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.. Le bouddhisme et l'art de la psychothérapie

Couverture du livre Le bouddhisme et l'art de la psychothérapie

Auteur : Hayao Kawai

Date de saisie : 25/05/2015

Genre : Psychologie, Psychanalyse

Editeur : la Fontaine de Pierre, Paris, France

Prix : 20.00 €

ISBN : 978-2-902707-53-9

GENCOD : 9782902707539

Sorti le : 07/02/2015

  • Le courrier des auteurs : 27/02/2015

1) Qui êtes-vous ? !
La traductrice de cet ouvrage

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'auteur, Hayao Kawaï, a introduit la psychologie de C.G. Jung au Japon. Il relate sa propre expérience, comment il s'est trouvé confronté, en tant qu'Oriental, à la psyché et à la mentalité occidentales et, surtout, au moi occidental. En descendant dans la profondeur de l'inconscient grâce aux mythes et légendes, grâce aux rêves, il retrouve toutefois un fond commun, ce que Jung a appelé l'inconscient collectif.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Je crois que le rôle principal du thérapeute consiste à se situer au centre, ce qui implique qu'il est inséparablement uni avec le patient au plus profond de la souffrance et de la peine. Alors, tout naturellement, le monde du quotidien commence à s'ouvrir et tous deux peuvent vivre tout ce qui est plaisant et joyeux.» (p. 173)

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
L'auteur jouait de la flûte traversière et aimait les chants d'oiseaux. Peut-être que les notes mélodieuses des grives musiciennes pourraient rendre compte de ce livre.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L'élargissement que procure la confrontation avec une autre civilisation, surtout lorsque cette rencontre se situe dans l'intimité de notre être.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
Pas vraiment, mais un grand besoin de tranquillité et de silence.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
En tant que traductrice, la complicité avec l'écrivain est essentielle, une grande fidélité à l'auteur et à son style, jusqu'au moment où mystérieusement se trouve la phrase qui chante en français aussi.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?
Le plaisir d'écrire des lettres a été découvert quand j'étais encore enfant. C'est le point de départ, pour moi, de l'acte d'écrire.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?
A part les livres d'enfant ou de jeune adolescente, la découverte de Dostoïevski m'a bouleversée à quinze ans.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
Selon moi, ils ne servent à rien, ils servent le tout.


  • Les présentations des éditeurs : 27/02/2015

Dans Ma Vie, C.G. Jung évoque l'importance qu'a eue pour lui la confrontation avec d'autres civilisations pour mieux comprendre les caractéristiques du monde occidental, sa mentalité. Il relate également à quel point il a été sensible aux regards que des êtres venus d'horizons très divers portent sur notre propre civilisation.

Le point de vue de l'auteur du Bouddhisme et l'art de la psychothérapie est celui d'un Japonais qui, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, s'oriente vers la psychologie, étudie à Los Angeles, puis à Zurich. Revenu au Japon, il y introduit la psychologie junguienne. En la pratiquant, en se mettant à l'écoute de l'inconscient de ses patients japonais, de son propre inconscient, il retrouve certaines racines orientales, notamment bouddhistes, qui s'étaient occultées en lui, il les voit se revivifier en ses patients aussi.

Hayao Kawaï entremêle étroitement son expérience personnelle et l'analyse approfondie de certains textes ou images comme celles du Rosaire des philosophes et de L'Apprivoisement du buffle, il raconte des rêves de patients aussi bien que des mythes et légendes, il s'interroge sur la relation entre le thérapeute et le patient. Et il a cette rare qualité de sourire en se remettant en question. Son livre est aussi profond que vivant.


  • Les courts extraits de livres : 27/02/2015

Extrait du prologue

En psychothérapie, il est important que le patient puisse accéder à un état psychique qui permette au conscient et à l'inconscient d'être en harmonie. On a réussi, dans l'Europe moderne, à camper un moi fort. C'est, comme le dit Erich Neumann, «l'accomplissement spécifique de l'Occidental». Bien que ce moi très fort soit parvenu à des résultats étonnants en se fondant sur le savoir scientifique, il est toutefois en perpétuel danger de perdre tout lien avec l'inconscient. Aujourd'hui, nombre de patients souffrent d'une «perte de contact». Pour guérir, il peut être bon que le patient ou la patiente essaye de se pencher sur son propre inconscient, comme le recommande la psychologie des profondeurs.
De surcroît, il faudrait à mon sens étudier comment, sous des formes diverses, s'exprime la conscience que le moi a de lui-même. Le moi de l'Occidental moderne a accompli tant de choses qu'il a influencé d'autres cultures partout dans le monde. Pourtant, si nous prenons en compte le fait que le moi très fort de l'homme moderne a tendance à perdre contact avec l'inconscient, il serait utile d'étudier comment le moi conscient se manifeste dans les différentes cultures. Comme je suis Japonais, j'aimerais parler de la situation dans mon pays.
À une réception qui a eu lieu la veille de la première «Fay Lecture», j'ai commencé mon discours par ces mots : «On dit que, dans ce genre d'occasions, un orateur japonais commence souvent en s'excusant, alors qu'un Américain aime commencer en plaisantant. Si je suis vraiment typiquement japonais, je me dois de commencer en disant que je ne suis pas assez qualifié pour donner un cours ici et que je n'ai aucune connaissance me permettant de parler de psychothérapie.» Je me suis demandé pourquoi cette différence existait et suis arrivé à l'interpréter ainsi : quand, au Japon, des participants à une réunion se rassemblent en un lieu, ils éprouvent un sentiment d'unité qui n'est pas lié au fait de se connaître ou de ne pas se connaître précédemment. On ne doit pas rester isolé, se séparer des autres. Telle est la raison pour laquelle, quand on commence à parler, on doit s'excuser et assurer qu'on n'est en aucun cas différent des autres. En Occident par contre, même si des gens se réunissent en un lieu, chacun est séparé des autres en tant qu'individu. Telle est la raison pour laquelle, quand on commence à parler, on aime à le faire en plaisantant, ce qui permet à tous les participants d'éprouver, grâce au rire, un sentiment d'unité.
Cet exemple dénote la différence entre le moi conscient des Japonais et celui des Occidentaux. En Occident, chacun essaie de construire un moi individuel, séparé des autres, pour s'efforcer ensuite de trouver comment créer des liens avec les autres. À l'inverse, un Japonais semble instaurer un sentiment d'unité d'abord, puis essaie de devenir un individu séparé des autres ensuite.
Quand on adopte le point de vue d'une culture spécifique pour aborder un sujet, il est facile de critiquer un autre groupe culturel ; mais il n'en reste pas moins impossible de juger laquelle des deux positions est «juste». En recherchant une conscience postmoderne, nous pouvons, me semble-t-il, en arriver à nous connaître les uns les autres et à découvrir quelque chose de nouveau, pour notre plus grand bien.
En étudiant ce qu'était la conscience japonaise, j'ai découvert qu'elle était fortement influencée par le bouddhisme. Je ne me suis pas tout de suite rendu compte de cela en pratiquant la psychothérapie. Mais, quand j'ai eu l'occasion de parler de ma pratique aux États-Unis et en Europe, j'ai de mieux en mieux perçu l'importance du bouddhisme dans les soins psychothérapeutiques que j'apportais. Des observateurs occidentaux m'ont aidé à devenir conscient de ma manière de soigner.
(...)


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