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.. Les nuits de Reykjavik

Couverture du livre Les nuits de Reykjavik

Auteur : Arnaldur Indridason

Traducteur : Éric Boury

Date de saisie : 19/03/2015

Genre : Policiers

Editeur : Métailié, Paris, France

Collection : Bibliothèque nordique

Prix : 19.00 €

ISBN : 9791022601535

GENCOD : 9791022601535

Sorti le : 05/02/2015

  • Les présentations des éditeurs : 21/01/2015

Erlendur le solitaire vient d'entrer dans la police, et les rues de Reykjavik dans lesquelles il patrouille de nuit sont agitées : accidents de la circulation, contrebande, vols, violences domestiques...
Des gamins trouvent en jouant dans un fossé le cadavre d'un clochard qu'il croisait régulièrement dans ses rondes. On conclut à l'accident et l'affaire est classée. Pourtant le destin de cet homme hante Erlendur et l'entraîne toujours plus loin dans les bas-fonds étranges et sombres de la ville. On découvre ici ce qui va faire l'essence de ce personnage taciturne : son intuition, son obstination à connaître la vérité, sa discrétion tenace pour résister aux pressions contre vents et marées, tout ce qui va séduire le commissaire Marion Briem.
En racontant la première affaire d'Erlendur, le policier que les lecteurs connaissent depuis les premiers livres de l'auteur, Arnaldur Indridason dépasse le thriller et écrit aussi un excellent roman contemporain sur la douleur et la nostalgie. De roman en roman, il perfectionne son écriture et la profondeur de son approche des hommes. Un livre remarquable.

Arnaldur Indridason est né à Reykjavik en 1961. Diplômé en histoire, il est journaliste et critique de cinéma. Il est l'auteur de romans noirs couronnés de nombreux prix prestigieux, publiés dans 37 pays.

«Arnaldur Indridason est l'auteur de thriller le plus remarquable d'Islande, et se place parmi les plus grands écrivains de policier de Scandinavie et d'ailleurs. Il écrit plus que des romans policiers, ses personnages et les sujets abordés de façon exemplaire donnent une vraie profondeur à ses livres. Il a tout simplement une longueur d'avance sur ses collègues écrivains à suspense qu'ils viennent d'Islande ou non... Les Nuits de Reykjavik n'est pas qu'un thriller, c'est aussi un excellent roman contemporain sur la douleur et la nostalgie. Un livre remarquable, une nouvelle corde à l'arc d'Indridason.»
Morgunbladid Daily

«Les Nuits de Reykjavik est l'un de ses livres les mieux écrits. La construction de l'histoire est bien ficelée et la façon dont les deux affaires s'entremêlent révèle une maîtrise totale de son art.»
Frettabladid Daily



  • La revue de presse Christine Ferniot - Télérama du 19 mars 2015

Dans ce beau livre - le treizième traduit en français -, Indridason brosse le portrait d'un homme qui sait déjà qu'il n'échappera plus à ses obsessions, éternellement à la recherche des disparus, dans une certaine «mélancolie familière». Loin des auteurs en panne d'inspiration, prêts à jouer le jeu du préquel, le romancier livre sans doute l'un de ses meilleurs romans.


  • La revue de presse Michel Abescat - Télérama du 18 février 2015

Arnaldur Indridason revient sur les débuts de son héros. Il en dresse un portrait intime, infiniment sensible, empreint d'une poésie douloureuse qui touche au coeur et à l'âme.


  • La revue de presse Sabrina Champenois - Libération du 19 février 2015

L'Islandais Indridason revient sur les débuts de son flic fétiche...
Erlendur est un inconsolable sans larmes, un endeuillé ambulant, ses enquêtes sont autant de quêtes. Il est un flic qui ne supporte pas qu'une mort demeure inexpliquée, qui n'accepte de classer une affaire qu'une fois que tout doute est levé. La notion de devoir outrepasse chez lui largement la conscience professionnelle, pour muer en mission-rédemption, l'antirésilient est investi d'une obligation morale vis-à-vis de toute victime, aussi obscure soit-elle...
On assiste à un face-à-face, où l'écrivain se collette avec son personnage fétiche, et c'est assez saisissant. Car Arnaldur ne fait pas de cadeau à Erlendur, le porte et le démonte à la fois, à sa drôle de façon, cette sécheresse bizarrement poignante.


