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.. La part des flammes

Couverture du livre La part des flammes

Auteur : Gaëlle Nohant

Date de saisie : 28/09/2015

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Ed. Héloïse d'Ormesson, Paris, France

Collection : Littérature française

Prix : 22.00 €

ISBN : 978-2-35087-310-7

GENCOD : 9782350873107

Sorti le : 19/03/2015

Août 1897, le bazar de la charité va ouvrir ses portes. Le tout Paris s'y presse, c'est l'endroit où il faut être vu. Au plus haut de la fréquentation un incendie se déclare qui fera des centaines de victimes.
Gaëlle Nohant place ses personnages au coeur de cet événement historique, et nous raconte une histoire poignante et romanesque.


En mai 1897 à Paris, toutes les femmes de la grande bourgeoisie veulent être à la vente de charité ultra mondaine du Bazar de la Charité. Parmi ces dames qui ont le privilège d'y tenir un stand, se trouve la duchesse d'Alençon, petite soeur de Sissi l'impératrice d'Autriche, qui est une des rares femmes à prendre son rôle au sérieux pour le besoin des nécessiteux et non pas pour le paraître. Elle a d'ailleurs pris comme assistante au mépris de l'opinion publique, Violaine de Raezal, veuve impopulaire en quête de reconnaissance sociale, et la jeune Constance d'Estingel, fragile psychologiquement et prête à tous les sacrifices au nom de la foi.
Mais le 4 mai le Bazar de la Charité prend feu, les flammes dévorent rapidement tout le bâtiment et déciment une grande partie de ses occupantes.
La duchesse, Violaine et Constance vont devoir tenter de traverser le feu pour échapper à une mort certaine, dans un cauchemar qui bouleversera à jamais leur destin.
Très beau roman écrit avec une grande sensibilité, dans lequel on ressent les émotions de ces femmes, leur désarroi, leur peur, mais aussi leur force.
Les références historiques se mêlent à la fiction pour créer cette oeuvre magnifique dont on ferme les pages avec le grand regret d'avoir déjà terminé la lecture !


Extrait : "Le toit du Bazar de la Charité flambait sous leurs yeux, avec la rapidité d'un paquet d'allumettes. Les portes d'entrée du hangar s'ouvrirent à la volée pour vomir sur l'asphalte un magma d'êtres humains défigurés par la peur qui exhalaient un parfum puissant de chair brûlée. A l'intérieur, la clameur enflait, effrayante."

Surprenant ! une écriture fine et précise qui nous enchaine au destin de ses héroïnes !


Un fait divers, par son ampleur dramatique, peut dépasser en nous la simple curiosité : le pays tout entier va se passionner pour le fameux fait divers.
C'est alors que les écrivains entrent en jeu pour s'en saisir (parfois longtemps après). A cette occasion, ils vont nous éclairer sur nos grandeurs, et nos petitesses.
Les auteurs sont attirés par le monde tel qu'il est, pour mieux le comprendre, ou le sublimer, pourquoi pas.
Paris, 1897. Toutes les femmes de l'aristocratie se pressent au Bazar de la Charité, événement mondain des plus courus. Parmi elles, deux femmes peu habituées à cet univers, Violaine de Raezal, rejetée par ses pairs depuis la mort de son mari, et la jeune Constance d'Estingel, indifférente aux conventions sociales. Quand le bazar prend feu et que le piège des flammes se referme, la tragédie fait basculer leur destin.
Gaëlle Nohant a pris connaissance de ce fait divers en lisant un dossier du journal Libération. Avec un courage inouï, la romancière choisit de raconter le drame : au deuxième jour de la fête, un gigantesque incendie se déclare. On compte par centaines les morts et les blessés. Pour les survivantes, il sera difficile de réapprendre à vivre. C'est toute la noblesse française qui pleure ses morts, ses blessés, ses défigurés à jamais. On pense à la force du destin : comment toute une construction sociale, souvent tournée vers les attitudes de surface, vers l'hypocrisie sociale la plus agaçante (même si la générosité sincère a sa place aussi dans ce type d'événements mondains), comment soudainement le feu va-t-il tout détruire, animé par une force littéralement diabolique.
Grâce à Gaëlle Nohant, nous réfléchissons à ce qui compte vraiment pour nous, en nous, loin des apparences sociales. C'est la qualité merveilleuse d'un bon roman : nous ramener à l'essentiel de nos vies.


