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.. Je suis Pilgrim

Couverture du livre Je suis Pilgrim

Auteur : Terry Hayes

Traducteur : Sophie Bastide-Foltz

Date de saisie : 28/05/2014

Genre : Policiers

Editeur : Lattès, Paris, France

Prix : 22.90 €

ISBN : 978-2-7096-4580-5

GENCOD : 9782709645805

Sorti le : 02/04/2014

Est-ce un thriller, un polar, un roman d'espionnage, un roman d'aventure ? C'est un peu tout ça à la fois et c'est exceptionnel !

Impossible à raconter, sachez juste que l'on suit les pas d'un homme aux multiples identités, jeune retraité d'une des unités d'élites du renseignement américain qui n'a pas vu arriver le terrorisme du 21ème siècle. Un assassinat proche de Ground zéro à Manhattan, particulièrement atroce, va remettre notre "pèlerin" dans l'action.
Pendant ce temps, "le Sarrasin", islamiste et solitaire, prépare sa vengeance contre l'Arabie saoudite et son allié américain et il est bien déterminé à aller au bout de son entreprise. On se doute que la rencontre sera explosive.

Avec 650 pages, impossible de lâcher ce "page turner" comme disent les anglo-saxons. On est captivé par la précision des lieux, des contextes politiques et en même temps, un univers très humain loin des supers héros américains. L'auteur ne nous laisse pas un instant de répit et nous en apprend beaucoup sur la géopolitique actuelle. C'est passionnant, addictif, surtout pour un premier roman ! La traduction est parfaite ce qui mérite d'être soulignée également !
Vous allez adorer.


New York : un corps retrouvé plongé dans l'acide, dans un hôtel miteux. Le policier appelle un ami, ancien super super agent d'un service super super secret. Il en résulte que le crime a été commis en utilisant toutes les techniques données dans un livre confidentiel tiré à quelques exemplaires pour des spécialistes qu'a écrit le super super agent.

Dans un village abandonné du fin fond de l'Afghanistan, on retrouve sur les restes calcinés d'un otage une étrange composition chimique.

Pourquoi "je suis Pilgrim" est le meilleur thriller que j'ai lu cette année ? Parce que de l'hypertrophie du genre, il a fait la force d'un grand récit épique. La narration, tantôt expression personnelle, tantôt reportage de guerre au coeur des méandres terroristes est un bijou de rythmes et de synthèses. Parce que le personnage, agent cérébral au sang glacial est un homme parmi les hommes, qu'il voit les choses que nous n'observons jamais et qu'il est impitoyable de rigueur.
Parce que la géopolitique de l'oeuvre, arc-boutée sur nos réseaux d'infos, prises en tenailles documentées au coeur des actualités, dessine un contexte flamboyant pour faire évoluer les rancoeurs, les services d'écoutes, les shadow cabinets, les barbouzes d'élite et toute sorte d'hommes pris dans le vacarme de l'urgence d'une fin de monde.

Terry Hayes est un scénariste de séries ce qui n'est pas une qualité pour faire un bon roman : la série a le temps, le déploiement d'asseoir le récit. J'ai donc eu peur, en préambule, que l'affaire ne s'hystérise au fil de son déroulement. Mais non. Terry Hayes est aussi un romancier avec un sens du rythme imparable, une qualité d'écriture assez rare dans ce genre d'ouvrage et une capacité à nous faire entrer sur les scènes de crime qui relève de la photographie d'art.

Haletant de part en part mais sans suffocation, "Je suis Pilgrim" est un fleuve remuant, navigable, ou les ports d'attaches font panorama planétaire. Embelli par un sens du décor assez invraisemblable, c'est un livre facile qu'on recommandera à tous : son universalité, lecteurs exigeants ou visiteurs à la recherche d'aventures en fait un des ouvrages incontournables de cette année.


Terrifiant comme un pire cauchemar, ce premier thriller de Terry Hayes, est fortement addictif. Une guerre menée contre la folie extrémiste d'un homme développant le pire crime contre l'humanité que l'on puisse imaginer.
Pilgrim n'existe pas vraiment, puisque cet homme a de multiples identités : dirigeant du service de surveillance le plus secret des États-Unis, ce Pilgrim pris sa retraite et essaya de se glisser dans le plus pur anonymat. Peine perdue car il se trouve rattrapé par une sordide affaire : un crime dans un hôtel de Manhattan, crime mettant en pratique les techniques de dissimulation de preuves les plus pointues. Ce meurtre est le point de départ d'une enquête haletante se jouant des continents et des humains. A des milliers de kilomètres de Manhattan, un homme, ancien moudjahidine, s'attelle à reproduire le virus de la variole majeure dont l'ADN sera modifié afin de rendre le vaccin inefficace. Cet homme, le Sarrazin, veut ainsi commettre un crime d'une envergure sans précédent en introduisant l'épidémie aux États-Unis avec l'impossibilité, pour les instances sanitaires, de la contrôler. Au fil des pages, le lecteur découvre, par bribes, la vie croisée du Sarrazin, de Pilgrim et d'un héros du 11 septembre. Ces apartés donnent une ampleur permanente au récit et offre ainsi une consistance réelle et pertinente aux différents protagonistes. Également, l'intérêt de cette enquête aux ramifications multiples réside dans la réflexion géopolitique de l'auteur et sur son questionnement sur ce monde qui vit désormais de manière dématérialisée un paradoxe essentiel : un monde de plus en plus surveillé technologiquement et humainement mais qui permet aussi aux terroristes de développer anonymement des techniques destructrices nouvelles en s'aidant de la médecine, de l'informatique... Enfin, Hayes tente de démontrer l'implacable fuite en avant de ces civilisations qui ne peuvent se comprendre, entre aide humanitaire détournée à des fins terroristes, ingérence politique et militaire et pauvreté extrême, terreau de la pensée religieuse extrême. Une réussite qui donnera forcément des envies cinéphiles.


