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.. Le fils

Couverture du livre Le fils

Auteur : Philipp Meyer

Traducteur : Sarah Gurcel

Date de saisie : 21/11/2014

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Terres d'Amérique

Prix : 23.49 €

ISBN : 978-2-226-25976-9

GENCOD : 9782226259769

Sorti le : 20/08/2014

Un superbe et ample roman qui nous parle de l'Amérique de la conquête des territoires indiens, la guerre de sécession, le choc pétrolier, à travers l'histoire de 3 membres d'une même dynastie familiale.
Remarquable portrait d'Eli, enfant enlevé par les Comanches, qui deviendra un charismatique propriétaire terrien.

Dense et passionnant !


Roman ambitieux, de longue haleine qui maintient le lecteur subjugué et pantois devant tant de densité et de maîtrise. Une histoire de l'état du Texas sur quatre générations narrée non chronologiquement ni linéairement qui force l'admiration. A travers trois narrateurs principaux, issus de la même lignée familiale se dessine la constitution d'un empire dans le sang et dans la violence, imprégnée de pâturages verts et d'or noir. La suprématie des Blancs s'impose au fil des générations dans les conquêtes, dans la douleur, dans une soif inassouvie d'accumulation des richesses et de l'argent. Derrière cette histoire fabuleuse et tragique du Texas se dévoile l'histoire des États-Unis, sanglante et fracturée. C'est grandiose !


  • Les présentations des éditeurs : 30/09/2014

Vaste fresque de l'Amérique de 1850 à nos jours, Le Fils de Philipp Meyer, finaliste du prestigieux prix Pulitzer 2014, est porté par trois personnages, trois générations d'une famille texane, les McCullough, dont les voix successives tissent la trame de ce roman exceptionnel. Eli, enlevé par les Comanches à l'âge de onze ans, va passer parmi eux trois années qui marqueront toute sa vie. Revenu parmi les Blancs, il prend part à la conquête de l'Ouest avant de s'engager dans la guerre de Sécession et de bâtir un empire, devenant, sous le nom de "Colonel", un personnage de légende.
À la fois écrasé par son père et révolté par l'ambition dévastatrice de ce tyran autoritaire et cynique, son fils Peter profitera de la révolution mexicaine pour faire un choix qui bouleversera son destin et celui des siens. Ambitieuse et sans scrupules, Jeanne-Anne, petite-fille de Peter, se retrouvera à la tête d'une des plus grosses fortunes du pays, prête à parachever l'oeuvre de son arrière-grand-père.
Il est difficile de résumer un tel livre. Porté par un souffle hors du commun, Le Fils est à la fois une réflexion sur la condition humaine et le sens de l'Histoire, et une exploration fascinante de la part d'ombre du rêve américain.

Originaire de Baltimore, Philipp Meyer est à 38 ans reconnu comme l'un des écrivains les plus doués de sa génération. Lauréat du Los Angeles Times Book Prize pour son premier roman, Un arrière-goût de rouille (Denoël, 2010), il a connu un formidable succès avec son deuxième livre Le Fils, salué par l'ensemble de la presse américaine comme l'un des cinq meilleurs romans de l'année 2013 et qui va être traduit en plus de vingt langues.



  • La revue de presse Emmanuel Romer - La Croix du 17 septembre 2014

Donnant la parole alternativement à chacun, l'auteur remonte le temps du passé vers le présent. On plonge au coeur de la conquête de l'Ouest, dans le quotidien tumultueux et impitoyable des pionniers et des Indiens. On assiste à la montée en puissance d'une Amérique qui ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Si la vie d'Eli, notamment la période chez les Comanches, est la plus fascinante, on se laisse rapidement séduire par celle des deux autres personnages. Un roman ambitieux, complexe, admirablement documenté, fascinant, enraciné dans l'histoire économique et culturelle de l'Amérique, qui décortique sans parti pris les mythes fondateurs de son identité nationale.


