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.. Le langage imagé des rêves : dialoguer avec notre double secret

Couverture du livre Le langage imagé des rêves : dialoguer avec notre double secret

Auteur : Francine Perrot

Date de saisie : 22/01/2015

Genre : Psychologie, Psychanalyse

Editeur : Honoré Champion, Paris, France

Collection : Champion Essais, n° 40

Prix : 28.00 €

ISBN : 9782745328298

GENCOD : 9782745328298

Sorti le : 01/07/2014

Alors que les nouvelles les plus angoissantes nous accablent par media interposés (guerres diverses, enfants abattus dans les écoles par des balles «perdues», catastrophes écologiques, surpopulation, épidémies meurtrières, la liste est longue), Francine Perrot nous invite au recueillement et à l'écoute de nos rêves. Selon Francine Perrot, les rêves peuvent en effet nous conseiller, nous aider, nous apaiser, afin de trouver l'attitude juste face au chaos collectif apparent. Dans un petit livre joliment baptisé «Le langage imagé des rêves -Dialoguer avec notre double secret» (tout un programme...) l'auteure nous explique en mots simples qu'il y a moyen de décrypter patiemment le sens caché des rêves que nous recevons. Elle fut l'élève de Marie-Louise von Franz (psychanalyste junguienne et auteure de nombreux essais d'ailleurs soutenus par les libraires et dédiés au sens des contes de fées et des mythes).
Il faut être audacieux pour conseiller aux gens, en ces temps compliqués et tendus, d'essayer de comprendre les messages secrets envoyés par les rêves. Francine Perrot (née en 1928) semble pourtant avoir les pieds sur terre. Pour nous convaincre de la qualité de son parti pris (tenir compte de nos rêves), elle raconte de nombreux rêves reçus par elle-même ou par ses élèves. Petit à petit nous nous laissons imprégner par cette façon de voir les choses, et nous guettons à notre tour nos propres rêves (qui semblent pourtant farfelus, voire dérisoires). Ce qui est agréable dans le livre de Francine Perrot, c'est que la poésie et l'humour (et l'amour de la musique) y ont pleinement leur place. Si l'on en croit l'auteure, on peut donc être attentifs à ses rêves, tout en étant, à première vue de parfaits terriens. Il est intéressant de noter que cet essai passionnant et innovant est publié par la très sérieuse maison universitaire Honoré Champion. A lire d'urgence !


  • Le courrier des auteurs : 11/05/2015

Francine Perrot, pour Le Courrier des auteurs, sur une idée des libraires, évoque le mot «Consolation»

La consolation, quel mot énigmatique !
Tout d'abord, consoler (du latin consolare, soulager), ne signifie pas effacer une peine grave, tel un deuil, la perte d'une enfant, d'un compagnon ou d'une compagne, d'un être cher, ce qui est impossible. Avec le temps et la vie qui continue, surtout si une activité créatrice ou un devoir nous porte, la peine s'atténue mais ne disparait jamais, elle fait partie de notre destin ; ainsi, une enfance malheureuse, si elle est surmontée, nous enrichira et nous rendra plus sensible aux peines des autres ; pensez au héros d'un contes de fées, enfant trouvé, ou troisième fils d'un roi considéré comme nigaud, il surmonte des épreuves impossibles et sauve la situation. «Vivre est périlleux», disaient les Anciens, mais les épreuves, comme les joies, font partie de la vie.
Les rêves, en nous plaçant dans une autre dimension, viennent souvent en «consolateurs». Un ami, qui a raté toute sa scolarité à cause d'une enfance malmenée, s'est vu dire en rêve que ces «échecs» étaient en fait une protection. Car sa situation familiale désastreuse l'a obligé à fuir très tôt la maison de son enfance et de son malheur. Porté par la vie et sans doute protégé pas sa petite étoile, il a pu rebondir, tout en souplesse. Oui on pourrait dire que donner du sens à l'adversité (et à la vie en général) est source de consolation.
L'être humain a en lui des trésors infinis vers lesquels se tourner, son
genius, son Dieu intérieur : «Le royaume des cieux est en chacun de nous.»

Francine Perrot


1) Qui êtes-vous ? !
Une interprète de rêves

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Découvrir les trésors qui sont en nous.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«"Je tenais, en rêve, un partition musicale qui était ma vie : "Ce qui est écrit". Je devais la scruter et l'interpréter avec la liberté du musicien qui se risque tout entier dans son jeu.

4) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
La musique de l'âme.


  • Les présentations des éditeurs : 11/05/2015

Les philosophes, les sages antiques et les fondateurs de religions ont tous propagé leur enseignement à l'aide de mythes, de récits symboliques, d'allégories, de paraboles et de contes. C'est que seul le symbole peut exprimer l'indicible qui dépasse la raison raisonnante. C'est pourquoi, dans cet essai, Francine Perrot est avant tout, conteuse; elle nous raconte des histoires fantastiques que le génie naturel de l'esprit humain crée spontanément, en particulier la nuit, dans nos rêves.
Nous rêvons tous, même si nous ne nous en souvenons pas, et ce que nous avons vécu intensément dans notre sommeil est réel sur le plan émotif et psychique et influence notre vie diurne. C'est pourquoi tenter, dans la mesure du possible, de comprendre nos rêves, est primordial. À l'aide d'exemples et non de théories, Francine Perrot essaie ici de nous faire pénétrer dans ce monde fantastique et riche de sens caché. Nous pencher vers notre univers profond est contraire à l'attitude collective de notre société rationnelle, tournée vers l'activisme extraverti et le profit, et demande un certain courage dont les héros des dits «contes de fées» nous montrent l'exemple.
Francine Perrot a appris l'interprétation des rêves auprès d'Elie Humbert, à Paris, puis de Marie-Louise von Franz, disciple et proche collaboratrice du psychiatre suisse Cari Gustav Jung, avec qui l'auteur fut en analyse à Zurich, depuis la mort de Jung, en 1961. Elle a continué de la voir jusqu'à sa mort, en 1998, et a établi, d'après des notes dactylographiées de cours qu'elle a donnés à l'Institut C. G. Jung de Küsnacht (Zurich) les versions françaises de neuf des dix études sur le sens des contes de fées et leur application à notre temps qui forment un ensemble unique. Avec son mari, Etienne Perrot, écrivain et traducteur d'oeuvres maîtresses de la maturité de Jung, ont été fondées, en 1978, «Les Éditions de la Fontaine de Pierre» qui continuent d'éditer depuis des livres d'inspiration junguienne.
Le présent Essai ne prétend pas enseigner l'interprétation des rêves, discipline qui exige l'existence d'une vocation particulière, un long travail sur soi et des études variées. Il aura atteint son but s'il donne au lecteur l'envie de se tourner vers la richesse cachée au fond de lui comme elle l'est en chacun de nous. L'attention à nos intuitions et à nos rêves, même compris sommairement, peut nous aider à nous orienter dans la vie quotidienne, élargir notre vie et l'épanouir, et nous éviter bien des écueils.


  • Les courts extraits de livres : 11/05/2015

FUGUE

I

LE MONDE DES RÊVES

Il nous arrive de rêver éveillés et de nous inventer des histoires. Il peut être instructif de suivre ces rêveries et de voir où elles nous mènent. Les enfants, demeurés proches de l'inconscient, vivent spontanément ces mondes fantasmatiques auxquels ils donnent corps dans leurs jeux, leurs dessins et leurs aventures imaginaires souvent incomprises des adultes murés dans l'étroitesse de leur rationalité. Le jeu et l'imagination sont indispensables à la construction et au développement mental de l'enfant et nous devons nous garder de rationaliser leurs productions, car ils expriment et représentent, non le monde concret, mais leur monde intérieur.

Quant aux musiciens, aux romanciers, aux poètes, aux cinéastes et à tous les artistes qui ont la chance d'avoir gardé de leur enfance un lien privilégié et spontané avec l'irrationnel et ses inspirations, avec leur double intime, ne donnent-ils pas forme dans leurs oeuvres, par leur labeur et leur art, leur «métier», à leurs rêves, leurs phantasmes et leurs sentiments profonds ? Toute oeuvre artistique ou littéraire n'est-elle pas la réalisation, la concrétisation d'un rêve, le fruit d'une rencontre avec notre être intérieur ?

