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.. L'histrion du diable

Couverture du livre L'histrion du diable

Auteur : Michel Maisonneuve

Date de saisie : 05/02/2015

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Gaïa, Monfort-en-Chalosse, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 978-2-84720-469-8

GENCOD : 9782847204698

Sorti le : 07/01/2015

Roman picaresque, parcourant l'Italie et La Provence, au XIVème siècle, à la suite d'un saltimbanque nommé Naselli, créateur inspiré du personnage d'Arlequin.


  • Le courrier des auteurs : 21/02/2015

1) Qui êtes-vous ? !
Un enfant qui a pris de sales manies d'adulte. Et un amoureux de Brassens.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Le rire comme antidote, à travers la création du personnage d'Arlecchino.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Au Diable richesses, brocarts et gros sous, vous valez bien les princes, et je suis votre Fou !» En tous cas, j'aurais bien aimé l'être.

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Amarcord, de Nino Rota.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Le rire, l'émotion, et puis d'autres grands mots qui tendent à devenir désuets, comme le désir de fraternité. Bah, disons l'accompagnement.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
Pas de rituel. Si, la musique, permanente.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Elle ne vient pas. Je dois me coller au boulot, le reste est effet d'entraînement.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?
Ma mère écrivait des poèmes. Des poèmes de HLM, pour une dame qui avait commencé à travailler dès l'âge de douze ans. Je les ai toujours trouvés beaux.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?
Oui, très bien : Le capitaine Fracasse, de Théophile Gautier. Puis Jules Verne. Plus tard, Jacques Prévert, et un poil plus tard encore, Le Concombre masqué.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
À la fin de L'histrion je remercie tous les baladins, qui apportent au monde le soulas !» Le soulagement de l'âme que les gais saltimbanques sèment à tous les vents. L'écrivain peut servir à cela, lui aussi.


  • Les présentations des éditeurs : 21/02/2015

Tout le monde croit connaître Arlequin, ce gai baladin, avec sa guitare et ses entrechats. Mais où et quand est-il né ? Personne ne le sait. On pense qu'il est venu du fin fond d'une vallée bergamasque, ou de l'Enfer, ce rejeton du Diable.
Alors, retraçons ses origines, faisons revivre celui qui a créé Arlecchino, suivons-le pas à pas, partageons ses misères et sa gloire. À l'aube du Quattrocento, la peste, la disette et les guerres ravagent l'Italie et la Provence.
Le voici : c'est un saltimbanque, il s'appelle Naselli. Au fil du chemin, il va créer l'habit, dont chaque couleur contient une part de sa propre histoire, puis il créera le masque. Mais par-dessus tout, face à l'injustice du monde, il apprendra à transformer sa colère en rire libérateur.

Michel Maisonneuve est né en 1953 et vit en Provence, où il est journaliste pour la presse locale. Éclectique dans ses lectures, il est l'auteur de romans policiers (Le chien tchétchène, Le Privé ou Je tourne tous les jours y compris le dimanche, Un génie de banlieue) et de romans d'aventures (Le périple d'Arios). Il se définit comme un raconteur d'histoires.


  • Les courts extraits de livres : 21/02/2015

Prologue

Il apparaît et le silence se fait.
Il franchit la scène en trois enjambées et s'arrête au bord, en déséquilibre, comme si un abîme s'ouvrait sous ses pieds. Il va basculer... non, il se rejette en arrière, recule de deux pas et se fige. Il scrute dans la pénombre ces étrangers qui se taisent. Sous son masque de cuir noir, on devine plus qu'on ne les voit des yeux en tête de clou auxquels rien n'échappe. Deux traits de vermillon soulignent ses lèvres, les empiècements bariolés de ses hardes chatoient sous l'éclat des flambeaux. Lentement, très lentement, il se dresse sur ses orteils, les jambes arquées, les bras arrondis au-dessus de son crâne, les index pointés vers nous.
Nous, le public.
Ce regard a quelque chose d'effrayant. Est-il en train de nous juger ? De nous accuser ? Crédié, les gens sont ici pour se distraire, pas pour être reluqués de la sorte ! Il ramène les coudes sur sa poitrine, il se recroqueville, ses doigts s'écartent près de ses tempes... On dirait qu'il a peur. De quoi ? De qui ? De nous ? Il crie. Un cri muet. C'est insupportable ! Nous ne sommes pas si monstrueux ! Oh, ça grogne dans les rangs, ça renâcle ! Mais voici qu'il se met à danser... Un ours dans les nuages. Le cuir noir et les lèvres vermeilles dessinent l'étonnement, la joie, l'insouciance, l'arrogance, la sottise... Il se renverse et marche sur les mains en secouant les jambes. Il se redresse, virevolte, il nous raconte, oh, mille choses du bout des lèvres, du bout des doigts, à fleur de masque. Puis il s'élance... Quel saut ! Et quelle chute ! C'est une poupée de chiffons qui retombe sur les fesses. Alors, il relève le nez, ouvre les bras et éclate de rire. Un rire qui nous emporte ; pas un dans la salle qui puisse y résister. Et l'on rit avec lui, paysans, bourgeois, jouvenceaux, jouvencelles, birbons et mêmes, tous rient aux larmes, et moi aussi, moi, Gianni Lanzaccio, son compère de toujours, qui pourtant connais tous ses tours. Comment ce diable d'homme a-t-il réussi à provoquer une telle émotion ? Il est seul sur le carré de planches, il n'a pas prononcé le moindre mot.
La magie du spectacle direz-vous ? Peut-être. Mais aussi, un solide métier qu'il s'est forgé sur les routes et les places d'innombrables cités. Tel est le talent de ce fou merveilleux, Angelo Naselli, dit Lecchino, dit Ganassa, qui un jour à Venise s'est inventé un nouveau nom de scène.

Il est temps pour moi d'entrer en jeu :
Oyez bonnes gens, écoutez, ouvrez grand les oreilles et les yeux, voici notre décor : voyez le soleil au-dessus des collines, les sentiers escarpés, voyez le poète errant, le saltimbanque pendu par les pieds, l'âne tirant un chariot plein de chansons, voyez le cul-de-jatte dans le ruisseau, le mendiant, le pestiféré et le soldat boiteux, voyez l'amour des innocents, la mascarade des couleurs et du sang, riez, chantez, entrez dans la danse ! Vous verrez qu'entre ces planches et la boue du chemin, entre le vilain sur la lande et le gai baladin, il n'y a qu'un fil. Dansons avec Diable et Dieu sur notre frêle esquif, oyez bonnes gens, écoutez l'histoire de tous en un, l'histoire de Lecchino, le petit colporteur devenu Arlecchino !


  • Le mot préféré de l'auteur, avec LesMotsDesLivres.com : 21/02/2015

«Baladin»

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