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.. Quatre murs

Couverture du livre Quatre murs

Auteur : Kéthévane Davrichewy

Date de saisie : 26/03/2014

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Sabine Wespieser éditeur, Paris, France

Prix : 19.00 €

ISBN : 9782848051598

GENCOD : 9782848051598

Sorti le : 06/02/2014

Après une longue période d'éloignement, une fratrie de quatre se retrouve entre les murs de leur enfance, «Ils se tiennent aux quatre coins de la pièce.» «Ces murs nous ont façonnés, nourris, portés. Tu imagines parfois notre vie, sans Somanges ? Je repense à nos rires, notre complicité, nos disputes, ces petits riens du quotidien qui ne laissent de trace qu'à l'intérieur.». La mère les a convaincus de venir, il faut débarrasser, vider la maison, elle ne peut y demeurer seule. Chacun se retrouve, la parole évoque le passé, discrètement, avec moult sous-entendus. L'héritage futur est même évoqué. Pourtant, deux ans plus tard, rien n'a évolué, ils se retrouvent en Grèce, chez l'aîné revenu dans leur pays d'origine. Chacun prendra la parole, l'objectif le fixera, le dévoilera petit à petit : sa relation aux autres, les souvenirs, comment s'est-il construit sur l'histoire de cette famille, ses différences, sa fragilité, sa colère. Entre douceur et violence, l'image de chacun se construit page après page, devient nette malgré une tension permanente, il y eut connivence et fusion puis rupture, le lien s'est brisé et le passé demeure inscrit en eux («Tu l'as dit, c'est inscrit en nous, on ne se débarrasse pas de son passé.») mais si la parole se délie, ils repartiront peut-être plus libres et légers ? Ce court roman choral au style parfait se lit d'une traite et aborde avec justesse le poids de la famille qui impose souvent à chacun sa place («J'ai tenu le rôle qu'on m'avait assigné.»), sa manière d'être («Les habitudes familiales doivent-elles cesser à un certain point de notre existence ? Le peuvent-elles ? Ou faut-il renoncer, prendre de la distance au risque de se perdre ?»), le poids et le venin des silences, et glisse quelques vérités sur la culpabilité, l'enfance, l'éloignement, la solitude et l'émancipation.


Quatre frères et soeurs se retrouvent dans la maison familiale sur la demande de leur mère.
Entre ces "quatre murs", les relations sont tendues.
Comment ont ils pu en arriver là ? Eux qui étaient si proches étant enfants, comment les rancunes et les non-dits ont ils pu tant s'accumuler ?
Encore une fois Kéthévane Davrichewy nous offre un magnifique roman sur l'amour et les relations humaines qui se font et se défont...


  • Les présentations des éditeurs : 06/01/2014

La maison familiale est trop vaste pour une femme seule. En ce jour de déménagement, les quatre enfants, devenus adultes, s'y retrouvent pour la dernière fois. Leur père est mort. Dans les pièces vides qui résonnent, les propos en apparence anodins se chargent de sous-entendus. Ces quatre-là se connaissent trop pour donner le change, d'autant que leur mère, profitant qu'ils soient pour une fois ensemble sans enfants ni conjoints, soulève la question de l'héritage.
Deux ans plus tard, rien n'est résolu : les frères et soeurs ne se parlent plus guère, et surtout pas de leur passé. Sur l'insistance de leur mère, ils ont pourtant accepté de se retrouver en Grèce, le pays de leur origine, dans la maison où l'aîné vient de s'installer.
Ce voyage est, pour chacun d'eux, l'occasion de revenir sur l'ambivalence de leurs relations. Comment en sont-ils arrivés là, eux qui étaient tout les uns pour les autres ?
Excellant à pointer la dissonance dans les voix de ses quatre protagonistes, qui chacun livre sa version des faits, Kéthévane Davrichewy, comme si elle assemblait les pièces d'un puzzle, révèle petit à petit les motifs d'un drame familial, et propose une belle variation sur la perte de l'innocence.

