Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Editeurs, auteurs, valorisez vos livres

Libraires, partagez vos découvertes

Inscrivez-vous à la Lettre des Libraires.

A ne pas manquer

Jean Pruvost

enseigne l'histoire de la langue française

Aki Shimazaki

vit à Montréal depuis 1991

Lucie Desaubliaux

séduit par son écriture au scalpel et ses dialogues imparables

Rebecca Lighieri

publie aussi sous le nom d'Emmanuelle Bayamack-Tam.

Anne B. Ragde

est l'une des plus grandes romancières Scandinaves,

Viken Berberian

dessine un portrait grotesque de notre monde.

Claudia Piñeiro

est née dans la province de Buenos Aires

Anna Gavalda

nous touche en plein coeur

François

est le premier pape jésuite et latino-américain de l'histoire

Pascal Quignard

a obtenu le prix Goncourt en 2002 pour Les Ombres errantes

Les personnages de Jacques Vandroux

lui offrent des nuits balanches

Née en 1962 en Écosse,

Ali Smith est l'auteur de plusieurs romans

Louis-Philippe Dalembert

est lauréat du Prix France-Bleu/Page des libraires 2017

Francis Scott Fitzgerald

fut un nouvelliste hors pair

Fanny Dreyer

est née à Fribourg en Suisse Romande.

Sema Kaygusuz

écrit avec un scalpel

Virginie Despentes

est l'auteure notamment de "Les Jolies choses"

Hervé Le Bras

est un homme de culture, ouvert au monde et à ses mutations

Philippe Priol

est né à Rouen

Agustin Martinez

publie un roman puissant, âpre et vertigineux

Gabriel Fauré

fut le compositeur de l'inouï.

Jean-Louis Fetjaine

est un auteur incontournable pour les amateurs de fantasy.

Loïc Demey

est né en 1977 à Amnéville (Moselle)

Eric Vuillard

raconte les coulisses de l'Anschluss

Giorgio Van Straten

est né à Florence, en 1955

Lucie Desaubliaux

vit à Rennes

Laurent Chalumeau

est l'ancien complice d'Antoine de Caunes

Jordan Harper

est originaire du Missouri

José Luis Zárate

est considéré comme un pionnier des littératures fantastiques au Mexique.

Jean-Pierre Rioux

transmet la connaissance.

Michèle Lesbre

raconte la "Robin des bois bretonne"

Lee Martin

a su créer un monde d'une douloureuse beauté

Michel Onfray

est philosophe, écrivain

Loïc Merle

questionne le sens de la vie

Dominique Fabre

est un rêveur mélancolique

Etienne Perrot

a dédié son oeuvre à l'accomplissement intérieur

C.G. Jung

fut médecin de l'âme

Delphine de Vigan

aime le concerto pour 4 pianos de Bach

Le Cycle d'Oz

fait partie du patrimoine littéraire américain

Michal Ajvaz, figure littéraire tchèque,

est considéré comme un écrivain majeur aux États-Unis

Delphine de Vigan

et la force mystérieuse (prix Renaudot 2015)

Jérôme Garcin

reçoit le prix du Parisien magazine, avec Le voyant

Pierre Raufast

a toujours un carnet sur lui, pour noter les nouvelles idées

Toni Morrison

est entourée d'artistes contemporains - musiciens, plasticiens, metteurs en scène

Olivier Houdé

se passionne pour l'intelligence en construction chez les enfants...

Arnaud Le Guern

offre un petit manuel attachant, à destination des juilletisto-aoûtiens en errance...

Michal Ajvaz

écrit à Prague des ouvrages de fiction, de philosophie et des essais.

Denis Lachaud

explore les nouvelles formes de contestation...

Pascale Gautier

partage l'émotion...

Patrick Weil

prend à contre-pied bien des croyances...

Sonja (prononcer Sonia) Delzongle

est auteur de thrillers et va chercher son pain presque tous les jours...

