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.. L'école des patrons : silence et morales d'entreprise à la Business School de Harvard

Couverture du livre L'école des patrons : silence et morales d'entreprise à la Business School de Harvard

Auteur : Michel Anteby

Date de saisie : 26/10/2015

Genre : Education, Formation

Editeur : Rue d'Ulm, Paris, France

Collection : Sciences sociales

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782728805419

GENCOD : 9782728805419

Sorti le : 23/10/2015

  • Les présentations des éditeurs : 27/04/2016

Comment sont formés les futurs patrons américains ? Quel sens moral retirent-ils de leur passage sur les bancs des fameuses business schools où ils acquièrent leur formation ? L'analyse ethnographique de la plus emblématique de ces écoles : celle de Harvard, apporte des réponses. Michel Anteby nous découvre les rouages d'une institution centenaire et dresse des parallèles frappants entre la socialisation des professeurs et celle des élèves. De la préparation des séances de cours à la circulation dans les tunnels du campus, du système d'évaluation et de notation aux suspensions pour motif d'insuffisance académique, ce livre retrace le parcours éducatif, à la fois mythique et singulier, de ceux qui aspirent à devenir patrons. Car ils évoluent dans un contexte qui promeut un silence normatif relatif. Arguant de respecter une multitude de points de vue, l'école se refuse à prôner ouvertement une norme. C'est donc une étrange idéologie de la non-idéologie qui est interrogée ici, et un silence bien plus parlant qu'il n'y paraît.

Michel Anteby est professeur associé en sociologie des organisations à l'Université de Boston et chercheur associé au Centre de sociologie des organisations (Sciences-Po/CNRS). Ses recherches examinent la manière dont les individus s'attachent à leur travail, à leur profession et aux organisations qui les emploient. Membre du corps professoral de la Harvard Business School pendant dix ans, ayant aussi enseigné à la Yale School of Management et à la Léonard N. Stern School of Business de l'Université de New York, il connaît les business schools américaines de l'intérieur.


  • Les courts extraits de livres : 27/04/2016

Extrait du préambule

«Après tes travaux sur le monde industriel, pourquoi ne pas écrire une ethnographie de HBS ?» Je prenais un café avec ma codirectrice de thèse lorsqu'elle lança cette boutade. C'était mon dernier jour à New York, juste avant que je ne déménage pour prendre mon nouveau poste de professeur assistant à la Business School de Harvard. Sachant que j'étais un mordu de terrain, elle augurait déjà que, malgré l'emploi du temps chargé qui m'attendait, je ne tarderais pas à être «en manque». L'ethnographie de l'École de commerce de Harvard n'était qu'une possibilité parmi la dizaine de projets évoqués au cours de cette conversation et, sur le moment, l'idée ne me marqua pas spécialement.
Pourtant, après quelques mois à Boston, cette proposition sembla prendre davantage de sens. Alors que je venais de terminer une thèse de doctorat sur une usine aéronautique, je découvrais avec étonnement un certain nombre de parallèles entre cette entreprise et mon nouvel employeur. D'une part, l'effectif des étudiants, qui avoisinait les deux mille inscrits à temps plein, incitait au genre de normalisation caractéristique des grands centres de production industrielle. D'autre part, une stricte division du travail régnait apparemment entre le corps enseignant et le personnel administratif et technique. Qui plus est, bon nombre des procédures de l'École, y compris les méthodes de préparation et d'enseignement des cours, me rappelaient les processus d'une ligne de fabrication bien huilée. Malgré tout, j'écartai la suggestion de ma codirectrice de thèse et entrepris d'autres projets. Je me mis néanmoins à tenir un journal, consignant ainsi les éléments de mon expérience qui allaient devenir des notes de terrain pour cette étude de l'École. Il faut préciser que j'avais déjà pris l'habitude de remplir des carnets de notes, et ce, dans divers contextes, sans pour autant y associer des visées de recherche.
Soucieux de repérer des sites d'étude suffisamment originaux pour être susceptibles de m'intéresser pendant plusieurs années, je partis en reconnaissance dans la région de Boston et rencontrai plusieurs dirigeants locaux d'entreprises et de syndicats. Tout en révélant des pistes attrayantes, ces entretiens s'orientaient souvent vers l'École autant que vers les structures où travaillaient mes interlocuteurs. Systématiquement, ils me demandaient comment cela se passait pour moi. Au bout d'un certain temps, j'interrogeai donc une collègue plus expérimentée pour savoir si elle était confrontée à des questions similaires. «Régulièrement», me dit-elle avant d'ajouter en souriant qu'elle répondait toujours de la même façon : «HBS va bien.» Son passage du niveau personnel au niveau collectif - du «je» à HBS -nous fit rire, mais j'adoptai sa réplique.
J'aime à croire que sa réponse m'a incité à étudier la manière dont l'École encourage ses nouveaux professeurs à devenir membre de ce collectif ainsi que les implications potentielles de cette socialisation sur la formation des étudiants, mais cette justification a posteriori serait sans doute trop facile. Je me suis toujours intéressé à l'observation des schémas sociaux et à la reconstitution (comme dans les puzzles) de systèmes à partir de pièces leur appartenant - au dire de ma soeur aînée, qui m'avait vu à l'oeuvre très tôt, j'ai une âme d'anthropologue. Quoi qu'il en soit, dès l'instant où je mis le pied sur le campus de l'École, je fus intrigué par le contraste absolu qu'il présentait avec le laisser-aller de l'environnement universitaire urbain que j'avais connu à l'université de New York. De plus, en tant que nouveau venu, il me fallait saisir rapidement ce que mes collègues plus anciens avaient déjà assimilé et qui m'échappait encore. Le cadre d'analyse de l'École s'imposa donc à moi.


  • L’amour des livres, avec Bonnelecture.fr : 27/04/2016

Quelle place tiennent les livres dans votre vie ?
Les livres tapissent ma mémoire. Ils sont toujours associés à des lieux précis et en gardent des traces fortes : par exemple, le livre du train de Boston à New Haven l'an passé («Les milles et une nuits»), celui dévoré ce nouvel an à la maison («Les partisans» d'Aharon Appelfeld) et celui relu l'été dernier près de Walden Pond («Les irréguliers» de Patrick Autréaux).


  • Le mot préféré de l'auteur, avec LesMotsDesLivres.com : 27/04/2016

«Silence»

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