Les peuples de l'Antiquité attachaient beaucoup d'importance aux rêves qui faisaient partie des initiations et aussi des thérapies car ils savaient que la santé du corps et celle de l'âme vont de pair. Ainsi, à Épidaure, les malades se préparaient à recevoir des songes envoyés par Esculape, le médecin mythique porté au rang des dieux, par des jeûnes, des prières et des rites, avant de passer une nuit «d'incubation» dans son temple. Des serpents y vivaient en liberté. Le serpent représente notre moelle épinière et notre vie instinctive nécessaires à la préservation de notre santé. C'est pourquoi des serpents s'enroulent autour du caducée qui continue à symboliser, depuis ces temps lointains, la profession médicale. Ils sont deux, car la santé, tant morale que physique, est un équilibre entre les énergies complémentaires. Le caducée était également un attribut de Mercure au casque et aux talons munis d'ailes, esprit mobile et insaisissable comme le métal dont il porte le nom et comme les inspirations et les rêves qui ont tendance à nous échapper si nous ne réussissons pas à les saisir sur le vif. Il faisait le lien entre «le domaine des dieux» et le monde des humains, entre l'inconscient et le conscient, il participait des deux, c'est pourquoi il était hermaphrodite. Au matin, les prêtres-médecins du temple interprétaient les rêves du patient, et c'est d'après les indications qu'ils en tiraient qu'ils lui prescrivaient les remèdes appropriés et des conseils de vie saine. En alchimie, le Soufre, masculin, est à la fois opposé et relié à Mercure, qui était représenté comme androgyne.

Tous les peuples de cultures dites traditionnelles, non industrielles qui ont conservé un lien avec leur vie spontanée vénèrent les «grands rêves», tant pour le rêveur que pour la communauté et les racontent solennellement à la tribu réunie. Si ces rêves sont ressentis comme ayant un contenu religieux, ils peuvent donner lieu à la création de rites et de cérémonies, de chants et de danses. De même, les contes populaires et les mythes sont le fruit de l'imagination créatrice des différents peuples, les réponses symboliques à leurs questionnements sur la naissance du monde, les grandes énigmes de la vie et leurs aspirations profondes. Ils sont l'expression d'une sagesse millénaire, ces «vérités éternelles» qu'il nous faut traduire dans un langage de notre époque. Et les religions n'ont-elles pas, à l'origine, été «révélées» par des songes et des visions ? Ainsi, on voit parfois aux chapiteaux de nos cathédrales un ange, messager divin, penché sur l'épaule de l'évangéliste pour lui dicter son texte.

(...)


  • Le mot préféré de l'auteur, avec LesMotsDesLivres.com : 11/05/2015

«Abandon» par Francine Perrot
Voilà un choix bien difficile, car j'aime tous les mots, ceux des poètes qui font rêver comme ceux des voyous, les différentes langues, leurs accents et leur rythmes, leur musique, celle des dialectes, le sublime argot et le parigot, si riches d'images, d'esprit et de grasse sensualité, les jeux de mots, les anagrammes et les assonances dont sont truffés les rêves de nos nuits et que l'on appelait «la langue des oiseaux», et les termes alchimiques. Et j'aime les livres sans lesquels tous ces trésors ne seraient ni connus ni transmis, et j'aime les librairies, ces lieux bénis de recueillement et de tentation.
Tous les mots de lumière signifient à peu près la même chose, de même que ceux, si nombreux, concernant la sexualité. Mais j'ai choisi celui d'abandon, car dans aban-don, il y a le «don» qui est offrande, amour, ouverture au sort, au destin, aux autres, à l'autre, et au Soi, à notre Genius, le Dieu en qui est à la fois notre inspiration, notre guide et notre voie.
Il y a dans ce mot la générosité qui ose le saut périlleux dans l'inconnu du mystère que sont la vie et le monde, ce monde inquiétant, déroutant, dans un grand rire libérateur. Etre abandonné par quelqu'un est un deuil, et un enfant abandonné vit un des pires drames qui soit, mais s'il parvient à traverser l'épreuve, seul ou avec de l'aide, il trouvera l'autre face de l'abandon, l'abandon au fleuve tendre de l'amour.
Abandonnons-nous à l'Amour, quittons les entraves qui emprisonnent notre petit moi et ouvrons grands les bras pour mieux embrasser l'Eternité, sans, pour autant, perdre le contact avec notre terre, lieu de notre incarnation.


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