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.. Le passage du diable

Couverture du livre Le passage du diable

Auteur : Anne Fine

Traducteur : Dominique Kugler

Date de saisie : 28/01/2015

Genre : Jeunesse à partir de 13 ans

Editeur : Ecole des loisirs, Paris, France

Collection : Médium

Prix : 17.50 €

ISBN : 9782211209830

GENCOD : 9782211209830

Sorti le : 14/01/2014

Daniel a vécu toute son enfance reclus dans son lit persuadé qu'il était malade, avec pour seule compagnie sa mère, des livres et une maison de poupée, fidèle réplique de la maison d'enfance de sa mère. Jusqu'au jour où des voisins vont apprendre son existence et le tirer des "griffes" de sa mère. Recueilli par un médecin et sa famille, il va très vite comprendre que sa vie n'est qu'un grand mensonge orchestrée par une mère folle...
Quels secrets a-t-elle voulu lui cacher ? Et que se cache derrière cette maison de poupées et ses personnages si ressemblants ? Et cet oncle qui apparaît dans sa vie, peut-il lui faire confiance ?

Anne Fine, connue pour sa série du Chat Assassin, nous transporte ici dans un roman plus mature, plus sombre plein de mystères et de questions en suspens. Nous suivons presque malgré nous l'histoire de Daniel et de sa mère, qui bien qu'absente, est l'un des personnages clefs de cette histoire.
Impossible de refermer ce livre sans connaître tous les mystères qui entourent cette étrange famille.


  • Les présentations des éditeurs : 17/01/2014

Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère - qui l'a gardé reclus, à l'écart du monde extérieur, et qui n'a cessé de lui répéter qu'il était malade.
Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer. Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l'emprise de sa mère. Pris en charge par le Dr Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu'il tenait pour vrai jusque-là n'était qu'un tissu d'histoires racontées pour le protéger.
Mais le protéger de quoi ?
De sa vie d'avant, Daniel n'a gardé qu'une maison de poupée. Et pas n'importe quelle maison de poupée : c'est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets.
Jusqu'à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?

Anne Fine est née à Leicester en 1947. Après ses études dans des écoles de filles, elle est devenue professeur, mais ne l'est pas restée très longtemps. Ses romans, caractérisés par une insolence et un humour dévastateurs, ont été acclamés par la critique. Elle a obtenu le Guardian Children's Fiction Award et la Carnegie Medal pour "L'Amoureux de ma mère". "Madame Doubtfire" (paru une première fois sous le titre "Quand Papa était femme de ménage") a été porté à l'écran et a connu un immense succès. Anne Fine écrit également pour les adultes. "Un bonheur mortel" (Editions de l'Olivier) a reçu en 1990 le Scottish Arts Council Book Award. Elle a été désignée en 2001 comme Children's Laureate au Royaume-Uni, devenant ainsi ambassadrice de la littérature de jeunesse pendant deux ans.



  • La revue de presse Nathalie Riché - Lire, janvier 2015

Autant être prévenu, une fois commencé, vous ne pourrez plus lâcher ce livre tant son histoire s'insinue en nous comme une poupée à sortilèges...
La romancière Anne Fine, grande dame de la littérature jeunesse anglo-saxonne, à qui l'on doit la série loufoque du Chat assassin et connue pour son roman adapté au cinéma, Madame Doubtfire, frappe ici un coup de maître diabolique.


  • La revue de presse Michel Abescat - Télérama du 12 février 2014

On pénètre dans ce livre comme dans une maison un peu étrange...
Anne Fine joue à merveille des codes du roman gothique, plonge son lecteur du côté de Henry James, celui du Tour d'écrou, ou de Conan Doyle. Elle en rend formidablement la langue, les images et les ambiances. Sans jamais que son livre sente la poussière. Le Passage du diable se lit avec autant de fièvre qu'un roman de Stephen King.


  • Les courts extraits de livres : 17/01/2014

J'ai toujours eu une drôle de vie. Depuis le tout début. Moi, je ne la trouvais pas bizarre, bien sûr. Je suis convaincu que chaque individu, sur cette terre, est persuadé de mener une vie normale et croit que c'est celle des autres qui ne l'est pas. Quoi qu'il en soit, ma vie à moi avait débuté fort singulièrement, par la façon dont on m'avait élevé.
C'était... - allons, Daniel, il faut appeler un chat un chat -... c'était quelque chose d'assez fou.
Ma mère n'était pas folle à lier, pourtant. Si elle avait poussé des cris perçants, déchiré ses vêtements et hurlé comme une possédée, les voisins auraient prévenu plus tôt, et tout aurait été différent. Mais non. Ma mère était quelqu'un de calme. C'est du moins ce que je croyais. Je l'avais toujours vue déambuler le plus tranquillement du monde dans ma chambre.
Ma chambre de malade, pour être plus précis.
Car dès que j'avais été assez grand pour comprendre ce qu'elle me disait, elle n'avait cessé de me répéter que j'étais gravement malade. Et je la croyais. Pourquoi aurais-je mis sa parole en doute ? Ainsi, j'ai passé mes plus jeunes années mollement adossé à des oreillers. Je n'avais le droit de me lever que pour aller sur le palier et gagner, d'un pas chancelant, la pièce glacée abritant les toilettes ; mais elle me tenait toujours le bras de peur que je tombe. (Qui n'aurait pas été étourdi, après ces heures passées au bit ?) Parfois, l'été, lorsque la pelouse se piquetait de pâquerettes éclatantes, elle m'autorisait à descendre en me cramponnant à la rampe - «Doucement, doucement, Daniel ! Attention de ne pas tomber !» -, et là, tout à coup, je pouvais humer l'odeur entêtante du lilas et sentir sur mes mollets maigres et blancs la caresse d'une petite brise.
À peine étais-je installé dans le fauteuil en osier, sous le poirier, qu'elle m'enveloppait de nouveau les jambes dans des couvertures. Mais au moins j'étais dehors, je voyais le ciel en entier, au heu du minuscule carré de lumière à travers la petite fenêtre crasseuse de ma chambre qui donnait sur la cour.


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