Pour Tristan Savin

le pays de la littérature est aussi celui de la géographie...

l'Australienne Cate Kennedy

compose une partition émouvante sur le choc des générations...

António Lobo Antunes

est l'une des grandes figures de la littérature contemporaine...

Didier Cornaille

est paisible retraité atteint d'une addiction grave à l'écriture...

Kinga Wyrzykowska, née à Varsovie,

a appris à lire, conter, rêver en français...

Naïri Nahapétian

née à Téhéran, parle, écrit et rêve en français...

Adrian McKinty

dans la rue entend des sirènes...

Vincent Lodewick «Dugomier»

est un scénariste de bande dessinée heureux...

Pierre Grillet

lui aussi écrit des chansons de rêve...

A. M. Homes

a reçu pour ce livre le Women's Prize for Fiction 2013...

Valérie Zenatti

reçoit le 41ème Prix du Livre Inter...

Sandrine Collette

partage sa fascination pour la puissance incontrôlable de la nature...

Les lecteurs du Monde

découvrent le portrait de Denis Soula...

Gaëlle Nohant

reçoit le Prix du Livre France Bleu - Page des Libraires...

Rosine Crémieux

résistante dans le Vercors à 16 ans, est rééditée par Anne-Laure Brisac...

Joëlle Miquel

aimerait partager la générosité des coeurs ouverts...

Sébastien Raizer

est Cofondateur des éditions du Camion Blanc, traducteur et auteur à la Série Noire...

Jean-Marc Héran

raconte Brel...

Michel Serres

invite ­à inventer, à prendre des risques...

Jérôme Ferrari

livre son plus beau texte depuis Où j'ai laissé mon âme...

A.M. Homes

fait preuve d'une belle fantaisie...

Elmore Léonard

a résumé son art en «Dix règles d'écriture»...

DOA

est romancier à la Série Noire, Gallimard...

Russell Banks

affectionne la nouvelle...

Marido Viale

Dort beaucoup, et rêve...

Raphaëlle Riol

écrit nécessairement en compagnie de mon chat...

Océane MADELAINE

est céramiste et écrivain

Maurice Ravel

rejoint Bar-le-Duc, puis Verdun, en mars 1916...

Valérie PARENT

est amoureuse des chats...

Arrigo Lessana

a été chirurgien du coeur pendant plus de trente ans...

Riad Sattouf

est né d'un père syrien et d'une mère bretonne...

Annie Ernaux

a l'impression d'écrire même quand elle n'écrit pas...

Russell Banks

revient avec douze nouvelles qui sont autant de pépites...

Jean Rolin

est du côté des rêveurs...

Mathieu Burniat

raconte la passion de la cuisine...

Patrick Modiano,

Prix Nobel de littérature, raconte le mystère de l'inspiration et son amour infini des librairies...

Francine Perrot

invite à découvrir les trésors qui sont en nous...

Application pour smartphones,
avec Orange et Big5media

Découvrez sur votre mobile (iPhone, Android ou Windows Phone), en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, les paroles d'internautes, et des milliers d'extraits de livres.

Le Choix des Libraires sur iDevice

Les choix des libraires sur Android

Les choix des libraires sur Windows Phone

.. Une colère noire : lettre à mon fils

Couverture du livre Une colère noire : lettre à mon fils

Auteur : Ta-Nehisi Coates

Préface : Alain Mabanckou

Traducteur : Thomas Chaumont

Date de saisie : 17/02/2016

Genre : Littérature, essais

Editeur : Autrement, Paris, France

Prix : 17.00 €

ISBN : 978-2-7467-4341-0

GENCOD : 9782746743410

Sorti le : 27/01/2016

  • Les présentations des éditeurs : 27/04/2016

Voilà ce qu'il faut que tu saches : en Amérique, la destruction du corps noir est une tradition - un héritage. Je ne voudrais pas que tu te couches dans un rêve. Je voudrais que tu sois un citoyen de ce monde beau et terrible à la fois, un citoyen conscient. J'ai décidé de ne rien te cacher.

