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.. Le complexe d'Eden Bellwether

Couverture du livre Le complexe d'Eden Bellwether

Auteur : Benjamin Wood

Traducteur : Renaud Morin

Date de saisie : 03/01/2015

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Zulma, Honfleur, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 23.50 €

ISBN : 9782843047077

GENCOD : 9782843047077

Sorti le : 04/09/2014

Tout commence avec le son envoûtant d'un orgue...
Oscar hypnotisé par la musique émanant d'une église, y entre et rencontre deux personnes qui vont bouleverser sa vie : Eden l'organiste et Iris sa soeur. Eden, personnage arrogant et particulièrement intriguant pense que sa musique est curative. Ce dernier est très intriguant, mais est-ce un fou ou un génie, ou même un peu des deux ?

Un livre très prenant qu'on a du mal à lâcher !
A découvrir !


  • Les présentations des éditeurs : 24/06/2014

Benjamin Wood signe un premier roman magistral sur les frontières entre génie et folie, la manipulation et ses jeux pervers - qui peuvent conduire aux plus extravagantes affabulations, à la démence ou au meurtre. Cambridge, de nos jours. Au détour d'une allée de l'imposant campus, Oscar est irrésistiblement attiré par la puissance de l'orgue et des chants provenant d'une chapelle. Subjugué malgré lui, Oscar ne peut maîtriser un sentiment d'extase. Premier rouage de l'engrenage. Dans l'assemblée, une jeune femme attire son attention. Iris n'est autre que la soeur de l'organiste virtuose, Eden Bellwether, dont la passion exclusive pour la musique baroque s'accompagne d'étranges conceptions sur son usage hypnotique...
Bientôt intégré au petit groupe qui gravite autour d'Eden et Iris, mais de plus en plus perturbé par ce qui se trame dans la chapelle des Bellwether, Oscar en appelle à Herbert Crest, spécialiste incontesté des troubles de la personnalité. De manière inexorable, le célèbre professeur et l'étudiant manipulateur vont s'affronter dans une partie d'échecs en forme de duel, où chaque pièce avancée met en jeu l'équilibre mental de l'un et l'espérance de survie de l'autre.
L'auteur du Complexe d'Eden Bellwether manifeste un don de conteur machiavélique qui suspend longtemps en nous tout jugement au bénéfice d'une intrigue à rebonds tenue de main de maître.

"D'autres auteurs avant lui ont exploré la proximité entre génie et folie, mais Wood traite cette thématique familière avec une fraîcheur et une intelligence qui laissent présager de grandes choses à venir." TIMES LITERARY SUPPLEMENT

Benjamin Wood, né en 1981, a grandi dans le nord-ouest de l'Angleterre. Amplement salué par la critique et finaliste de nombreux prix, le Complexe d'Eden Bellwether est son premier roman.



  • La revue de presse Marine Landrot - Télérama du 3 septembre 2014

Persuadé que sa musique adoucit les maux, un étudiant organiste manipule son petit monde à Cambridge. Un premier roman qui agit comme un sortilège...
Si Benjamin Wood se révèle illusionniste hors pair, à travers les perfidies les plus abyssales que manigance son personnage, c'est l'humanité du jeune auteur anglais de 33 ans qui frappe en sourdine, insistante et légère comme une basse continue. Dans l'ombre d'Eden, il y a Oscar, garçon «normal», dévoué, calme, humble. Lui aussi exerce son pouvoir de guérison sur ceux qu'il croise. En silence, sans attendre de reconnaissance ni de récompense. Benjamin Wood a écrit un livre en formes de poupées russes : Le Complexe d'Eden Bellwether, garçon de la haute, pourrait aussi s'appeler «Le Complexe d'Oscar Lowe», garçon sans le sou. Deux hommes pour une même cause : cacher ses fragilités. Deux romans pour le prix d'un : beau coup d'envoi.


