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.. Que nos vies aient l'air d'un film parfait

Couverture du livre Que nos vies aient l'air d'un film parfait

Auteur : Carole Fives

Date de saisie : 03/02/2014

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Points, Paris, France

Collection : Points, n° 3082

Prix : 5.70 €

ISBN : 978-2-7578-3336-0

GENCOD : 9782757833360

Sorti le : 28/08/2013

Laurent Blanc recommande ce livre au micro d'Augustin Trapenard, dans Le Carnet du libraire, sur France Culture, en partenariat avec Lechoixdeslibraires.com


  • Le courrier des auteurs : 28/01/2014

1) Qui êtes-vous ? !
Je suis auteur et peintre, enfin surtout auteur depuis quelques années, et c'est aux Beaux-arts que j'ai commencé à écrire, d'abord en peignant des mots sur des toiles (la première était «Dire que») puis des textes plus longs, avant de passer à un premier roman sur papier.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
La culpabilité. Et surtout la culpabilité des enfants de divorcés, leurs déchirements intérieurs, suite aux multiples tensions qu'ils supportent de la part des parents quand un divorce se passe de façon... disons brutale. Un autre thème est la fraternité, l'importance du lien dans la fratrie, pour surmonter tout cela...

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Je me souviens de la voiture qui démarre, du bruit du moteur de la Renault 5, la mère qui tape un petit coup sur la vitre et toi qui regardes droit devant, qui fixes le bout de la rue, ton petit profil qui se découpe et, au moment où la voiture s'élance, ton pauvre sourire quand tu tournes la tête, l'esquisse d'un pauvre sourire, on t'emmène comme un petit paquet, un petit colis, un cadeau de Noël au milieu des marrons glacés et des chaussettes sales, alors que tu es mon petit frère, ma seule famille.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
«Amoureux Solitaires» de Lio (paroles Eli Medeiros, musique Jacno), pour les années 80.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
J'aimerais que la lecture de mon roman provoque chez le lecteur le même genre d'émotions qu'un très bon morceau de musique, parvenir avec les mots à rivaliser avec l'impact immédiat des notes et de la composition. J'aimerais partager ça, la musique des mots.


  • Les présentations des éditeurs : 03/02/2014

T'as huit ans, Tom. Tes parents, pleins de larmes en dedans, s'entre-déchirent et divorcent. Même la grande soeur qui t'adore a lâché ta petite main. Prise au piège d'une machination d'adultes, elle a sacrifié votre enfance complice. Plus forte que la séparation, la voix libératrice de ton aînée tente d'inverser les pôles magnétiques pour te reconquérir. Puisse son chant d'amour te parvenir...

«Allons donc, petit frère, ce gros paquet que je tiens serré contre moi depuis des années, il est temps que je l'ouvre.»

Carole Fives est née à Lille en 1971. Elle a reçu le prix Technikart en 2010 pour le recueil de nouvelles Quand nous serons heureux. Que nos vies aient l'air d'un film parfait est son premier roman.

«La petite musique de Carole Fives est touchante et mélancolique.»
Le Nouvel Observateur


  • Les courts extraits de livres : 03/02/2014

C'était Pâques, c'étaient les vacances et tes parents t'avaient emmené au bord de la mer, Harde-lot sûrement, une station de ce genre. Les plages se ressemblent toutes tellement là-bas, les hôtels et les gens aussi, tout le monde finit par s'y confondre. Parce qu'il n'y a que la mer, toujours la même mer immense qui t'avale et te recrache sur ses dunes de sable. Disons que tu étais à Hardelot, afin de prendre le bon air. Il fallait que tu prennes le bon air et surtout que tu puisses courir sur la plage et crier, vraiment crier, une fois que tu aurais entendu ce que tes parents avaient à te dire.
Ta mère pleurait, comme à son habitude, jusque-là tu n'étais pas tellement désorienté et tu continuais à chercher tes oeufs de Pâques dans la chambre d'hôtel. Sous la penderie ? Dans la petite poubelle de la salle de bains ? Juste derrière les rideaux gris assortis à la marine suspendue au-dessus du lit ? Tu cherchais, petit frère, tu cherchais.
Le père a commencé, «Nous avons quelque chose à vous annoncer». Ça t'a glacé d'un coup. Surtout, l'entendre dire «nous» pour parler de ta mère et de lui. Comme s'ils avaient pu se fondre en une entité, un «nous» bien identifiable, celui des parents, capable de prendre une décision commune. C'était bien la première fois qu'ils avaient l'air d'accord sur quelque chose, et ça ne t'en a paru que plus suspect. D'habitude, les parents ne s'adressent pas vraiment à toi, sauf pour dire les fourchettes à gauche, les coudes sur la table, monte-moi vite ce bazar dans ta chambre... En dehors de ça, les parents ont rarement l'occasion de se confier à toi comme ce matin. C'est une famille qui déjà n'en est plus une et où il n'y a plus grand-chose à se dire. A moins que ce ne soit une famille où il y ait tellement de choses à dire que plus aucun mot n'en sorte. Comme quand la bouche est tellement pleine que si on l'entrouvre, ce n'est pas un mot qui arrive, pas un tout petit mot, mais tout un tas de mots emmêlés, qui à la fin forment un bruit étrange, à peine un cri.
Ce cri que tu as eu après que les parents t'ont dit ce qu'ils avaient à te dire ce matin-là. Juste avant que tu ne coures vers la plage et que la bruine qui tombe toujours à Hardelot les week-ends de Pâques ne se mêle à tes larmes, et que jamais personne ne puisse deviner si c'étaient tes larmes, ou si c'était la pluie.
Tu es à la plage, enfin plutôt dans une chambre d'hôtel, face à la plage, à la mer, comme tu veux, et il bruine. Tes parents ont quelque chose à t'annoncer. A voir leurs têtes, tu comprends que l'heure est grave, qu'elle est grave depuis longtemps mais enfin là tout de même, elle est extrêmement grave, tu comprends que tes parents ne s'apprêtent pas à t'annoncer la cachette du lapin en chocolat ou du maxi-oeuf empli de petits oeufs, planqué dans la cabine de douche, à moins que ce ne soit tout simplement derrière la porte-fenêtre. Quelle arnaque. T'as huit ans et t'as droit à tes oeufs en chocolat. T'as huit ans et bientôt tu vas entendre la nouvelle qui va te coincer les mots dans la gorge pour longtemps.


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