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.. Les nuits de laitue

Couverture du livre Les nuits de laitue

Auteur : Vanessa Barbara

Traducteur : Dominique Nédellec

Date de saisie : 22/10/2015

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Zulma, Honfleur, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 17.50 €

ISBN : 9782843047145

GENCOD : 9782843047145

Sorti le : 20/08/2015

Otto, lecteur de polar, vient de perdre sa femme, Ada. Seul à présent, il décrit ses voisins plutôt farfelus : un préparateur en pharmacie obnubilé par les effets secondaires des médicaments et Anibal, un facteur fantasque qui distribue le courrier aléatoirement.
Un premier roman réussi et très cocasse.


Un roman très rafraichissant qui nous présente une galerie de portraits tous plus saugrenus les uns que les autres...

Une écriture tendre qui nous fait passer un moment particulièrement agréable avec ces personnages très attachants.

Alors n'hésitez plus venez passer du temps avec ce pharmacien incollable sur les effets secondaires, cet ancien soldat japonais, cette jeune femme qui tape à la machine plus vite que son ombre ou encore Otto et Ada mordus de chou....

A savourer !


Ce premier roman frais et cocasse, à l'humour décalé, présente une belle galerie de personnages, tous aussi loufoques les uns que les autres : du jeune pharmacien obnubilé par les hallucinants effets secondaires des médicaments au facteur dont la distribution aléatoire du courrier dépend de la chansonnette du jour, ces doux dingues sont attachants et font preuve d'une émouvante solidarité. Il plane dans "Les nuits de la laitue" un vent de fraîcheur pimenté d'une réjouissante folie douce sud-américaine !


  • Les présentations des éditeurs : 03/07/2015

Otto et Ada partagent depuis un demi-siècle une maison jaune perchée sur une colline et une égale passion pour le chou-fleur à la milanaise, le ping-pong et les documentaires animaliers. Sans compter qu'Ada participe intensément à la vie du voisinage, microcosme baroque et réjouissant.
Il y a d'abord Nico, préparateur en pharmacie obsédé par les effets secondaires indésirables ; Anibal, facteur fantasque qui confond systématiquement les destinataires pour favoriser le lien social ; Iolanda et ses chihuahuas hystériques ; Mariana, anthropologue amateur qui cite Marcel Mauss à tout-va ; M. Taniguchi, centenaire japonais persuadé que la Seconde Guerre mondiale n'est pas finie.
Quant à Otto, lecteur passionné de romans noirs, il combat ses insomnies à grandes gorgées de tisane tout en soupçonnant qu'on lui cache quelque chose...


  • Les courts extraits de livres : 03/07/2015

Lorsque Ada est morte, le linge n'avait même pas eu le temps de sécher. L'élastique du jogging était encore humide, les grosses chaussettes, les T-shirts et les serviettes toujours sur le fil. C'était la pagaille : un foulard trempant dans un seau, des bocaux à recycler abandonnés dans l'évier, le lit défait, des paquets de gâteaux entamés sur le canapé - en plus, Ada était partie sans arroser les plantes. Les objets ne respiraient plus, ils attendaient. Depuis qu'Ada n'était plus là, la maison n'était que tiroirs vides.
Otto et Ada s'étaient mariés en 1958, pile le jour du changement de maire. Ils avaient acheté une maison jaune et décidé qu'ils n'auraient ni enfants, ni chiens, ni chats, pas même un lapin. Perchée au sommet d'une colline, la petite ville ne comptait que quelques rues parallèles avec des maisons collées les unes aux autres. Beaucoup étaient inhabitées depuis des années. Otto et Ada avaient passé un demi-siècle ensemble à cuisiner, à faire des puzzles géants de châteaux européens et à jouer au ping-pong le week-end (du moins jusqu'à l'arrivée de l'arthrite). Ada et Otto avaient vieilli côte à côte et, à la fin, ils avaient pratiquement le même timbre de voix, le même rire, la même démarche. Ada avait les cheveux courts, elle était maigre et aimait le chou-fleur. Otto avait les cheveux courts, il était maigre et aimait le chou-fleur. Ils passaient sans cesse d'une pièce à l'autre, sortaient les poubelles ensemble. Ada était une maniaque du rangement et se chargeait de l'essentiel des tâches ménagères, tandis qu'Otto la suivait en racontant des histoires qui tombaient à plat. Ils étaient bons amis, si bien que la mort d'Ada avait plongé dans le silence les couloirs de la maison jaune.
Au fil du temps, Otto apprit à se débrouiller lorsqu'une ampoule grillait, mais il n'envisageait pas une minute de quitter son pyjama. Ada lui manquait. Toujours emmitouflé dans une couverture à carreaux, même les jours de grande chaleur, il s'efforçait d'entretenir la maison, de nettoyer les taches du canapé et de laver la vaisselle. C'était un veuf silencieux, résigné et consciencieux. Et comme il percevait la présence de son épouse à travers ces menues occupations, il ne voulait plus sortir de chez lui. Il faisait venir ses provisions de l'épicerie du coin, ses médicaments de la pharmacie, menait une vie tranquille sans déranger personne.
Ce silence, les livreurs le respectaient aussi scrupuleusement que possible : ils frappaient chez Otto comme à la porte d'un couvent, lui tendaient les reçus à signer, et prenaient de ses nouvelles par acquit de conscience. Souvent, ils levaient les yeux au ciel et lançaient : il va sans doute pleuvoir, feriez mieux de ramasser votre linge, pas impossible que ça se rafraîchisse, faudra peut-être changer de pyjama. Le temps est complètement détraqué. Et votre sciatique ? D'un hochement de tête, Otto faisait distraitement savoir que ça pouvait aller, tout en songeant que les livreurs ne se comportaient pas de cette manière quand Ada était encore en vie. À peine le garçon de la pharmacie avait-il sonné qu'elle lui ordonnait d'entrer un moment. Nico ouvrait son sac à dos pour lui montrer quelque chose et c'étaient des messes basses à n'en plus finir sur des sujets de la plus haute importance. Au point que Nico repartait parfois en oubliant de lui laisser les pommades, l'aspirine et les hypotenseurs.


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