  • La revue de presse Stéphanie Dupays - Le Monde du 28 août 2014

Un compositeur prête à sa musique d'étranges pouvoirs. Fabule-t-il ? Le Britannique Benjamin Wood, lui, subjugue le lecteur de ses mots...
La puissance de la superstition face à la raison, les frontières entre génie et folie comptent parmi les thèmes brassés dans ce roman ambitieux qui, grâce à une narration efficace et des dialogues vivants, évite la lourdeur et le didactisme menaçant tout roman à idées. Une atmosphère anxiogène rend captivant ce qui aurait pu tourner à la présentation de cas laborieuse ou à l'exposé de philosophie. C'est peut-être ce savant mélange entre virtuosité romanesque et érudition scientifique qui rend l'univers de Benjamin Wood si singulier et le distingue de ses écrasants modèles...
Et si le questionnement sur les pouvoirs démiurgiques du héros est au coeur de l'intrigue, il en est un dont la capacité à contrôler les émotions ne fait aucun doute : c'est l'auteur. Tirant les ficelles d'une intrigue habilement ficelée, il manipule avec adresse les nerfs du lecteur, le poussant à tourner sans relâche les pages de ce roman diabolique.


  • Les courts extraits de livres : 24/06/2014

Musique de scène

Oscar Lowe dirait plus tard à la police qu'il ne se rappelait pas la date exacte où il avait vu les Bellwether pour la première fois, quoiqu'il fût absolument certain qu'il s'agissait d'un mercredi. C'était par une soirée de fin octobre, à Cambridge ; la lumière plombée de l'après-midi avait décliné bien avant six heures, les avenues pavées de la vieille ville étaient sombres et silencieuses. Il venait de terminer sa journée à Cedarbrook, la maison de retraite sur Queen's Road où il était aide-soignant, son esprit était ralenti, lesté par toutes sortes d'images : le visage sans expression des personnes âgées, la pâleur de leur langue quand elles ouvraient la bouche pour prendre leurs pilules, leur peau flasque quand on les soulevait pour les mettre au bain. Tout ce qu'il voulait, c'était rentrer chez lui, se jeter sur son lit et dormir d'un trait jusqu'au lendemain, où il lui faudrait se réveiller et recommencer.
En coupant par le parc de King's College, il savait qu'il pourrait grappiller un peu de temps sur le trajet. Dans la vieille ville, tout le monde roulait à vélo : les étudiants filaient dans les ruelles étroites avec leurs gros sacs à dos, et les touristes, comme des boules de flipper, allaient de collège en collège sur des bicyclettes de location. À n'importe quelle heure du jour, sur n'importe quel trottoir de Cambridge, on tombait sur quelqu'un qui détachait un vélo d'un réverbère pour l'attacher au suivant. Oscar, lui, préférait le réconfort de la marche.
Il traversa Clare Bridge et coupa à travers le parc, ses pas rendant un écho mat dans l'allée qui miroitait encore de la pluie de l'après-midi. Tout était silencieux. Les pelouses rases paraissaient étrangement bleues dans la lumière indolente des réverbères ; non loin, de la fumée montait de la cheminée d'un cottage, comme un brouillard. En passant devant la façade de la chapelle de King's, il fit de son mieux pour ne pas lever la tête, car il savait exactement comment il se sentirait alors : comme un intrus, insignifiant et impie. Pourtant, il ne put s'empêcher de regarder le formidable édifice gothique avec ses hauts fuseaux qui piquaient le ciel et ses gigantesques vitraux noircis. C'était le cliché qu'on voyait sur tous les présentoirs à cartes postales le long de King's Parade. Et il l'avait toujours eu en horreur. Vu de près, dans la quasi-obscurité, cet endroit le mettait encore plus mal à l'aise. Ce n'était pas l'architecture qui le troublait, mais l'âge de l'édifice, le poids de son histoire, les membres de la famille royale qui y avaient communié autrefois, tous ces gens austères dont les visages peuplaient maintenant les encyclopédies.
Un office était en cours à l'intérieur. Il entendait déjà le vrombissement sourd de l'orgue derrière les murs de la chapelle, et quand il tourna dans Front Court, le son lui parvint plus fort et harmonieux, jusqu'à ce qu'il se trouve assez près pour en percevoir toute l'ampleur ; un ronronnement grave et rauque. Il pouvait presque le sentir contre ses côtes. Bien loin des hymnes lugubres et assourdissants des messes de Noël à l'école, ou des interprétations maladroites de Abide with Me sur lesquelles il s'était efforcé de chanter aux obsèques de ses grands-parents. Il y avait une fragilité dans cette musique, comme si l'organiste n'enfonçait pas les touches mais faisait voltiger ses doigts, comme un marionnettiste. Oscar s'arrêta dans le vestibule, juste pour écouter, et lut le panneau près de la porte ouverte : «Office du soir, 17 h 30. Ouvert au public.» Sans même qu'il s'en rende compte, ses pas l'avaient entraîné à l'intérieur.


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