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.. Le diable, tout le temps

Couverture du livre Le diable, tout le temps

Auteur : Donald Ray Pollock

Traducteur : Christophe Mercier

Date de saisie : 03/02/2014

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Le livre de poche, Paris, France

Collection : Le Livre de poche

Prix : 7.10 €

ISBN : 978-2-253-17588-9

GENCOD : 9782253175889

Sorti le : 03/01/2014

Anne-Marie Carlier recommande ce livre au micro d'Augustin Trapenard, dans Le Carnet du libraire, sur France Culture, en partenariat avec Lechoixdeslibraires.com


  • Les présentations des éditeurs : 03/02/2014

De l'Ohio à la Virginie-Occidentale, de 1945 à 1965, les destins se mêlent et s'entrechoquent : un rescapé de l'enfer du Pacifique, traumatisé et prêt à tout pour sauver sa femme malade ; un couple qui joue à piéger les auto-stoppeurs ; un prédicateur et un musicien en fauteuil roulant qui vont de ville en ville, fuyant la loi...
La prose somptueuse de ce premier roman de D.R. Pollock contraste avec les actes terribles de ses personnages. Un univers qui rappelle ceux de Flannery O'Connor, Jim Thompson ou Cormac McCarthy.

Originaire de l'Ohio, Donald Ray Pollock a été ouvrier pendant trente-deux ans dans une usine de pâte à papier, avant de prendre le chemin de l'université et de se consacrer à l'écriture. Publié en 2008 aux États-Unis, son recueil de nouvelles Knockemstiff a marqué l'avènement d'une voix majeure dans la littérature américaine. Son premier roman, Le Diable, tout le temps, a été salué unanimement par la critique.

GRAND PRIX DE LITTÉRATURE POLICIÈRE
PRIX MYSTÈRE DU MEILLEUR ROMAN ÉTRANGER
LAURÉAT DU TROPHÉE 813 (MEILLEUR ROMAN ÉTRANGER)

C'est un roman monstrueux qui se subit comme un fléau biblique dans une langue d'un autre temps. On n'a rien lu d'aussi dévastateur depuis des années.
Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine.

L'Amérique de Pollock ressemble à la fin du monde. Le romancier n'excuse ni rejette ses personnages, il les regarde simplement s'empêtrer dans une existence qui commence mal et finit dans la sauvagerie.
Christine Ferniot, Télérama.


  • Les courts extraits de livres : 03/02/2014

Extrait du prologue

En un triste matin de la fin d'un mois d'octobre pluvieux, Arvin Eugène Russell se hâtait derrière son père, Willard, le long d'une pâture dominant un long val rocailleux du nom de Knockemstiff, dans le sud de l'Ohio. Willard était grand et décharné, et Arvin avait du mal à le suivre. Le champ était envahi de plaques de bruyère et de touffes fanées de mouron et de chardon, et la brume sur le sol, aussi épaisse que les nuages gris, montait aux genoux du garçon de neuf ans. Au bout de quelques minutes, ils tournèrent dans les bois et suivirent une étroite coulée de cerf qui descendait la colline, jusqu'au moment où ils parvinrent à un tronc couché dans une petite clairière, vestige d'un grand chêne rouge qui était tombé bien des années auparavant. Une croix usée par les intempéries, faite de planches prises à la grange en ruines derrière leur ferme, penchait un peu vers l'est dans la terre meuble à quelques mètres en dessous d'eux.
Willard s'appuya sur la partie haute du tronc et fit signe à son fils de s'agenouiller à côté de lui dans les feuilles mortes, spongieuses. Quand du whisky ne lui coulait pas dans les veines, Willard se rendait à la clairière matin et soir pour parler à Dieu. Arvin ne savait pas ce qui était le pire, la boisson ou la prière. Aussi loin qu'il pût se souvenir, son père lui semblait avoir passé sa vie à combattre le Diable, tout le temps. Arvin frissonna un peu à cause de l'humidité, et serra sa veste contre lui. Il regrettait son lit. Même l'école, avec tous ses tracas, valait mieux que ça. Mais on était samedi, et il n'y avait pas moyen d'y échapper.
À travers les arbres presque dénudés au-delà de la croix, Arvin apercevait des panaches de fumée montant de quelques cheminées, à sept ou huit cents mètres de là. Quatre cents personnes environ vivaient à Knockemstiff en 1957, et en raison de Dieu sait quelle malédiction, que cela tînt à la lubricité, à la nécessité, ou simplement à l'ignorance, presque toutes étaient liées par le sang. En dehors des cabanes de papier goudronné et des bâtisses en parpaings, le vallon abritait deux bazars, l'Église de l'Union Chrétienne du Christ, et une gargote connue dans tout le canton sous le nom de Bull Pen. Même si ça faisait maintenant cinq ans que les Russell louaient la maison au sommet des Mitchell Flats, la plupart de leurs voisins en contrebas les considéraient toujours comme des étrangers. Dans le bus scolaire, Arvin était le seul gamin à ne pas être parent avec quelqu'un. Trois jours plus tôt, il était encore revenu de l'école avec un oeil au beurre noir. «Dieu sait si je n'excuse pas la bagarre, mais il t'arrive d'être trop coulant, lui avait dit Willard ce soir-là. Peut-être que ces gamins sont plus grands que toi, mais la prochaine fois qu'il y en a un qui commence à chercher la merde, je veux que tu l'aides à la trouver.» Willard était debout sur le porche, en train de quitter sa tenue de travail. Il tendit à Arvin son pantalon marron, raide de sang séché et de graisse. Il travaillait dans un abattoir à Greenfield, et ce jour-là six cents porcs avaient été mis à mort, un nouveau record pour R. J. Carroll Meatpacking. Le gamin ne savait pas encore ce qu'il voulait faire quand il serait grand, mais il était à peu près certain qu'il ne voudrait pas tuer des cochons pour gagner sa vie.


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