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.. En-dehors

Couverture du livre En-dehors

Auteur : Angela Lugrin

Date de saisie : 10/09/2015

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Isabelle Sauvage, Plounéour-Ménez, France

Collection : Singulier pluriel

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782917751572

GENCOD : 9782917751572

Sorti le : 08/06/2015

Un super texte d'Angela Lubrin, qui nous livre ici son quotidien de prof de lettres auprès des détenus de la Santé...

Elle nous évoque aux travers de bribes astucieusement articulées son ressenti, ce qu'elle a pu percevoir de "ses" détenus, les anecdotes de cours... Si cette empathie spontanée, cette tendresse même, déconcerte parfois par sa naïveté revendiquée, on se prend au jeu, et on retrouve avec bonheur Oscar, Monsieur P, Emmanuel dans leur quotidien de taulard, dans leurs espérances, dans leurs doutes, dans leurs nonchalances, dans leur névrose aussi, parfois...

Ce texte est un témoignage, un récit autobiographique, un reportage parfois, mais également et surtout une profession de foi dans les pouvoirs des mots, qui résonnera à coup sûr chez tous les passionnés de littérature. D'autant plus qu'Angela Lugrin propose un style désarmant de justesse et de poésie...


  • Le courrier des auteurs : 23/12/2015

1) Qui êtes-vous ? !
Je ne peux pas répondre à cette question. Non que je veuille adopter une posture de principe, un peu hautaine, comme si j'étais irréductible à la clôture d'un petit paragraphe, mais la question est sans fin et il faudrait avoir l'âme à la pirouette spirituelle pour trouver en quelques mots la manière de sortir de la réponse la tête haute. Par ailleurs, je n'ai pas l'âme non plus à la froideur de la fiche identitaire.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
«En-dehors» est un livre d'amour pour des hommes que j'ai rencontrés dans une salle de classe à la prison de la Santé et que j'ai aimés profondément dans leur misère et leur grâce. Le livre a d'abord été dicté par la nécessité que j'ai eue de donner une lisibilité à ces êtres oubliés derrière les hauts murs, à l'abri des regards.
On pourrait dire aussi que le livre parle de l'enseignement de la littérature, de la prison, et d'une femme au milieu de tout cela.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
Ici, le pôle scolaire s'appelle «l'école». Quand le surveillant va chercher les détenus dans les divisions, il crie «ÉCOLE». Et le mot court dans le couloir, rebondit contre les portes en métal, comme la balle perdue d'un enfant.

