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.. La carte des Mendelssohn

Couverture du livre La carte des Mendelssohn

Auteur : Diane Meur

Date de saisie : 08/09/2015

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Sabine Wespieser éditeur, Paris, France

Prix : 25.00 €

ISBN : 9782848051918

GENCOD : 9782848051918

Sorti le : 27/08/2015

  • Les présentations des éditeurs : 23/05/2015

Je savais que Félix Mendelssohn le compositeur (1809-1847) était le petit-fils de Moses Mendelssohn le philosophe (1729-1786), et longtemps je n'en ai pas pensé grand-chose. Un jour pourtant, j'ai pensé à l'homme qui avait été le père du premier et le fils du second. Quel merveilleux sujet de roman, m'étais-je dit alors.
D. M.

Au retour d'un séjour marquant à Berlin, Diane Meur, fidèle à son goût pour les filiations, décide de mener l'enquête sur Abraham Mendelssohn, banquier oublié de l'histoire, qui servit de pont entre le Voltaire allemand et un compositeur romantique plus précoce encore que Mozart. Mais comment ne pas remonter d'abord à l'origine, à Moses, le petit infirme du ghetto, qui à onze ans maîtrisait Torah et Talmud, à quatorze ans partit seul sur les routes rejoindre à Berlin un professeur bien-aimé ? Comment, en pleines années 2010, ne pas se passionner pour cet apôtre de la tolérance, grand défenseur de la liberté de culte et d'opinion ? Et, accessoirement, père de dix enfants dont le banquier Abraham n'était que le huitième...
Happée par son sujet, l'auteur explore cette descendance, la voit s'étendre au globe entier et aux métiers les plus divers, jusqu'à une ursuline belge, des officiers de la Wehrmacht, un planteur de thé à Ceylan. Même quand on est, comme elle, rompue aux sagas familiales d'envergure, impossible de tenir en main cette structure : l'arbre généalogique se transforme en carte, La Carte des Mendelssohn, qui envahit d'abord la table de son salon, puis le projet lui-même.
Le roman devient dès lors celui de son enquête, une sorte de Vie mode d'emploi où la famille tentaculaire apparaît comme un résumé de l'histoire humaine. La romancière nous enchante par ses libres variations sur les figures les plus tragiques ou les plus excentriques, tout en nous dévoilant ses sources, sa chronologie, et en mêlant sa propre vie à la matière de son livre.
Tour de force d'un écrivain qui jamais ne perd le nord, La Carte des Mendelssohn finit par mettre à mal toute idée de racines, et par donner une image du monde comme un riche métissage où nous sommes tous un peu cousins.
Il est urgent de lire Diane Meur.

DIANE MEUR, née à Bruxelles en 1970, est traductrice et romancière. Avec ce cinquième roman, conjuguant érudition, fantaisie et subversion, elle donne une nouvelle preuve de l'amplitude de son talent.



  • La revue de presse Laëtitia Favro - Le Journal du Dimanche du 30 août 2015

Dans la famille Mendelssohn, je voudrais Abraham, le banquier, l'entre-deux génies, le trait d'union entre Moses, le philosophe (1729-1786), et Felix, le compositeur (1809-1847), petit-fils du précédent. Férue de généalogie et germaniste passionnée, Diane Meur tire de cette destinée entre parenthèses une matière romanesque foisonnante et érudite, entraînant son lecteur sur les sentiers de l'Europe des Lumières de rencontres en mariages, de mariages en enfantements qui semèrent au fil des siècles les pousses d'une lignée prolifique...
D'un enthousiasme communicatif, l'auteur consacre une énergie folle à nous rendre accessible l'histoire de cette famille qui irrigue le contexte social, politique, religieux, économique d'un continent en proie à de profondes mutations.


  • La revue de presse Macha Séry - Le Monde du 20 août 2015

Avec La Carte des Mendelssohn, son cinquième roman, l'écrivaine réinvente brillamment le genre de la saga, en explorant les thèmes de l'héritage et des liens du sang.