  • Les présentations des éditeurs : 24/05/2014

«Ce premier roman a été annoncé comme "le seul thriller à lire absolument cette année", et pour une fois c'est vrai.»
The Guardian

«Un mélange effréné de Homeland, de The Wire et de la trilogie Jason Bourne.»
Mail on Sunday

Une jeune femme assassinée dans un hôtel sinistre de Manhattan.
Un chercheur torturé devant un laboratoire syrien ultrasecret.
Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l'humanité.
Et en fil rouge, reliant ces événements, un homme répondant au nom de Pilgrim.

Terry Hayes est ancien journaliste et auteur de scénari pour le cinéma. Né dans le Sussex (Royaume-Uni), il a émigré en Australie où il a suivi une formation de journaliste. Il a écrit pour les plus grands studios de Hollywood, dont Dead Calm (Calme Blanc), From Hell et Mad Max 2. Je suis Pilgrim est son premier roman.


  • Les courts extraits de livres : 24/05/2014

Il y a des endroits dont je me souviendrai toute ma vie : la place Rouge balayée par le souffle d'un vent brûlant ; la chambre de ma mère du mauvais côté de 8-Mile Road ; le parc d'une riche famille d'accueil, si grand qu'on n'en voyait pas le bout ; un ensemble de ruines, le Théâtre de la Mort, où un homme m'attendait pour me tuer.
Mais aucun n'est aussi profondément gravé dans ma mémoire que cette chambre à New York, dans un immeuble sans ascenseur : rideaux élimés, meubles cheap, table couverte de crystal et autres drogues festives. Par terre, près du lit, un sac, un slip noir pas plus épais que du fil dentaire, et une paire de Jimmy Choo taille 38. Pas plus que leur propriétaire elles n'ont leur place ici. Elle est nue dans la salle de bains, la gorge tranchée, flottant sur le ventre dans une baignoire remplie d'acide sulfurique, l'élément actif d'un déboucheur d'évier qu'on trouve dans n'importe quel supermarché.
Des dizaines de bouteilles vides de DrainBomb - le déboucheur - gisent un peu partout sur le sol. J'en ramasse quelques-unes, discrètement. Les étiquettes de prix sont encore en place ; pour éloigner les soupçons, celui qui l'a tuée les a achetées dans vingt magasins différents. Je dis toujours qu'une bonne préméditation force l'admiration.
L'endroit est sens dessus dessous, le bruit assourdissant : les radios de police qui beuglent, les assistants du légiste qui demandent des renforts, une Hispanique qui sanglote. Même quand la victime est absolument seule au monde, on dirait qu'il y a toujours quelqu'un pour pleurer devant pareil spectacle.
La jeune femme dans la baignoire est méconnaissable ; les trois jours passés dans l'acide ont totalement effacé ses traits. C'était le but, je suppose. Celui qui l'a tuée a aussi placé des annuaires téléphoniques sur ses mains pour les maintenir sous la surface. L'acide a dissout ses empreintes digitales, mais aussi toute la structure métacarpienne sous-jacente.
A moins d'un gros coup de veine avec les empreintes dentaires, les gars de la médecine légale du NYPD vont avoir un mal fou à mettre un nom sur ce corps.
Dans des endroits comme celui-ci, où on a le sentiment que l'enfer est encore accroché aux murs, il vous vient parfois de drôles d'idées. Cette jeune femme sans visage me fait penser à une vieille chanson de Lennon / McCartney - Eleanor Rigby, qui gardait son visage dans un pot à côté de la porte. Pour moi, la victime s'appellera désormais Eleanor. L'équipe de la scène de crime est loin d'avoir fini son boulot, mais nul ne doute, sur place, qu'Eleanor a été tuée au cours de l'acte sexuel - le matelas dépassant à moitié du sommier, les draps froissés, une giclée brune de sang artériel décomposé sur la table de chevet. Les plus tordus pensent qu'il l'a égorgée alors qu'il était encore en elle. Le pire, c'est qu'ils ont peut-être raison. Quelle que soit la façon dont elle est morte, que les optimistes, s'il s'en trouve, se rassurent : elle ne s'est pas rendu compte de ce qui lui arrivait - jusqu'au tout dernier moment, en tout cas.
Le meth - ou crystal - y aura veillé. Ce truc-là vous excite tellement, vous rend si euphorique quand il atteint le cerveau que vous ne voyez rien venir. Sous son emprise, la seule pensée cohérente qui puisse vous traverser l'esprit est de vous trouver un partenaire et de vous envoyer en l'air.


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