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Indéniablement, ce serait une musique sauvage et modeste, de celles que j'aime infiniment, un morceau de punk français avec une musique simple et énergique, un chant de femme, une rage et une clarté, du viscéral et de la grâce. Je pense à La Fraction. Mais ça pourrait être aussi une musique simple et répétitive, juste au piano, un peu mélancolique, la BO de The Hours. Ou quelque chose entre les deux qui n'existe peut-être pas encore.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Pour ce livre En-dehors, j'aimerais que les lecteurs voient se lever devant eux les prisonniers, dans leur humanité, leur rire, leur fragilité, leur désespoir. Partager le temps de la lecture la grâce inattendue de ce qui a été vécu, mais aussi une forme de réalité insoupçonnée.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
En ce qui concerne les «rituels», je suis trop jeune dans cette pratique pour en avoir instauré de réels. Ce qui est certain, en revanche, c'est que j'ai besoin d'un espace à moi, aussi petit soit-il dans lequel le bordel de la vie extérieure ne rentre pas. J'écris dans un tout petit bureau de quelques mètres carrés, c'est une très jolie pièce, minuscule et très haute, blanche. Il y a quelques photos et des dessins d'arbres, une photo de moi enfant, un bouquet de fleurs séchées qui sent l'île de Houat, mon ipod sur une station, un livre de Duras et un autre sur les fresques de Piero Della Francesca à Arezzo. Il y a un petit radiateur qui chauffe vite et bien et un gros châle en laine posé sur la chaise et qui a le parfum de l'ambre. Je viens ici quand la maison est abandonnée par ses occupants, partis à l'école, au travail ou plus loin dans le sommeil. Et c'est le début de quelque chose que j'ignore et qui est dans le même temps comme une promesse.
J'écoute toujours de la musique. En fonction de là où j'en suis, si je dois produire ou corriger, penser ou agir, inventer ou être fidèle. Je n'écoute jamais de musique trop joyeuse. La mélancolie dans la musique est une source, un torrent dont l'eau claire et noire parle de grâce et de froid, elle offre des petites gorges d'eau verte.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
Pour mes deux premiers livres, l'inspiration m'est tout simplement venue de mes sentiments d'amour à l'égard des gens que j'ai rencontrés. Elle est ancrée dans le réel, dans la beauté folle des êtres et des lieux. Je n'ai pas eu à beaucoup chercher parce que la beauté, elle vous saute au visage, elle est une évidence et m'interpelle. J'essaie de répondre.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?
Je me suis mise à écrire à 40 ans. A 40 ans, j'ai pu faire face à une forme d'humilité que je n'avais pas avant. C'est-à-dire qu'existait avant en moi une sorte d'ambition surdimensionnée, héritière de l'enfance, et l'épreuve de la réalité, de quelques lignes jetées sur le papier était une expérience souvent désastreuse et vectrice d'un sentiment profond d'inadéquation entre une vision intime de mon ambition et la grossièreté de mes tentatives. Et puis petit à petit quelque chose de plus calme est entré en moi. Une image plus modeste, plus pragmatique de l'écriture. Il faut dire que j'avais entrepris des études de lettres et que le fait d'analyser la langue de Pierre Michon ou d'Yves Bonnefoy impose la vision d'un ciel inaccessible.
Un souvenir de toute petite fille me revient. Le mercredi matin, mon frère est au collège, je suis seule à la maison, j'enfile les bottes à talon de ma mère, je prends une cigarette que je n'allume pas, je me plante devant le miroir et je joue à répondre aux questions qu'un Pivot imaginaire pose à l'écrivain que je suis. Je me souviens du goût du tabac froid dans ma bouche et de l'image de la petite fille dans le miroir. La figure de l'écrivain a été constitutive très tôt de la vision que je me suis construite de la féminité.
Et puis, il y a eu la rencontre avec mes éditeurs, Isabelle Sauvage et Alain Rebours, la confiance qu'ils m'ont accordée, l'intensité de leur regard et la pertinence de leurs conseils qui ont pris l'aspect d'une autorisation intérieure, à aller voir de ce côté-là.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?
En classe de 5ème, un enseignant de français nous a fait lire Regain de Giono. Je me souviens de façon très floue avoir eu accès à une forme de magie offerte par la littéralité. Les images dans mon souvenir avaient la force de la matière. Je me souviens des volutes, du soleil, des terres arides, des parfums. Je n'ai jamais relu ce texte. Mais il y a eu émoi.
Il y a ensuite et jusqu'à aujourd'hui, tous les livres qui m'empêchent de céder à la mélancolie, qui sont un contre-pouvoir à la bêtise, à la violence de ce monde. La liste des écrivains est immense, au sommet, pour le moment, il y a Pierre Michon.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
En-dehors est mon deuxième livre, je ne me considère pas comme un «écrivain». En revanche, je sais à présent que jamais plus je ne pourrais me passer de l'écriture et de la possibilité qu'elle offre d'un temps retrouvé, d'un temps qui n'échappe plus. Pour moi, l'écriture est la possibilité de survivre à l'opacité du monde extérieur. Les tourbillons de la vie d'adultes, les folies meurtrières, la bêtise des communicants, le boulot, les apéros avec les copains, l'éducation des enfants, les familles recomposées, la musique... L'écriture ou plutôt le temps de l'écriture me permet de me réapproprier solidement une sorte d'identité intime, et une lumière que je ne perçois plus que là. Alors, je me dis qu'avant tout, peut-être, c'est l'écriture qui sert aux écrivains.
Le verbe «servir» n'est pas très joli, je trouve. L'utilité me fait penser à ces nouvelles générations de la prime au mérite, de la rentabilité. Je ne sais pas à quoi servent les écrivains. Je crois que les écrivains, c'est-à-dire, ceux par qui le silence est passé et qui disent le monde à travers ce prisme, ne servent à rien, mais permettent de vivre.