  • Le courrier des auteurs : 27/05/2015

1) Qui êtes-vous ? !
Gaëlle Nohant, auteur, je suis née à Paris et je vis aujourd'hui à Lyon, j'écris depuis une quinzaine d'années.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
La part des flammes a pour toile de fond l'incendie du Bazar de la charité. Ce roman raconte comment deux hommes et deux femmes vont passer à travers cette «épreuve du feu», et comment leur vie va en être à jamais bouleversée. Le thème du livre, c'est la manière dont les tragédies nous permettent parfois de naître à nous-mêmes.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Elle savait désormais qu'elle n'était ici que de passage et ce sentiment de l'éphémère l'allégeait, en même temps que s'aiguisait et s'élargissait sa sensibilité au monde.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Saint James Infirmary Blues par The brothers four, pour son mélange de mélancolie, de noirceur et de tendresse.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Cette idée que plus on se rapproche de l'autre, mieux on le saisit dans toute sa complexité, loin des idées toutes faites, des jugements hâtifs.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
J'aime écrire dans les cafés, sentir l'animation autour de moi, la vie, les conversations comme un brouhaha duquel je parviens à m'extraire, comme dans une bulle. Je carbure au thé au gingembre. Je ne peux pas écrire en musique, sauf le jazz, qui parle à mon âme sans déranger ma pensée.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
L'inspiration vient au hasard, avec la curiosité pour les autres, pour le monde en général. Il faut accepter d'être guidée par l'instinct, par l'inconscient. Tout à coup, quelque chose vous attrape, on ne sait trop pourquoi. Ça peut être une situation, une histoire, une personne, un instant...Cela résonne en vous et votre cerveau commence à travailler, à bâtir quelque chose, et vous sentez que sur ce rien du tout, vous allez pouvoir bâtir une histoire.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?
J'avais huit ans la première fois que j'ai lu Jane Eyre. Ce roman m'a bouleversée, il m'a accompagnée longtemps. Après l'avoir lu, j'ai découvert qu'il avait été écrit par une femme, et ça a été une révélation. Je me suis dit : «Pourquoi pas moi ?» Depuis, j'ai souvent douté, pensé à abandonner l'écriture, souvent repensé à ces mots de Rilke au jeune poète : si vous pouvez vivre sans écrire, alors arrêtez d'écrire», mais comme je n'arrivais pas à envisager ma vie sans l'écriture, j'ai continué.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?
Je me souviens avoir été transportée enfant par Jane Eyre, Oliver Twist, La peau de chagrin, et puis à l'adolescence, Ada ou l'Ardeur, L'insoutenable légèreté de l'être, la poésie de Desnos, Nadja, A l'Est d'Eden... Lire des romans me permettait de vivre une vie parallèle, plus intense et plus libre.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
Je pense que l'utilité des écrivains, c'est de nous permettre de nous identifier à des personnages très loin de nous. Dès lors qu'on s'identifie à quelqu'un que, dans la vie, on n'aurait pas eu envie de rencontrer ou de fréquenter, notre humanité s'élargit. On quitte un monde en noir et blanc pour entrer dans les gris de l'humain, toutes ces virtualités où se côtoient la monstruosité et le sublime, la lâcheté ordinaire et le courage.


  • Les présentations des éditeurs : 27/05/2015

Mai 1897. Pendant trois jours, le Tout-Paris se presse rue Jean-Goujon à la plus mondaine des ventes de charité. Les regards convergent vers le comptoir n° 4, tenu par la charismatique duchesse d'Alençon. Au mépris du qu'en-dira-t-on, la princesse de Bavière a accordé le privilège de l'assister à Violaine de Raezal, ravissante veuve à la réputation sulfureuse, et à Constance d'Estingel, qui vient de rompre brutalement ses fiançailles. Dans un monde d'une politesse exquise qui vous assassine sur l'autel des convenances, la bonté de Sophie d'Alençon leur permettra-t-elle d'échapper au scandale  ? Mues par un même désir de rédemption, ces trois rebelles verront leurs destins scellés lors de l'incendie du Bazar de la Charité.
Enlèvement, duel, dévotion, La Part des flammes nous plonge dans le Paris de la fin du XIXe au coeur d'une histoire follement romanesque qui allie avec subtilité émotion et gravité.

Née à Paris en 1973, Gaëlle Nohant vit aujourd'hui à Lyon. La Part des flammes est son deuxième roman après L'Ancre des rêves, 2007 chez Robert Laffont, récompensé par le prix Encre Marine. Elle est également l'auteur d'un document sur le rugby et d'un recueil de nouvelles.


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