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.. Les lunes de Mir Ali

Couverture du livre Les lunes de Mir Ali

Auteur : Fatima Bhutto

Traducteur : Sophie Bastide-Foltz

Date de saisie : 02/10/2014

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Editions les Escales, Paris

Prix : 21.90 €

ISBN : 978-2-36569-064-5

GENCOD : 9782365690645

Sorti le : 20/02/2014

Trois frères, deux femmes, autant de parcours et de prises de position dans cette petite ville rebelle de Mir Ali au Nord Ouest du Pakistan, à la frontière afghane. En une matinée, le premier jour de la fête de l'Aïd, leurs choix vont tout faire basculer et leurs chemins vont se rejoindre ou se séparer...
Fatima Bhutto est une jeune journaliste pakistanaise; Avec «Les lunes de Mir Ali» elle passe avec brio du journalisme au roman. Elle y traite à la fois la difficulté de vivre avec l'héritage familial, la fidélité ou la trahison de ses idéaux de jeunesse et la douleur de la perte. Elle nous donne l'occasion de découvrir les revendications des régions tribales pour nous qui ne connaissons souvent du Pakistan que les conflits avec l'Inde ou pour qui ces combats se réduisent à la question des talibans afghans.


  • Le courrier des auteurs : 02/10/2014

1) Qui êtes-vous ? !
La traductrice

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Quelle voie suivre quand on est jeune et qu'on vit au Pakistan aujourd'hui ? Trois frères et deux femmes, tous victimes de l'impasse à laquelle les politiques de leur pays les mènent, vont faire des choix radicalement opposés.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
"Ils n'auront rien vu venir de ce qui se préparait, rien du tout."

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
"Lament" (lamentations) de J.J. Johnson, joué par Chet Baker.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L'universalité de cette histoire. La grâce dont elle est nimbée.


  • Les présentations des éditeurs : 25/09/2014

Par une jeune prodige, issue de la célèbre dynastie Bhutto, une chronique familiale poignante, à la fois tendre et violente, émouvante et haletante. En explorant les drames, les peurs, les luttes de la jeunesse pakistanaise actuelle, Fatima Bhutto nous offre une histoire universelle d'amour et de perte, pleine de poésie et de force.

Mir Ali, petite ville rebelle du Pakistan, à la frontière de l'Afghanistan, premier jour de l'Aïd.
Trois frères quittent la table du petit déjeuner. Tout juste rentré des États-Unis, l'aîné hèle un taxi pour se rendre à la mosquée. Le deuxième, médecin, part travailler à l'hôpital. Tourmentée, son épouse ne s'est pas jointe à la famille ce matin. Personne ne sait ce qu'elle fait de ses journées en ce moment... Le benjamin, l'idéaliste, prend quant à lui sa moto pour rejoindre la ville. Assise derrière lui, une jeune femme, transformée par la guerre, avec un combat à mener...

À chaque heure de la matinée qui s'écoule, leurs choix, leurs trahisons et leurs sacrifices vont sceller à jamais le destin de ces cinq êtres forcés de vivre et d'aimer dans un univers de feu et de sang.

«Un roman d'une grâce superbe, au lyrisme provocant, sur un lieu où la beauté côtoie la violence.»
The Times

Fatima Bhutto est née à Kaboul en 1982. Sa tante, Benazir Bhutto, ancienne Premier ministre du Pakistan, est assassinée dans un attentat près d'Islamabad en 2007. Son père est tué par la police à Karachi, alors qu'elle a 11 ans. A 15 ans, elle publie son premier recueil de poèmes, qui sera suivi d'autres parutions dont un mémoire sur l'histoire de sa famille. Le Chant du sabre et du sang, où elle accuse sa tante d'avoir commandité le meurtre de son père. Après une enfance faite d'exils et de brillantes études à New York et à Londres, elle devient chroniqueuse pour plusieurs journaux anglo-saxons. Aujourd'hui poète et journaliste reconnue, Fatima Bhutto vit a Karachi, où elle a rédigé son premier roman. Les Lunes de Mitr Ali.