  • La revue de presse Françoise Dargent - Le Figaro du 5 février 2015

Dans Les nuits de Reykjavik, l'écrivain islandais propose de revenir aux débuts dans la police du commissaire Erlendur, le personnage fétiche de ses dix précédents bouquins...
Le romancier islandais ébauche son personnage fétiche, qui fut d'abord ce jeune policier hésitant, enquêtant dans l'ombre auprès de témoins sans révéler son identité. Les fondations sont solides, comme l'est la carrure du héros. Indridason installe son archétype de policier, pas le genre flambeur ni démonstratif mais opiniâtre et développant déjà cette empathie à l'égard des laissés-pour-compte des grandes enquêtes de la crim islandaise...
Tout est en germe ici, sans éclat ni trait forcé. Comme le personnage qu'il décrit, l'auteur ne prise pas les effets ni dans l'intrigue ni dans l'écriture. S'il recule dans le temps, il avance dans la construction de son oeuvre romanesque avec une simplicité reposante et une constance qui rassérène.


  • Les courts extraits de livres : 21/01/2015

Les garçons tapotèrent l'anorak vert qui tournoya à la surface de l'eau, puis décrivit un arc de cercle avant de couler. S'aidant de leurs bâtons, ils le firent remonter et furent saisis d'effroi.
Ils vivaient dans le quartier de Hvassaleiti et habitaient les immeubles bordant le boulevard Miklabraut jusqu'au terrain vague de Kringlumyri. La partie nord de ce périmètre était une friche envahie d'angélique et de rumex à longues feuilles. La partie sud était quant à elle une tourbière encore toute lacérée d'entailles d'où les gens de Reykjavik avaient extrait des tonnes de tourbe pour se chauffer pendant la Grande Guerre. Le conflit mondial ayant entraîné une pénurie de combustible en Islande, on avait drainé le marais, tracé des chemins de terre et entrepris la plus importante extraction de tourbe de l'histoire. Cette activité avait occupé des centaines d'ouvriers qui extrayaient le combustible et le faisaient sécher avant de le livrer par tombereaux en ville.
A la fin de la guerre, avec la reprise des importations de charbon et de pétrole, on avait cessé de se chauffer à la tourbe. Les fosses, désormais emplies d'eau brunâtre, étaient restées en l'état pendant longtemps. Quand la ville s'était étendue vers l'est au cours des années 60 et 70, avec la construction des quartiers de Hvassaleiti et de Storagerdi, ces anciennes tourbières étaient devenues le terrain de jeu des enfants. Ces derniers confectionnaient des radeaux, naviguaient sur les mares les plus vastes et faisaient du vélo sur les nombreuses pistes cyclables aménagées sur les collines alentour. Quand le froid de l'hiver arrivait, ces mares se prêtaient parfaitement à la pratique du patin à glace.
Les trois garçons venaient de fabriquer un radeau tout neuf avec des planches glanées sur un chantier, qu'ils avaient soigneusement clouées à deux poutres transversales et enveloppées de plastique isolant. Le plancher de l'embarcation était constitué de bois de coffrage. Ils se propulsaient grâce à de longs bâtons qu'ils enfonçaient dans l'eau opaque, jamais bien profonde. Ils portaient des bottes en caoutchouc pour garder les pieds au sec. Il y avait souvent des gamins qui tombaient et se retrouvaient trempés jusqu'aux os, grelottant, mais tremblant surtout à l'idée de rentrer chez eux comme des naufragés et de se faire gronder par leurs parents.
Ils avaient avancé en douceur vers le boulevard Kringlumyrarbraut, veillant à rie pas trop tanguer pour que l'eau ne vienne pas submerger leur embarcation et ne les fasse pas tomber dans la mare. C'était tout un art, semblable à celui du funambule, qui nécessitait à la fois adresse et esprit d'équipe, mais avant tout du sang-froid. S'ils s'installaient trop près des bords, ils risquaient de chavirer. Les trois copains avaient donc pris tout leur temps pour trouver le point d'équilibre avant de quitter la rive.
La navigation se déroulait parfaitement. Satisfaits de ce nouveau radeau qui voguait joliment, ils avaient effectué quelques allers-retours sur la partie la plus profonde. La circulation ronronnait sur le boulevard Miklabraut, au nord de l'ancienne tourbière dont la limite sud était traversée par des canalisations d'eau chaude qui remontaient vers les grands réservoirs posés au sommet de la colline d'Öskjuhlid. Ce lieu constituait pour eux un autre terrain de jeu où ils trouvaient parfois des petites balles dures de la taille d'un oeuf. Ils s'étaient interrogés sur leur nature. Le père d'un des gamins leur avait dit que c'étaient des balles de golf, ajoutant que certains venaient sans doute pratiquer ce sport dans la zone déserte aux abords du pipeline. Cet endroit baptisé Golfskalatjörn, entre la colline d'Oskjuhlid et la tourbière de Kringlumyri, avait autrefois été le golf de Reykjavik. Cela dit, il doutait que les balles que les gamins avaient trouvées datent de cette époque.


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