführer Reinhard Tristan Eugen Heydrich, le Reichsprotektor de Bohême-Moravie, j'arrivai à la gare d'Anhalt à Berlin. Nous portions tous les deux l'uniforme du SD, mais, contrairement au général, j'avais le pas léger, un air entraînant en tête et le sourire au coeur. J'étais content de retrouver ma ville natale. Je me réjouissais à la perspective de passer une soirée paisible, avec une bonne bouteille de Mackenstedter et quelques Kemal que j'avais prélevées sur les réserves personnelles du bureau de Heydrich au château de Hradschin. Qu'il puisse découvrir ce menu larcin ne m'inquiétait pas le moins du monde. Il n'y avait pas grand-chose qui puisse m'inquiéter. J'étais tout ce que Heydrich n'était pas. J'étais en vie.
D'après la presse berlinoise, le malheureux Reichsprotektor avait été assassiné par une bande de terroristes parachutés en Bohême depuis l'Angleterre. C'était un peu plus compliqué que ça, mais je n'étais pas prêt à en parler. Pas encore. Pas avant longtemps. Peut-être même jamais.
J'ignore ce qu'il est arrivé à l'âme de Heydrich, pour autant qu'il en ait possédé une. Dante Alighieri aurait sans doute pu m'indiquer grosso modo la direction si j'avais été tenté d'aller la rechercher quelque part dans les enfers. En revanche, j'ai une assez bonne idée de ce qu'il est advenu de son corps.
Tout le monde aime les beaux enterrements, et les nazis ne faisaient assurément pas exception, réservant à Heydrich le plus splendide adieu qu'un criminel psychopathe puisse espérer. Ils donnèrent à l'événement une telle ampleur qu'on aurait cru qu'un satrape de l'Empire perse était mort après avoir remporté une grande bataille. De fait, on n'avait rien négligé, mis à part le sacrifice rituel de quelques centaines d'esclaves - encore que, comme un petit village tchèque de mineurs appelé Lidice allait en faire la cruelle expérience, je me trompais sur ce point.
De la gare d'Anhalt, Heydrich fut transporté jusqu'à la salle de conférences du siège de la Gestapo, où six gardes d'honneur en tenue de cérémonie noire veillèrent sur sa dépouille. Pour beaucoup de Berlinois, ce fut l'occasion de chanter : «Ding-Dong ! La sorcière est morte !», tout en se glissant à pas feutrés à l'intérieur du palais Prinz-Albrecht pour jeter un coup d'oeil. Au même titre que d'autres activités semi-dangereuses telles que grimper au sommet de la vieille tour de la radio à Charlottenburg ou rouler sur le bas-côté de la voie express Avus, il était bon de pouvoir dire qu'on l'avait fait.
Sur les ondes ce soir-là, le Führer rendit hommage au défunt, le qualifiant d'«homme au coeur de fer», ce qu'il considérait, je suppose, comme un compliment. Mais, là encore, il est possible que notre méchant Magicien d'Oz ait tout simplement confondu l'Homme en fer-blanc avec le Lion peureux.


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