  • La revue de presse Christine Ferniot - Télérama du 19 août 2015

Remarquable traductrice de l'allemand et de l'anglais, passionnée d'histoire, Diane Meur est également douée pour le chaos. Elle adore tirer le lecteur par la manche afin de l'entraîner dans des enquêtes baroques...
Sa fiction à la Perec, qui paraît se construire à chaque page, est d'une lecture exaltante. Grand roman symphonique nourri de correspondances, de poèmes, de journaux intimes, La Carte des Mendelssohn nous parle de figures excentriques, de l'histoire du monde, des communautés et des métissages, sans jamais perdre le sens de l'humour.


  • Les courts extraits de livres : 23/05/2015

AU COMMENCEMENT

Au commencement, il y avait un homme... Eh bien non. Au commencement, il n'y a jamais un homme, ni une femme d'ailleurs, ni même un homme et une femme, pas plus qu'il n'y eut un premier jour et une première nuit. Ce sont des multitudes d'ancêtres dont le nom s'est perdu, de plus en plus nombreux et incertains à mesure qu'on remonte, si bien qu'on en arrive à ce constat déroutant pour les grands gosses que nous sommes : dans ce domaine, il n'y a pas de commencement.
Seules les vies ont un commencement, et encore. La vie dans l'absolu n'a ni début ni fin, seuls les maillons de sa chaîne apparaissent à notre regard, se déploient sous nos yeux, se soustraient à notre vue, sans que la continuité de la chaîne soit vraiment affectée par ces jeux de cache-cache. Mais nous parlons de Moses, de ce Moses qu'on ne peut même pas encore appeler Mendelssohn (nous verrons bientôt pourquoi), et j'admets que sa vie à lui a bien commencé quelque part : à Dessau, petite capitale du petit duché d'Anhalt. Quand ? Le 6 septembre 1729, lit-on le plus souvent. Mais on lit parfois aussi le 17 août 1728, ce qui m'a d'abord fait soupçonner qu'il était venu au monde avant le mariage de ses parents. Comme mon cher Heinrich Heine, qu'on affirma longtemps né en 1799 et non en 1797, parce que être enfant de l'amour était alors une tare à dissimuler soigneusement.
Soupçon infondé : rien, dans le couple pieux que formaient ses parents, ne laisse penser à des débordements passionnels, et à vrai dire la discordance de dates ne tient qu'à un seul chiffre. «Je suis né à Dessau en 1729, le 12 Elloul 5489 du calendrier hébraïque», écrit quelque part le philosophe allemand. Autrement dit, le 6 septembre 1729. Mais sa première pierre tombale (pourquoi la première, on le verra plus loin) mentionnait le 12 Elloul 5488, c'est-à-dire le 17 août 1728. Certains ont donc avancé l'hypothèse qu'il se serait trompé d'un an dans sa notice autobiographique - une hypothèse bien improbable, si l'on veut mon avis. Qu'il se soit embrouillé dans les correspondances entre calendrier chrétien et calendrier hébraïque, passe encore. Mais que dans la même phrase il se soit trompé dans les deux calendriers, on a du mal à le croire. Raisonnablement, la plupart des biographies retiennent donc la date de 1729, laissant conclure que l'erreur venait du graveur de sa pierre tombale. S'agissant d'un mort aussi célèbre, une telle erreur n'est pas moins surprenante. Cependant il faut bien que l'un ou l'autre se soit trompé, n'est-ce pas ? A moins qu'il n'y ait pas d'erreur ici mais une innocente tromperie, selon une troisième hypothèse que je mentionnerai pour sa simple beauté : Moses aurait sciemment modifié sa date de naissance pour la faire coïncider avec celle de Gotthold Ephraim Lessing, l'ami, l'a/ter ego, né en janvier 1729.
Seules les histoires ont un commencement, et encore. Elles n'en ont justement qu'un, choisi parmi une infinité d'autres tout aussi pertinents. L'histoire de Moses commence-t-elle seulement lors de sa naissance à Dessau, un 12 Elloul 1728 ou 1729 ? Ne commence-t-elle pas déjà avec ses géniteurs, leurs parcours respectifs ? Dans ce cas, allons-y. Mendel père de Moses s'occupait d'écritures dans la modeste communauté juive de Dessau. On l'appelait donc Mendel Dessau, parfois aussi Mendel Heymann, c'est-à-dire Haïm, peut-être parce que son propre père s'appelait Haïm. C'est même plausible ; Haïm sera le nom donné par Moses à son premier fils, né et mort en 1766.
(...)


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