  • La revue de presse Florence Noiville - Le Monde du 27 février 2014

Nièce de la défunte première ministre pakistanaise Benazir, elle se refuse à entrer en politique. Pour l'auteure des " Lunes de Mir Ali ", écrire est une autre manière de servir son pays...
Fatima Bhutto - qui aime V. S. Naipaul, Joan Didion ou feu le poète indien Agha Shahid Ali - écrit dans une langue sobre et nerveuse, loin de tout orientalisme de pacotille. Avec les Pakistanais Nadeem Aslam et Mohammed Hanif ou le Bangladais K. Anis Ahmed, hélas non encore traduit, elle fait déjà partie, dans le sous-continent indien, de ces jeunes plumes anglophones à surveiller de près.


  • Les courts extraits de livres : 25/09/2014

Extrait du prologue

Déjà 8 h 30 dans une maison blanche de la rue Sher-Hakimullah.
Le bazar ouvre peu à peu, plus tôt pour l'Aïd, afin de faciliter la vie des acheteurs de dernière minute. Une petite pluie tombe sur les trottoirs poussiéreux, tout doucement, comme pour ne pas déranger les boutiquiers qui lèvent leurs rideaux métalliques. Les nuages sont bas sur Mir Ali et, avec le brouillard, au loin, on a l'impression que les tanks ne sont pas là. Sur les toits des bâtiments de la ville, des snipers se terrent dans leurs nids, entourés de sacs de sable, un poncho militaire imperméable froid et lourd sur les épaules, attendant que la journée commence.
Trois frères vivent sous le même toit - un toit qu'ils partagent avec leur mère, veuve, laquelle occupe une seule pièce du rez-de-chaussée. Elle vit dans une petite chambre toute simple, en compagnie d'une jeune servante qui lui administre ses médicaments et ses remontants homéopathiques, et lui natte ses longs cheveux blancs chaque matin.
Deux des frères occupent une autre partie du rez-de-chaussée, à côté de la cuisine familiale et d'un petit salon. A l'étage, le troisième frère et sa famille vivent dans le plus grand désordre, avec des téléphones portables qui tiennent lieu de réveille-matin et de vieux tuyaux rongés qui gouttent sur la tête de ceux qui ont oublié de placer un baquet en dessous la veille au soir. Une petite batte de cricket est appuyée contre un des murs de la chambre, à côté d'une boîte de cubes en plastique.
Des serviettes mouillées et des tapis de bain humides traînent partout dans la salle de bains. Le sol est jonché de chaussettes ayant trempé par inadvertance dans de l'eau savonneuse. Des chaussures boueuses passées sur le carrelage humide ont laissé des traces sombres d'une pièce à l'autre.
Les vendredis sont toujours chaotiques dans la maison de la rue Sher-Hakimullah, et ce matin, en particulier, il a fallu prendre des décisions difficiles. Les frères ne peuvent pas aller - n'iront pas - prier ensemble pour l'Aïd, a-t-il été décidé après plusieurs jours de délibération.

Dans la ville de Mir Ali, où la religion progressait sur son sol de rocailles comme ces fleurs sauvages qui poussent aux endroits les plus improbables, on choisissait soigneusement sa mosquée. Le vendredi n'était plus tant le jour des fidèles que l'occasion pour les gardiens de la religion la plus limpide du monde de leur transmettre leur message. À Mir AJi, désormais, on n'avait que l'embarras du choix.
Il y avait les congrégations mesurées, où le mollah invoquait l'harmonie et la bonté parmi les hommes. Ces mosquées-là ne gardaient pas longtemps leurs ouailles, juste le temps de leur rappeler leurs obligations de peuple élu. Ils pouvaient dispenser des conseils élémentaires dans ce domaine, mais c'était essentiellement du service rapide.
Il y avait les mosquées jumma namaz, spécialistes des diatribes centrées sur des questions de politique étrangère - avec des théories cinglantes dirigées contre les grands satans et les petits hommes qui faisaient dans la surenchère. Ces mosquées aspiraient à convertir de nombreux fidèles à leur cause, mais elles les perdaient à Mir Ali, où les gens préféraient fréquenter les maisons de Dieu qui avaient enseigné la justice à leurs pères et grands-pères. Il n'y avait pas plus grande cause que la justice à Mir Ali.


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