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.. Les ferrailleurs. Volume 1, Le château

Couverture du livre Les ferrailleurs. Volume 1, Le château

Auteur : Edward Carey

Illustrateur : Edward Carey

Traducteur : Alice Seelow

Date de saisie : 23/04/2015

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Grasset, Paris, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782246811855

GENCOD : 9782246811855

Sorti le : 11/03/2015

La famille Ferrayor est une famille étrange, qui habite un étrange château, qui fait un étrange métier et qui a d'étranges coutumes... notamment celle de donner à chaque Ferrayor un objet de naissance... Clod lui a reçu une bonde universelle, c'est un Ferrayor pure souche mais il est malade... il entend les objets parler, ou du moins prononcer un prénom et un nom. Tout le monde le croit fou... mais...

Laissez-vous emporter dans cet "étrange" roman et dans le château farfelu et entouré de déchets des Ferrayor avec des personnages atypiques "burtoniesques" !

(avec de belles illustrations !)


  • Les présentations des éditeurs : 23/04/2015

Au milieu d'un océan de détritus composé de tous les rebuts de Londres se dresse la demeure des Ferrayor. Le Château, assemblage hétéroclite d'objets trouvés et de bouts d'immeubles prélevés à la capitale, abrite cette étrange famille depuis des générations. Selon la tradition, chacun de ses membres, à la naissance, se voit attribuer un objet particulier, dont il devra prendre soin toute sa vie. Clod, notre jeune héros, a ainsi reçu une bonde universelle - et, pour son malheur, un don singulier : il est capable d'entendre parler les objets, qui ne cessent de répéter des noms mystérieux...
Tout commence le jour où la poignée de porte appartenant à Tante Rosamud disparaît ; les murmures des objets se font de plus en plus insistants ; dehors, une terrible tempête menace, et voici qu'une jeune orpheline se présente à la porte du Château...
Premier tome d'une trilogie superbement illustrée par l'auteur, Le Château nous plonge dans un univers pareil à nul autre, fantasmagorique et inquiétant, gothique et enchanteur. Edward Carey y révèle des talents de conteur, de dessinateur et de magicien qui font de lui le fils spirituel de Tim Burton et de Charles Dickens.

Edward Carey est né à North Walsham, dans le Norfolk, en 1970, lors d'une tempête de neige en plein mois d'avril. Fils et petit-fils d'officiers de la marine anglaise, il se détourne très vite des planches du pont des navires pour rejoindre celles du théâtre. Sa carrière de dramaturge, d'écrivain et de dessinateur va néanmoins le faire voyager tout autant, des scènes de Londres à celles de Vilnius en passant par la Malaisie, où il monte une production de Macbeth en théâtre d'ombres chinoises. Auteur de deux romans traduits dans treize pays (L'Observatoire, en 2002, et Alva & Irva, en 2003, tous deux parus chez Phébus), il a vécu en Angleterre, en France, en Roumanie, en Lituanie, en Allemagne, en Irlande, au Danemark et aux États-Unis. Il vit aujourd'hui loin de la mer, à Austin, au Texas.



  • La revue de presse François Angelier - Le Monde du 23 avril 2015

Il est des récits qu'on a la sensation moins de lire que de faire jouer, comme de discordantes boîtes à musique, ou d'actionner telles des toupies blagueuses. Ainsi de ce Château, agencé par le romancier, dramaturge et illustrateur...
ntre Gormenghast, de Mervyn Peake, inégalable modèle, et les délices steampunk d'Otomo ou de China Mieville, féerie machinique peuplée de cauchemars gothiques, telle s'annonce, au fil de ce premier tome, l'histoire de la déchetterie fantastique d'Edward Carey.


  • Les courts extraits de livres : 13/03/2015

UNE BONDE UNIVERSELLE À CHAÎNETTE

Début du récit de Clod Ferrayor
Forlichingham Park, Londres

C'est ainsi que tout commença

Tout commença, toute cette terrible histoire qui s'ensuivit, le jour où la poignée de porte de Tante Rosamud disparut. C'était la poignée de porte de ma tante, une poignée en cuivre. Et cela n'arrangeait rien qu'elle ait déambulé la veille avec sa poignée dans tout le manoir, cherchant des raisons de se plaindre comme d'habitude : elle avait monté et descendu tous les escaliers, parcouru tous les étages, raide comme la justice, ouvert les portes sous n'importe quel prétexte, inspectant, trouvant à redire à tout.
Elle insistait sur le fait que, durant tout le temps de son inspection, elle avait bien sa poignée de porte sur elle, et que maintenant, elle ne l'avait plus. Quelqu'un, hurlait-elle, l'avait prise.
Il n'y avait jamais eu un tel remue-ménage depuis le jour où mon grand-oncle avait perdu son épingle à nourrice. Lors de cet événement, on avait fouillé tous les étages pour découvrir en fin de compte que le pauvre vieil oncle l'avait toujours sur lui ; elle avait glissé dans la doublure de la poche de son veston.
C'est moi qui l'avais trouvée.
Ils m'ont tous regardé ensuite d'une façon étrange, ma famille, je veux dire, je dirais même encore plus bizarrement que d'habitude, car on ne m'avait jamais fait confiance, et on me chassait souvent d'un endroit à un autre. Ma découverte de l'épingle à nourrice sembla confirmer, pour certains membres de ma famille, qu'il y avait chez moi quelque chose d'anormal, et certaines de mes tantes et certains de mes cousins me fuyaient, ils évitaient de me parler, tandis que d'autres, mon cousin Moorcus par exemple, me cherchaient. Cousin Moorcus était persuadé que j'avais mis moi-même l'épingle de sûreté dans sa veste et, dans l'obscurité d'un couloir, il m'attrapa et me frappa la tête contre le mur en comptant jusqu'à douze (c'était mon âge à l'époque), puis me souleva et m'accrocha à une patère. J'y restai suspendu deux heures, jusqu'à ce qu'une servante me découvre.
Grand-Oncle Pitter se confondit en excuses après que son épingle à nourrice eut été retrouvée, et jamais, je pense, il ne se remit vraiment de ce drame. Tout ce branle-bas, tant de gens accusés. Il mourut au printemps suivant, dans son sommeil, son épingle de sûreté accrochée à son pyjama.
- Mais comment pouvais-tu savoir, Clod ? s'étonna ma famille. Comment pouvais-tu savoir que l'épingle était là ?
- Je l'ai entendue appeler, dis-je.


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