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.. Une colère noire : lettre à mon fils

Couverture du livre Une colère noire : lettre à mon fils

Auteur : Ta-Nehisi Coates

Préface : Alain Mabanckou

Traducteur : Thomas Chaumont

Date de saisie : 17/02/2016

Genre : Littérature, essais

Editeur : Autrement, Paris, France

Prix : 17.00 €

ISBN : 978-2-7467-4341-0

GENCOD : 9782746743410

Sorti le : 27/01/2016

  • Les présentations des éditeurs : 27/04/2016

Voilà ce qu'il faut que tu saches : en Amérique, la destruction du corps noir est une tradition - un héritage. Je ne voudrais pas que tu te couches dans un rêve. Je voudrais que tu sois un citoyen de ce monde beau et terrible à la fois, un citoyen conscient. J'ai décidé de ne rien te cacher.

«Je me suis demandé qui remplirait le vide intellectuel après la mort de James Baldwin. Sans aucun doute, c'est Ta-Nehisi Coates... Une lecture indispensable.»
Toni Morrison, Prix Nobel de Littérature.

NATIONAL BOOK AWARD 2015

Ta-Nehisi Coates est né en 1975 à Baltimore et vit aujourd'hui à Harlem avec sa femme et son fils. Correspondant à The Atlantic, il a reçu le Prix Hillman pour le journalisme d'opinion et d'analyse en 2012, et le prestigieux George Polk Award en 2014 pour son texte «The Case for Reparations». Salué par la critique et hissé dès sa sortie sur la liste des meilleures ventes du New York Times, Une colère noire est un texte somptueux, viscéral et nécessaire.



  • La revue de presse Guillaume Gendron - Libération du 11 février 2016

Alors que le scandale de la violence policière touchant les Afro-Américains est revenu au coeur des débats depuis les émeutes de Ferguson, en août 2014, l'auteur d'«Une colère noire, lettre à mon fils» s'est imposé en fer de lance d'une nouvelle génération d'intellectuels noirs, moins académiques et plus radicaux. Dans cet essai, il examine le sentiment de dépossession physique induit par les brutalités et discriminations...
«Lecture obligatoire», selon Toni Morrison, le livre comble «le vide intellectuel» laissé par la disparition, trois décennies plus tôt, de James Baldwin, l'un des plus emblématiques chroniqueurs du mouvement des droits civiques. Pour le New York Times, Une colère noire est «essentiel, comme l'eau ou l'air».


  • La revue de presse Valérie Marin La Meslée - Le Point, février 2016

Numéro un des ventes du New York Times, ce livre, désigné d'emblée par Toni Morrison comme un classique, a valu à son jeune auteur d'être placé dans la lignée de l'écrivain noir américain James Baldwin.


  • La revue de presse Jean Birnbaum - Le Monde du 21 janvier 2016

Au coeur de ce livre pionnier, comme dans le discours de Césaire et le rap de Youssoupha, on retrouve une même conviction  : l'identité minoritaire n'est pas un obstacle, elle est la condition nécessaire à l'invention d'un universel exigeant, d'une cause ­commune, d'une liberté partagée.


  • La revue de presse Louis-Georges Tin - Le Monde du 21 janvier 2016

Une colère noire a obtenu le prestigieux National Book Award dans la ­catégorie non-fiction. Quant à la Prix Nobel de littérature Toni Morrison, elle affirme que Ta-Nehisi Coates ­comble « le vide intellectuel » qu'elle ressentait depuis la mort de James Baldwin (1924-1987). Bref, c'est un ­livre-événement qui nous est aujou­rd'hui ­proposé...
L'ouvrage sent le bitume, l'arme de poing et la violence de rue. Les doux sont tabassés, piétinés, massacrés ou violés. Page après page, se déploie une écriture qui oscille entre la peur et la rage. C'est un texte magnifique, écrit les dents serrées. Parfois claque une maxime, comme une provocation dans un « battle » de rap  : « Ils ont fait de nous une race, nous avons fait de nous-mêmes un peuple », note l'auteur. Mais le lyrisme n'a pas ici sa place. Pas plus que la transcendance, puisque Coates a « une compréhension physique du monde ». Il parle des corps, pas des « âmes du peuple noir ». Chacun tente de sauver non sa vie (est-ce vraiment une vie  ?), mais son corps. Et comment faire pour se défendre  ? Avec les « armes miraculeuses » dont parlait Aimé Césaire. Avec des mots qui cassent, des mots qui cognent, des mots qui coupent. Et c'est de cette façon, comme les gangs qu'il met en scène, que Coates affirme peu à peu sa « street credibility ». Mieux encore  : son style.


