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.. Le sens de la République

Couverture du livre Le sens de la République

Auteur : Patrick Weil

Date de saisie : 14/07/2015

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Grasset, Paris, France

Prix : 17.00 €

ISBN : 9782246858225

GENCOD : 9782246858225

Sorti le : 24/06/2015

  • Les présentations des éditeurs : 02/07/2015

L'onde de choc des attentats terroristes du mois de janvier 2015 ne cesse de projeter son ombre sur notre société. Les Français sont sonnés et la France n'a pas encore fini de panser ses plaies. Pour les uns, l'islam serait une religion "inassimilable", encore alimentée par une immigration depuis longtemps incontrôlée mais cautionnée par l'establishment "UMPS" et l'Europe de Schengen, au risque du "grand remplacement".
Pour d'autres, la persistance sur notre territoire de ghettos sociaux ferait de notre pays un régime d'"apartheid". Pour d'autres encore, la République, en refusant de reconnaître son passé colonial et son présent postcolonial, nourrirait les discriminations, l'antisémitisme, et tous les ressentiments. Pour tous, la République est en jeu : soit en danger, donc sommée d'en revenir à de strict principes fondateurs comme celui de la laïcité ; soit coupable, donc sommée de se réformer en reconnaissant sa diversité (statistiques ethniques ou discrimination positive).
Ce livre prend toutes les questions au sérieux et y répond. Sur l'immigration, l'intégration, la laïcité et l'Islam, la nationalité et l'attachement à la France, la vérité des faits dissout les affabulations mais révèle les frontières sociales et intellectuelles qui ont contribué à les créer et les entretenir. Cette vérité dévoile une histoire commune à tous les Français mais trop méconnue. Elle offre un sens à la République aussi éloigné des lamentations déclinistes que de l'irénisme béat, un chemin étroit permettant à chacun de se retrouver dans un récit national partagé et de réinventer un projet commun.

Patrick Weil est directeur de rechercher au CNRS. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de référence, dont La France et ses étrangers (Calmann-Lévy, Folio) et Qu'est-ce qu'un français ? (Grasset, 2002). Patrick Weil est aussi directeur de collection chez Grasset. Nicolas Truong est journaliste au Monde où il dirige les pages "Idées-Débats". Metteur en scène d'une pièce de théâtre philosophique intitulée Projet Luciole (2014-2015), organisateur des Controverses du Monde au festival d'Avignon, il a publié Une histoire du corps au Moyen Age (Jacques Le Goff, Liana Levi, 2006), Eloge de l'amour (avec Alain Badiou, Flammarion) et Résistances intellectuelles (2013).



  • La revue de presse Carole Barjon - L'Obs du 9 juillet 2015

Depuis le 11 janvier, on a beaucoup invoqué la République à tort et à travers. L'historien Patrick Weil répond aux questions qui fâchent dans un essai coup de sang. C'est un livre court sur un grand sujet. Volontairement concis pour ne pas écraser le lecteur, mais d'une rare densité et d'une remarquable précision. Le lecteur trouvera dans le dernier ouvrage du chercheur Patrick Weil, enseignant à Yale, toutes les références historiques pour nourrir sa réflexion sur quelques sujets aussi subalternes que la République, la nationalité ou la laïcité...
Partisan ni d'une ouverture sans limites des frontières ni d'une fermeture impossible, l'auteur défend sur tous ces sujets délicats une position équilibrée à laquelle il espère, histoire de France à l'appui, convertir le lecteur pour que vive la République.


