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.. La raison des sports : sociologie d'une pratique singulière et régulière

Couverture du livre La raison des sports : sociologie d'une pratique singulière et régulière

Auteur : Jean-Michel Faure | Charles Suaud

Date de saisie : 08/01/2018

Genre : Sociologie, Société

Editeur : Raisons d'agir éditions, Paris, France

Collection : Cours et travaux

Prix : 20.00 €

ISBN : 9782912107848

GENCOD : 9782912107848

Sorti le : 03/12/2015

  • Les présentations des éditeurs : 21/12/2015

Le sport est la forme par excellence de l'incorporation du social. Les enquêtes présentées dans ce livre revisitent la notion d'espace des sports pensée comme un champ de possibles variable suivant les époques et les lieux afin de montrer, selon trois entrées, comment le social entre dans les corps.
Une première approche s'attache au travail par lequel les institutions comme l'École, l'État, l'Église ou la médecine ont codé les sports pour y imposer leurs visions du monde. L'attention se porte ensuite sur les clubs dits «de loisirs», au sein desquels les pratiques corporelles donnent sens à l'intériorisation des normes sociales. Une dernière voie d'analyse opère un déplacement d'objet, en comparant cinq nations européennes dont les définitions de l'excellence sportive cristallisent, dans le corps même des athlètes, des héritages politiques contrastés. Ces enquêtes présentées dans ce livre conduisent à interroger l'universalisme du sport que l'on peut tenir comme un fait, mais qu'il faut aussi considérer comme un marquage symbolique opéré par les organismes supranationaux. Le paradoxe est que les luttes ouvertes entre les formes d'universalisme sportif se fondent sur des interprétations conflictuelles des règles internes qui font justement la singularité du sport.

Jean-Michel Faure et Charles Suaud sont professeurs de sociologie à l'université de Nantes.



  • La revue de presse Jacques Milhau - L'Humanité du 4 janvier 2018

Partant non du factuel mais du « social incorporé » dans toute pratique sportive, en général comme en particulier, de cette « médiation obligée » pour l'intelligence de ses diverses disciplines, les auteurs se sont préoccupés, avec rigueur, finesse et minutie, des enjeux sociaux, culturels et politiques, des conditions réelles, matérielles et symboliques, des sports, hic et nunc. Ils en ont analysé les origines, les développements contradictoires mais qui convergent de plus en plus vers des globalisations transnationales en ces temps de mondialisation. Ils démontrent comment différents rapports sociaux et institutionnels « s'enchâssent » dans les techniques du corps, s'intériorisent dans les conduites individuelles et collectives en tant qu'opérateurs de la construction de soi comme corps sportif et bien plus encore.


  • Les courts extraits de livres : 21/12/2015

Extrait de l'introduction

«Il y a dans tout l'ensemble de la vie en groupe une espèce d'éducation des mouvements en rang serré.»
Marcel Mauss, «Les techniques du corps», Sociologie et anthropologie, Paris, PUF, 1968 (4e édition), p. 384.

Une sociologie du sport sous l'angle d'une théorie de l'incorporation du social

Qui ouvrira ce livre avec des attentes ajustées aux catégories en usage dans la vie sociale ordinaire découvrira toute une série d'enquêtes sociologiques sur des pratiques bien connues, désignées sous l'appellation de «sports». Il y entendra parler de judo, de natation, de tennis, etc., autant d'activités sportives appartenant à l'univers culturel ordinaire, qu'elles soient pratiquées ou simplement montrées ou commentées dans les médias. D'une certaine manière, cette familiarité est un atout pour le sociologue qui s'assure, pour une fois, d'être compris de tous et toutes, chacun «sachant» ce que sont les sports et «ayant son idée» sur eux. Mais, comme cela se produit souvent, trop de proximité se retourne en obstacle épistémologique ; la connaissance spontanée tient lieu d'analyse définitive et il devient bien difficile de faire la part entre «ce qu'il faut penser du sport», en fonction de sa position sociale et de son milieu, et une explicitation rigoureuse des enjeux des sports dans leurs conditions réelles de pratique. Du côté des sociologues, une acceptation un peu hâtive d'une division du travail faisant de la «sociologie du sport» une spécialisation a certes l'avantage d'entrer sans contorsion dans les appels à projets de recherche ou les programme de colloques. Elle a aussi un coût, celui de s'enfermer dans une théorie close sous prétexte d'une «spécificité» de la pratique sportive, acceptée d'emblée.
Il ne s'agit pas de contester une spécificité reconnue au sport mais d'en faire un objet d'étude, et non un présupposé suffisamment évident pour ne plus être interrogé. Cette prise de position est au principe de la construction du livre dans son ensemble. Si la spécificité du sport est problématique, ce n'est pas parce que cette pratique serait dotée de caractéristiques exclusives, mais parce que le sport est une forme exacerbée d'une propriété générale à toute pratique, qui est le fait de l'incorporation du social. C'est à ce titre qu'une sociologie du sport est une entrée pertinente pour aller plus avant dans la connaissance sociologique. C'est donc de la notion de social incorporé qu'il faut partir.
L'association des mots «corps» et «social» attire la référence obligée à l'article de Marcel Mauss, «Les techniques du corps». Si l'on faisait l'histoire du corps comme outil et objet de connaissance du social, on s'apercevrait que, pour avoir été spontanément outil de connaissance de la société (profane et religieuse) tant chez les théologiens, les philosophes que chez les juristes, le corps n'a été que tardivement objet de connaissance dans son rapport au social. Depuis les théologiens du Moyen Age jusqu'à Durkheim, l'image du corps physique a servi de modèle théorique pour conceptualiser ces entités abstraites que sont l'Église et la société - la première étant prise au titre de «corps mystique», et la seconde, pensée comme «corps social» composé de membres à la fois spécialisés, hiérarchisés et intégrés.
En ce qui concerne le champ intellectuel français, il faut attendre la rupture opérée par Marcel Mauss pour que le corps devienne objet de connaissance ethnographique et sociologique. Il fallait sans doute être un ethnologue coutumier du décryptage culturel des «corps étrangers» et bardé de la théorie objectivante de l'école durkheimienne pour comprendre que le corps est «le premier instrument de l'homme», formé et forgé par la société. Mais on ne peut se satisfaire de cette trouvaille intellectuelle au nom d'un respect obligé de la tradition sociologique. (...)


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