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.. L'incendie de la maison de George Orwell

Couverture du livre L'incendie de la maison de George Orwell

Auteur : Andrew Ervin

Traducteur : Marc Weitzmann

Date de saisie : 14/05/2016

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Joëlle Losfeld, Paris, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 978-2-07-256475-8

GENCOD : 9782072564758

Sorti le : 14/01/2016

  • Les présentations des éditeurs : 17/02/2016

Ray a fait fortune à Chicago en adaptant les théories de Georges Orwell - en particulier celles exposées dans 1984 - dans le marketing. Obsédé par Orwell, en qui il voit un visionnaire, Ray est persuadé que le monde d'aujourd'hui est pire encore que celui décrit dans le fameux roman. Grâce aux nouvelles technologies, chacun d'entre nous est pour les autres un Big Brother en puissance. Mais en même temps, chacun d'entre nous rêve de dynamiter le système.
Il fait la connaissance d'Helen, splendide professeur de littérature, qu'il épouse. Ray plonge peu à peu dans une crise morale et existentielle (il ne veut plus travailler, son mariage périclite...), et décide de s'exiler sur l'île écossaise de Jura, où il loue la maison dans laquelle Orwell a écrit 1984, accompagné d'une impressionnante réserve de whisky, personnage à part entière du roman. Mais c'est sans compter sur les habitants de l'île, en particulier Pitcairn, un nationaliste furieux et vaguement psychopathe, sa fille Molly qui cherche à quitter les lieux, et Farkas, un voisin amical à ceci près qu'il se dit loup-garou...

Andrew Ervin est né et vit à Philadelphie. Il est diplômé en philosophie de la religion. Il a écrit plusieurs nouvelles qui ont notamment été publiées dans Conjunctions, The Southern Review ou Fiction International. L'incendie de la maison de George Orwell est son premier roman



  • La revue de presse Didier Jacob - L'Obs du 12 mai 2016

Avec un sens de l'humour hors du commun, le jeune romancier américain Andrew Ervin, dont c'est le premier roman, fait chauffer l'éthylotest, et ça fait du bien par où ça passe.


  • La revue de presse Ariane Singer - Le Monde du 14 janvier 2016

...Andrew Ervin s'intéresse moins à George Orwell qu'à Eric Blair, l'homme derrière le pseudonyme. Pourquoi diable celui-ci a-t-il choisi Jura, l'une des îles des Hébrides, pour écrire 1984  ?, s'interroge Ray Welter, héros de L'Incendie de la maison de George Orwell. En instance de divorce, ce trentenaire a brutalement quitté son travail dans une agence publicitaire de Chicago, pour suivre les traces de son idole dans cette région inhospitalière d'Ecosse...
Dans ce roman de formation, portrait cruellement drôle d'un jeune yuppie revenu à un quasi-état de nature, la figure d'Orwell ne vaut pas tant pour la prise de conscience éthique qu'elle permet que pour son statut d'irréductible étranger. Car, malgré son aura, l'écrivain, dont le spectre attire chaque année des centaines de touristes à Jura, n'est ni plus ni moins qu'un intrus dans cette contrée jalouse de ses traditions ancestrales.


  • Les courts extraits de livres : 17/02/2016

Debout, et immobile enfin, le corps de Ray Welter restait en mouvement sous le coup d'une houle intérieure incontrôlable. La pluie, une idée de l'humidité plutôt que de vraies gouttes d'eau, s'infiltrait dans son ciré, et jusque dans ses bottes neuves. Tout lui faisait mal. Il lutta pour retrouver avec un minimum de certitude le sens du mot sec. La pluie s'accrut. Il en aurait pleuré.
Le voyage avait été un cauchemar : trente-six heures à suffoquer sur un siège d'avion, à rouler dans un bus du mauvais côté de la route, à naviguer et à faire du stop - et il lui fallait encore attendre ce qui ressemblait à un trajet de cinq minutes jusqu'à l'île de Jura. Une femme bavarde au visage rouge l'avait déposé au terminal du ferry. «Vous feriez aussi bien de me la donner, cette jolie montre tape-à-l'oeil à votre poignet, lui avait-elle dit. Vous en aurez sûrement pas l'usage, ici.» Du moins était-ce là ce qu'il pensait avoir entendu. L'accent nécessiterait un peu d'effort avant qu'il ne s'habitue. «'Tendez seulement d'avoir posé le pied sur un de ces Mamelons.»
Ray pouvait discerner deux des trois monts de Jura derrière la brume et la pluie et, depuis la côte orientale de l'île, les Mamelons de Jura ressemblaient exactement à une poitrine de femme. Pas d'erreur. L'île tout entière ressemblait à une fille nue couchée sur le dos.
Il se tenait sur le bord extrême du monde connecté. L'air qu'il goûtait était plus frais et plus propre que tout ce qu'avaient jamais aspiré ses poumons pollués par Chicago. Les pores de sa peau travaillaient à se débarrasser des poisons de sa vie passée, et, bien qu'il frissonnât sous la sueur accumulée dans ses T-shirts, une source de chaleur lui monta au visage. De l'autre côté du bras de mer, un passeur oeuvrait sur le pont d'un bateau bleu-vert assez vaste pour accueillir jusqu'à peut-être douze véhicules. Jura était si proche ! Brûlant et tremblant à la fois, Ray comprenait maintenant pourquoi l'île comptait parmi les moins peuplées des Hébrides intérieures d'Écosse. Aucune voie publique directe ne permettait d'y accéder depuis la terre continentale. Il n'avait emporté avec lui qu'un sac à dos dernier cri, et une valise contenant la somme de toutes ses possessions.
Il erra le long du front de mer, attendant l'avant-dernière étape du voyage. L'une des six distilleries de whisky d'Islay se profilait, dominant le port, sans qu'il puisse discerner, à l'intérieur, la présence de corps ou de spiritueux. Le bâtiment semblait désert, sans même une boutique de cadeaux où acheter une flasque. Une petite gorgée de scotch, putain, c'était trop demander ? C'aurait été parfait. Là-bas sur le bateau inerte, le passeur bougeait lentement, sans but discernable ni motivation, peu soucieux de la pluie et du froid.


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