  • La revue de presse Patrice Trapier - Le Journal du Dimanche du 28 juin 2015

Une remarque pour commencer : la modération ne suppose pas la mollesse et l'indécision mais au contraire une fermeté de conviction qui ne transige pas avec les nuances du réel, le dernier ouvrage de Patrick Weil en offre une démonstration éclatante. Sur un sujet aussi controversé, les flux migratoires, qui nourrit nombre de fantasmes, l'historien développe des positions équilibrées (ni ouverture à tout-va, ni fermeture illusoire des frontières qui, estime-t-il, affaiblirait toute possibilité de contrôle) à partir d'une accumulation de faits incontestables, souvent étonnants et méconnus, d'analyses solides, fruits de trente années de travail...
À travers onze questions clés proposées par Nicolas Truong, journaliste au Monde, Patrick Weil prend à contre-pied bien des croyances...
Au moment où le défi terroriste s'accentue, le défi républicain est de rassembler les différentes composantes du peuple français (dans le respect de leur diversité) autour de la défense du bien commun. Sur tous ces sujets, le livre de Patrick Weil est très important. Sa lecture, précieuse, offre des éléments précis à même de ramener un peu de raison quand tant de passions mauvaises menacent.


  • Les courts extraits de livres : 01/07/2015

Extrait de l'introduction

Le 11 janvier 2015, quatre millions de Français sont descendus dans les rues à la suite des attentats des 7 et 9 janvier. Ils ont formé un rassemblement immense, jamais égalé dans l'histoire de France. Dans nos villes et nos villages, cette levée en masse d'un peuple a impressionné le monde entier parce qu'elle réaffirmait certaines de nos plus profondes singularités : notre tradition de la manifestation mais surtout notre attachement irréductible et non négociable à la liberté d'expression et à la liberté de la presse, libertés fondamentales garanties par les lois de la République, bafouées par la tuerie perpétrée dans les locaux de Charlie Hebdo. C'était une manifestation peu organisée, un surgissement des individus indépendant des partis politiques ou des syndicats. La plupart de ceux qui se sont revendiqués «Charlie» n'avaient jamais acheté ni même ouvert le journal, mais manifester était une manière d'invoquer et de défendre la liberté de la presse et de dire aux tueurs qui avaient hurlé de joie «on a tué Charlie Hebdo», que non, Charlie n'était pas mort, car tous ceux qui étaient là étaient Charlie et n'avaient pas peur de le clamer.
Pourtant, derrière l'apparence d'unité nationale, ce n'est pas exactement tout un peuple qui a défilé comme un seul homme. Une partie de nos compatriotes juifs se disaient ce jour-là : il n'y aurait pas eu quatre millions de personnes dans les rues si seuls les quatre juifs du supermarché kacher avaient été tués. Leur raisonnement n'était pas vraiment fondé : il n'y aurait pas eu non plus quatre millions de personnes dans les rues si douze caricaturistes inconnus avaient été exécutés. C'est la mort des dessinateurs Cabu et Wolinski, des personnalités connues, mais surtout si proches de chacun, qui a fait de cette manifestation de masse à la fois un enterrement dans l'intimité et un deuil national. Reste que ce sentiment d'indifférence à la mort de citoyens juifs se fondait sur l'absence de réaction populaire et nationale à la suite de l'horrible tuerie d'enfants juifs à Toulouse, en mars 2012, à la veille de l'élection présidentielle.
Le 11 janvier, une partie du pays aussi manquait. Une partie de la France était restée chez elle, dans ses quartiers. Non qu'elle approuvât les assassins et les morts. Elle était comme la très grande majorité du pays extrêmement choquée par ces assassinats et les condamnait. Mais à la différence de leurs compatriotes, des membres de cette «minorité silencieuse» avaient aussi un sentiment de honte qu'on puisse les associer à ces tueurs. D'autres ne pouvaient dire «je suis Charlie» car ils désapprouvaient les caricatures du prophète Mahomet. D'autres encore refusaient de manifester aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, présent dans les rues de la capitale même si quarante-quatre autres chefs d'État et de gouvernement y étaient aussi. D'autres ont eu peur de se rendre à la manifestation ; ou parfois, quand ils ont voulu y aller, ont rebroussé chemin, telle cette Lyonnaise de confession musulmane, voilée, qui, confrontée aux regards inamicaux de la foule sur son trajet pour rejoindre le cortège, a préféré rentrer chez elle. Durant les longues heures de l'épreuve et les jours qui ont suivi, nos leaders politiques n'ont eu de cesse d'invoquer la République, pour unir ou raffermir les volontés. Mais les jours passant, le sentiment d'unanimité s'est rompu.


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