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.. La cuisinière

Couverture du livre La cuisinière

Auteur : Mary Beth Keane

Traducteur : Françoise Pertrat

Date de saisie : 17/05/2014

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Presses de la Cité, Paris, France

Collection : Domaine étranger

Prix : 22.00 €

ISBN : 978-2-258-09862-6

GENCOD : 9782258098626

Sorti le : 06/02/2014

Comme des milliers d'immigrés irlandais, Mary Mallon a trouvé à New-York un emploi dans une maison bourgeoise. Au départ elle est lingère. Puis elle se découvre des talents de cuisinière. Mais dans les maisons où Mary cuisine, souvent les gens contractent la typhoïde. Un médecin a la conviction que Mary Mallon est «porteur sain» de la typhoïde. Mary Mallon, fière et énergique Irlandaise, ne veut pas qu'on la regarde comme une bête curieuse, et se défend par tous les moyens. Sa santé est excellente, et comment pourrait-elle transmettre la terrible maladie dans ces conditions ? Il faudra toute l'opiniâtreté de ce médecin (le docteur Soper) pour arriver à placer Mary en quarantaine (dans une île, au large de New-York).
L'extraordinaire romancière Mary Beth Keane trouve le moyen d'entrer dans l'âme de Mary Mallon. A travers ce livre haletant, on comprend mieux pourquoi la malheureuse Irlandaise n'arrive pas à accepter que toutes ces morts sont peut-être le résultat de sa présence dans les maisons de ces familles New-Yorkaises. Il lui faudra beaucoup de temps pour petit à petit faire le lien entre elle et ces drames. Le lecteur suit l'enquête des médecins comme un véritable thriller. Car la force de persuasion de Mary Mallon est considérable. Et si les médecins se trompaient ? Assistons-nous à une terrible injustice quand Mary Mallon est enfermée ? Le pouvoir de la littérature est réellement troublant...


Très beau roman des éditions Presses de La Cité.

1899. Mary Mallone est une jeune irlandaise émigrée aux États-Unis et qui est devenue une remarquable cuisinière travaillant pour des familles aisées.

Or parmi ces familles, de nombreux membres attrapent une fièvre qui pour certains est mortelle. Cette fièvre est provoquée par le virus de la typhoïde. Mary, elle, n'est jamais atteinte par la maladie car elle est porteuse saine. La première porteuse saine de l'histoire ! N'étant ni mariée, ni mère de famille, elle va être poursuivie par la société et maintenue «prisonnière» pendant trois ans dans un hôpital.

C'est son histoire que nous suivons dans ce livre, privée de liberté, reconnue coupable, mais l'était-elle vraiment ? Science et justice ne font parfois pas bon ménage.


  • Les présentations des éditeurs : 21/03/2014

Aussi haletant qu'un thriller, ce roman retrace le bouleversant destin de Mary Mallon, surnommée en son temps «la femme la plus dangereuse d'Amérique». Véritable cas pour la science, elle a permis d'élaborer la théorie du porteur sain.

Immigrée irlandaise arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons bourgeoises où elle est employée, les gens contractent la typhoïde. Mary, quant à elle ne présente aucun symptôme de la maladie - au contraire, sa robustesse est presque indécente. Un médecin finit par s'intéresser à elle, mais la cuisinière refuse de se soumettre à des examens. Les autorités sanitaires, qui l'estiment dangereuse, l'envoient en quarantaine sur une île au large de Manhattan. Commence alors pour cette femme indépendante et insoumise qu'on appelle désormais «Mary Typhoïde» un combat à armes inégales pour sa liberté...

Originaire de New York, Mary Beth Keane vit actuellement à Philadelphie avec sa famille. La cuisinière est son deuxième roman, le premier publié en France.


  • Les courts extraits de livres : 21/03/2014

Extrait du prologue

1899

La journée commença par du lait caillé. Le pire était à venir. Tu es allée trop vite, se houspilla Mary, lorsque l'on renvoya le lait à la cuisine dans son pot de porcelaine, accompagné d'une note de M. Kirkenbauer exigeant que cette négligence ne se reproduise plus. Il était fatigué, elle en avait conscience, d'avoir entendu l'enfant pleurer toute la nuit, et de l'avoir entendu gémir, et de l'avoir entendu réclamer qu'on le berce. Et il était soucieux. Elles avaient essayé de l'épargner. Mary, Mme Kirkenbauer et la nourrice s'étaient relayées auprès du petit garçon, mais la chambre du bambin était juste en face de celle de ses parents, et le plancher de la nouvelle maison craquait et grinçait ; en sus, il arrivait aussi aux femmes d'oublier de baisser la voix. Aussi M. Kirkenbauer avait-il fini par sortir de sa chambre en chemise de nuit et avait-il demandé en quoi il pouvait aider.
«Donnez-le-moi !» avait-il commandé à Mary au début de son tour de garde, au moment même où la nourrice, rompue de fatigue, rejoignait en hâte la petite pièce qui lui était dévolue à l'arrière de la maison.
A deux heures du matin, quelle importance qu'ils se voient en vêtements de nuit ! Mary avait remis le petit garçon à son père, un bébé en réalité, encore un bébé ; ils disaient de lui qu'il était un petit garçon, parce qu'il avait lui-même commencé à se présenter ainsi ; mais ce n'était pas vrai, pas encore, dans six mois peut-être, oui, mais pas encore, avec ses jambes dodues et ses joues rondes, cette démarche incertaine, titubante, et sa préférence pour les genoux plutôt qu'une chaise pour s'asseoir.
«Il est très chaud», avait murmuré le père.
Il avait posé les lèvres sur le front du bambin, puis, le rendant à Mary, il avait pris place sur un siège dans un coin de la chambre, tandis que celle-ci le berçait en lui énumérant toutes ces choses merveilleuses que le matin allait lui apporter. Voulait-il voir un voilier ? Voulait-il jeter des cailloux dans le fleuve ? Voulait-il un petit pain tout juste sorti du four ? Mais l'enfant se contentait de la fixer, et il pleurait, et il jetait ses petits bras brûlants autour de son cou, et il serrait très fort, comme s'ils avaient été en mer, et qu'elle était sa bouée, et qu'il craignait de la lâcher.
Elle essaya de ne pas trop se chagriner au sujet du lait renvoyé en cuisine et de l'expression affichée par le majordome, censée mimer celle du maître de maison. Elle se rappela combien ce dernier était épuisé lorsqu'il s'était plaint du lait, ils l'étaient tous d'ailleurs, et qui sait quel ton il avait réellement employé lorsqu'il s'était adressé au majordome, lequel lui avait paru quelqu'un de nerveux dès le premier jour. Mme Kirkenbauer était encore dans sa chambre, endormie ou tentant de trouver le sommeil, et la nourrice donnait un bain froid au petit garçon, le troisième en trois heures. Une légère éruption lui était apparue sur le torse et, aux toutes premières heures du matin, Mme Kirkenbauer avait suggéré de lui appliquer un cataplasme de pain et de lait, ou encore de courir chercher de l'huile de lin chez un voisin. Mais Mary s'y était opposée, elle avait déjà vu ce type de poussée auparavant, il fallait qu'il se repose, c'est tout, et si possible qu'il avale quelque chose. La domestique avait connu des familles plus riches que les Kirkenbauer. Leur cuisine n'était pas aussi moderne que celles où elle avait travaille. Mais ils étaient gentils, ils lui payaient de bons gages, et mis à part quelques requêtes particulières de Madame, elle avait toute liberté pour faire les courses et servir ce qui lui plaisait.


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