KÉTHÉVANE DAVRICHEWY est née à Paris dans une famille d'origine géorgienne. Après La Mer Noire (2010), elle a publié, toujours chez Sabine Wespieser éditeur, Les Séparées (2012), qui lui a valu une belle reconnaissance critique et publique. Elle a également écrit de nombreux livres pour la jeunesse à L'École des loisirs.
Kéthévane Davrichewy est née à Paris, où elle vit, dans une famille d'origine géorgienne. Après avoir publié de nombreux ouvrages pour la jeunesse, et un premier roman en 2004 (Tout ira bien, Arléa), elle a puisé dans la mémoire familiale et l'expérience de l'exil vécue par ses grands-parents la matière de La Mer noire, distinguée par le Prix Landerneau 2010 et Le Prix Version Femina/Virgin 2011. Les Séparées est son nouveau roman.



  • La revue de presse Florence Bouchy - Le Monde du 20 février 2014

Quatre murs, comme quatre frères et soeurs qui se heurtent les uns les autres à leurs silences respectifs. Comme deux hommes et deux femmes à des coins opposés d'une maison, dont ils composent encore, qu'ils le veuillent ou non, les piliers.


  • La revue de presse Laëtitia Favro - Le Journal du Dimanche du 9 février 2014

Roman choral parsemé de nombreux dialogues en appelant à l'écriture théâtrale, Quatre Murs n'a rien de la grandiloquence des sagas dynastiques...
Sans aller jusqu'à revisiter le célèbre adage gidien, l'auteure interroge le délitement propre aux relations frères-soeurs, et la perte plus ou moins bien vécue de l'innocence. Elle dit notre besoin d'indépendance et d'être choyés par ceux avec lesquels nous avons grandi, la jalousie inhérente aux liens du sang, le refus de laisser l'autre lui échapper aussi bien que de s'insinuer dans sa propre existence. Grandir, devenir soi, sans se perdre de vue ni laisser les silences s'installer : autant de sentiments parfaitement mis en scène dans ce beau roman.


  • La revue de presse Marine Landrot - Télérama du 5 février 2014

C'est tout l'art de Kéthévane Davrichewy de chuchoter au lieu de crier, de montrer que le non-dit est une parole. En demi-teinte, elle glisse de belles vérités sur le deuil, sur l'émancipation, sur la solitude qui en résulte. Et poursuit discrètement son oeuvre sensible et stellaire.


  • Les courts extraits de livres : 06/01/2014

Ils se tiennent aux quatre coins de la pièce. Ce n'est pas intentionnel, ça s'est trouvé comme ça. Chacun fixant une ligne imaginaire, et pensant à quoi ? Ils ne se regardent pas, à ce moment précis, ils n'ont plus de lien.
Somanges, la maison de leur enfance, se dématérialise sous leurs yeux. La pièce s'est vidée de leur chair, des blessures et des rires. Il reste le squelette de ce qui fut le foyer.
Le dernier camion vient de partir. Saul contemple le nuage de poussière sans s'émouvoir. Hélène semble ailleurs, observe une trace sur le mur ou au-delà. Elias suit leur mère des yeux, elle est dans le jardin, se dirige vers le mobilier qu'ils laissent aux nouveaux propriétaires, dispose le pique-nique, refait les gestes comme s'ils allaient s'attabler éternellement devant le champ. Rien chez elle ne trahit un changement. Il songe que leur mère n'a pas vécu en ville depuis longtemps. Elle est droite, belle encore.
Réna entrevoit son expression, ce qu'elle craint d'y trouver depuis un an. C'est indescriptible, une tristesse, une amertume, et la colère de sa mère l'étreint.
C'est une de ces journées où les heures s'écoulent, on est comme anesthésié, ni dedans, ni dehors, au milieu, en terrain mouvant mais neutre. Un temps insaisissable, un ciel cotonneux, ni froid, ni chaleur, ni pluie, ni soleil. Rien qui détermine le mois dans l'année.
D'ailleurs, ils ne se rappelleront pas la saison. Ils voudront graver les secondes, se souvenir d'une chose essentielle, ils ne parviendront qu'à se remémorer un détail, ou une succession de détails qui, juxtaposés les uns aux autres, ne leur évoqueront rien, ne les toucheront pas, alors qu'ils sont le coeur même d'un chagrin qui ne finira pas.

Leur mère les appelle. Son cri résonne dans la pièce nue, ricochet d'autres cris passés, un écho qui ne semble pas appartenir aux nouveaux contours. Ils finissent par l'entendre, ils bougent. En une seconde, ils sont éparpillés. La pièce est tout à fait vide. On peut maintenant ressentir le néant, comme tout paraît vain et étrange. La table sous les arbres les attend.


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