  • La revue de presse Raphaëlle Leyris - Le Monde du 4 septembre 2014

En épigraphe du Fils, Philipp Meyer a placé une citation d'Edward Gibbon, l'auteur de L'Histoire du déclin et de la chute de l'Empire romain, sur les " vicissitudes de la Fortune " qui " ensevelissent villes et empires dans une même tombe " ; à la fin du roman, l'ouvrage-clé de cet Anglais des Lumières fera de nouveau une discrète apparition. C'est donc de cela qu'il s'agit. De la vie et de la mort des empires...
Un roman très fort, plein de bruit, de sang et de fureur.


  • Les courts extraits de livres : 30/09/2014

LE COLONEL ELI McCULLOUGH

Extrait d'archives sonores, 1936

On a prophétisé que je vivrais jusqu'à cent ans et maintenant que je suis parvenu à cet âge je ne vois pas de raisons d'en douter. Je ne meurs pas en chrétien bien que mon scalp soit intact et si les prairies des chasses éternelles existent, alors c'est là que je vais. Là ou droit vers le Styx. M'est avis à cette heure que mon existence a été beaucoup trop courte : tout le bien que je pourrais faire si on me donnait ne serait-ce qu'une année de plus sur pied. Au lieu de quoi je suis rivé à ce lit, à me souiller comme un nourrisson.
Si le Créateur juge bon de m'en donner la force, j'irai jusqu'aux eaux qui coulent au milieu des pâturages. Le coude oriental de la Nueces. Même si j'ai toujours préféré la Devil's River. En rêve je l'ai rejointe trois fois et on sait bien qu'Alexandre le Grand, lors de sa dernière nuit parmi les vivants, a quitté son palais en rampant pour tenter de se noyer dans l'Euphrate, sachant qu'en l'absence de corps, son peuple le croirait monté au ciel parmi les dieux. Sa femme l'a rattrapé sur la berge ; elle l'a ramené de force chez lui où il s'est éteint en mortel. Et après on me demande pourquoi je ne me suis jamais remarié.
Si d'aventure mon fils faisait une apparition, j'aimerais autant qu'on m'épargne son sourire victorieux. Graine de ma destruction. Je sais ce qu'il a fait. Mais je crois qu'il a depuis longtemps honoré de sa présence les rives du Jourdain, vu que Quanah Parker, le dernier chef comanche, n'a donné au gamin qu'une maigre chance d'atteindre l'âge de cinquante ans. En échange de cette information j'ai offert à Quanah et ses guerriers un jeune bison non castré, une bête exceptionnelle que nous avons chassée à l'ancienne, à la lance, dans ces pâturages qui furent jadis leur terrain de chasse et qui aujourd'hui m'appartiennent. Parmi les compagnons de Quanah se trouvait un vénérable chef arapaho ; tandis qu'assis ensemble nous partagions le foie encore chaud du bison, trempé selon la tradition dans la bile de ranimai, il me donna une bague en argent qu'il avait ôtée en personne du doigt du général George Armstrong Custer, à la bataille de Little Bighorn. Sur la bague il est gravé «7e Cav» ; un coup de lance y a laissé une profonde cicatrice. Comme je n'ai pas d'héritier digne de ce nom, je l'emporterai avec moi dans le fleuve.
Ma date de naissance est bien connue. La déclaration d'indépendance qui arracha la République du Texas à la tyrannie mexicaine fut ratifiée le 2 mars 1836 dans une humble bicoque sur les bords du Brazos. La moitié des signataires avaient la malaria ; les autres étaient venus au Texas pour échapper à la potence. Je fus le premier enfant de sexe masculin de cette nouvelle république.
Des siècles de présence au Texas n'avaient mené les Espagnols nulle part. Depuis Christophe Colomb, ils soumettaient tous les indigènes se trouvant sur leur route. Je n'ai jamais croisé d'Aztèques, mais ça devait être une jolie bande d'enfants de choeur parce que les Apaches Lipans ont arrêté net les vieux conquistadors. Et puis sont arrivés les Comanches. Le monde n'avait rien vu de tel depuis les Mongols : ils ont jeté les Apaches à la mer, détruit l'armée espagnole et fait du Mexique une foire aux esclaves. Je me souviens d'avoir vu des Comanches mener, comme on mène du bétail, des villageois mexicains par centaines le long du Pecos.


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