  • Les présentations des éditeurs : 23/12/2015

«Ici, il y a des fous, des illettrés, des pauvres, des hors-la-loi, des princes, comme dans les westerns. Et puis il y a moi.»
En-dehors retrace une année «scolaire» à la prison de la Santé, à Paris, où Angela Lugrin vient enseigner la littérature dans le cadre du Daeu, diplôme d'accès à l'université. Arpentant «ces terres-là», elle y interroge un à un tous les a priori et découvre un «paysage intérieur» insoupçonné.
Scène après scène, on observe avec elle, au fil des pages du Cid et des Liaisons dangereuses, cette «constellation étrange, ponctuée ici et là de tentatives d'analyses de texte, de passés composés qui perdurent dans la situation d'énonciation, [...] d'images qui prennent possession des espaces vides», et sa confrontation avec la «nuit carcérale», la «cuisine des taulards» ou le juge d'application des peines.
On rencontre dans la salle de classe aux fenêtres grillagées des «frères humains» : Emmanuel, le Juste, Monsieur P., le séducteur, ou Oscar, mélancolique et comme «désarticulé». Leur «beauté folle», leur fragilité, leur fierté ;la gaieté et le désespoir entremêlés...
Parce qu'il n'y a pas de «règlement intérieur de la littérature», la parole peut devenir un «pluriel en acte», un lieu d'accueil improbable et bienveillant. Analyser un texte, en prison, «c'est, un temps, se débarrasser du corps, du présent, et de tout le fourbi et néanmoins arpenter la garrigue, comme un fou». Et peut-être «réunir les morceaux de soi-même», rejoindre le «je veux vivre à l'infini» du fou pris dans la camisole.

Angela Lugrin, née en 1971, est enseignante en région parisienne. Elle est également auteure, chanteuse et accordéoniste au sein du groupe punk Julie Colère. Son premier livre, Marie, lettre à Marie Depussé, a été publié en 2014 dans la même collection.


  • Les courts extraits de livres : 23/12/2015

Les hommes attendent, assis sagement, leurs gros coudes posés sur les minuscules tables d'écoliers. Madame C. me présente : «Madame Lugrin, votre professeur de littérature», puis s'en va. Professeur de littérature. Les mots résonnent comme une imposture. Je transpire sous mon écharpe. Je sors mes affaires sur le bureau, j'essaie de repenser à ce qu'il va falloir faire, dans l'ordre. Je n'ai aucun ordre.
Il y a une quinzaine de gars. Plus âgés que ce que j'avais imaginé. Ils parlent fort. Beaucoup de gaieté. Ça résonne. Je suis debout, je les regarde. Ils rient, parlent tous en même temps. Je souris et leur dis, avec un calme retrouvé, que je vais avoir du mal à leur parler dans cette agitation. Des excuses.
«On est habitués au bruit ici ! C'est la première fois pour vous ? demandent-ils (à moins que ce ne soit pas une question). -Oui.
- Ouh ! lala ! et alors vous aviez peur de nous ?
- Un peu.
- Et vous nous trouvez comment ?
- J'enseigne depuis longtemps sur le campus, mais c'est la première fois que j'enseigne dans ce lieu.
- Et alors...
-... Je suis rassurée de voir que je suis en face d'étudiants.»
Ils rient.
Les types assis ici ont dû quitter le monde de l'écriture par la porte de l'échec, il y a longtemps. Il est difficile de comprendre ce qu'est une explication de texte. Alors je dis tout ce qu'elle n'est pas. Je leur dis qu'il n'existe pas de parole qui fasse autorité sur une autre. Qu'il faut pratiquer, à la manière d'un instrument de musique. Écrire, écrire, écrire. Et lire. Oser. Libérer la pensée. Libérer les mots. Ma parole comme une poésie apprise par coeur.
Dans un mouvement soudain, sans prendre le temps de réfléchir, je leur propose de répondre au questionnaire de Proust. C'est étrange parce que je n'aime pas particulièrement les pistes qu'il propose - ni les réponses de l'écrivain, d'ailleurs. Je pense aux magazines féminins et à leurs tests de personnalité. Mais voilà les questions qui me reviennent, là, tout de suite. Les faire écrire, vite, et me taire. Impossible de différer.
Pourquoi suis-je incapable de planifier un cours ? Pourquoi ne sais-je compter que sur la part d'imprévu que la littérature libère, pourquoi vouloir toujours ce cadeau, en prenant le risque que la littérature s'en foute et qu'à certaines heures elle ne révèle rien ?
Je leur donne des copies et des stylos, tout en me justifiant : pas de portrait ou d'enquête psychologique, je ne sais quoi, non, juste une façon plus facile de se remettre à écrire, en partant de soi, de ses goûts, de ses émotions. J'aurais aimé leur proposer un exercice plus vif. Mais ils jouent le jeu, dociles. Éclats de rire, silence, questions. «Madame, j'arrive pas à la question "ce que je déteste par-dessus tout ?", vous voulez dire ici ou dehors ?» Je ne sais pas, je lui dis de faire comme il veut... «Je n'arrive pas à penser comme au-dehors, ce n'est pas que je ne me souviens plus, mais je n'y arrive pas.» S'il en est ainsi, je dis de répondre «du dedans». «Alors, les épinards» fuse, du tac au tac.


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