  • La revue de presse Juliette Cerf - Télérama du 20 janvier 2016

Poignante lettre adressée par Ta-Nehisi Coates à son fils de 15 ans, Une colère noire a connu, depuis l'été 2015, un succès fracassant aux Etats-Unis, faisant de l'auteur, jeune journaliste à The Atlantic, l'un des intellectuels les plus écoutés du moment. Récompensé par le National Book Award, le livre a surtout été adoubé par la romancière Toni Mor­rison, qui a accueilli Ta-Nehisi Coates, né à Baltimore en 1975, comme la nouvelle voix capable de remplir le vide causé par la mort de l'écrivain James Baldwin en 1987.


  • Les courts extraits de livres : 27/04/2016

Lettre à mon «frère» d'Amérique

Par Alain Mabanckou

Cher Ta-Nehisi Coates,

Nous sommes semblables par la couleur de peau, mais éloignés par l'Histoire. Le premier constat est une évidence : notre couleur est ce qu'on voit de prime abord. Le second recommande en revanche une lecture plus attentive car, même si nous avons l'Afrique comme racines, le «déplacement» lugubre dont vous avez été la victime vous a obligé à forger une autre culture dans un autre territoire où, chaque jour vous devriez lutter pour être considéré comme un être humain.
Oui, vous êtes un Noir d'Amérique - ceux qu'on appelle maintenant «Africain-Américain» -, je suis un Africain, je suis aussi un «Noir de France» et je vis désormais en Amérique.
Fruit d'un voyage funeste - la traite négrière -, l'Africain-Américain veut reconstituer le parcours de cette traversée qui le catapulta de l'Afrique aux champs de coton dans lesquels on entendait s'élever des refrains de gospel entrecoupés de coups de fouets et d'aboiements de chiens de garde. Il n'a pas oublié ses désirs de rébellion, sa jambe coupée, la corde et le regard méprisant des maîtres blancs qui le traitaient comme un animal sauvage. Il avait donc échoué dans une contrée qui n'était pas la sienne, le nouveau continent. Cette «terre d'accueil» l'avait réduit à un statut si humiliant qu'il ne participait pas aux décisions de cette nation pourtant multiraciale, mais dirigée par une seule race.
De l'autre côté, moi l'Africain je n'étais pas pour autant libre dans mon continent. Il y avait la présence du colonisateur qui prétendait être investi d'une mission de civilisation. Il devait apporter les Lumières aux barbares, à nous autres qui, pour reprendre les termes d'Aimé Césaire dans Le Cahier d'un retour au pays natal, n'avions rien inventé, «ni la poudre ni la boussole», à nous autres qui n'avions jamais «su dompter la vapeur ni l'électricité», à nous autres qui n'avions exploré «ni les mers ni le ciel». Or nous voulions changer notre terre, notre «pays réel», dessaisir le colonisateur du pouvoir de décider à notre place puisque lorsque la chèvre est là il ne faut surtout pas bêler à sa place. Nous voulions par conséquent mettre fin à l'exploitation des richesses de nos terres, au mépris de nos cultures, de nos croyances et surtout de notre propre histoire qui restait à écrire, nos ancêtres n'étant pas les Gaulois mais les rois Makoko, Loango, les héros et héroïnes Shaka Zulu, Kimpa Vita, Samory Touré, etc. C'était un combat d'émancipation de nos nations, de reconquête de notre autonomie et de l'affirmation de notre identité...


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