«Je me suis demandé qui remplirait le vide intellectuel après la mort de James Baldwin. Sans aucun doute, c'est Ta-Nehisi Coates... Une lecture indispensable.»
Toni Morrison, Prix Nobel de Littérature.

NATIONAL BOOK AWARD 2015

Ta-Nehisi Coates est né en 1975 à Baltimore et vit aujourd'hui à Harlem avec sa femme et son fils. Correspondant à The Atlantic, il a reçu le Prix Hillman pour le journalisme d'opinion et d'analyse en 2012, et le prestigieux George Polk Award en 2014 pour son texte «The Case for Reparations». Salué par la critique et hissé dès sa sortie sur la liste des meilleures ventes du New York Times, Une colère noire est un texte somptueux, viscéral et nécessaire.



  • La revue de presse Guillaume Gendron - Libération du 11 février 2016

Alors que le scandale de la violence policière touchant les Afro-Américains est revenu au coeur des débats depuis les émeutes de Ferguson, en août 2014, l'auteur d'«Une colère noire, lettre à mon fils» s'est imposé en fer de lance d'une nouvelle génération d'intellectuels noirs, moins académiques et plus radicaux. Dans cet essai, il examine le sentiment de dépossession physique induit par les brutalités et discriminations...
«Lecture obligatoire», selon Toni Morrison, le livre comble «le vide intellectuel» laissé par la disparition, trois décennies plus tôt, de James Baldwin, l'un des plus emblématiques chroniqueurs du mouvement des droits civiques. Pour le New York Times, Une colère noire est «essentiel, comme l'eau ou l'air».


  • La revue de presse Valérie Marin La Meslée - Le Point, février 2016

Numéro un des ventes du New York Times, ce livre, désigné d'emblée par Toni Morrison comme un classique, a valu à son jeune auteur d'être placé dans la lignée de l'écrivain noir américain James Baldwin.


  • La revue de presse Jean Birnbaum - Le Monde du 21 janvier 2016

Au coeur de ce livre pionnier, comme dans le discours de Césaire et le rap de Youssoupha, on retrouve une même conviction  : l'identité minoritaire n'est pas un obstacle, elle est la condition nécessaire à l'invention d'un universel exigeant, d'une cause ­commune, d'une liberté partagée.


  • La revue de presse Louis-Georges Tin - Le Monde du 21 janvier 2016

Une colère noire a obtenu le prestigieux National Book Award dans la ­catégorie non-fiction. Quant à la Prix Nobel de littérature Toni Morrison, elle affirme que Ta-Nehisi Coates ­comble « le vide intellectuel » qu'elle ressentait depuis la mort de James Baldwin (1924-1987). Bref, c'est un ­livre-événement qui nous est aujou­rd'hui ­proposé...
L'ouvrage sent le bitume, l'arme de poing et la violence de rue. Les doux sont tabassés, piétinés, massacrés ou violés. Page après page, se déploie une écriture qui oscille entre la peur et la rage. C'est un texte magnifique, écrit les dents serrées. Parfois claque une maxime, comme une provocation dans un « battle » de rap  : « Ils ont fait de nous une race, nous avons fait de nous-mêmes un peuple », note l'auteur. Mais le lyrisme n'a pas ici sa place. Pas plus que la transcendance, puisque Coates a « une compréhension physique du monde ». Il parle des corps, pas des « âmes du peuple noir ». Chacun tente de sauver non sa vie (est-ce vraiment une vie  ?), mais son corps. Et comment faire pour se défendre  ? Avec les « armes miraculeuses » dont parlait Aimé Césaire. Avec des mots qui cassent, des mots qui cognent, des mots qui coupent. Et c'est de cette façon, comme les gangs qu'il met en scène, que Coates affirme peu à peu sa « street credibility ». Mieux encore  : son style.


  • La revue de presse Juliette Cerf - Télérama du 20 janvier 2016

Poignante lettre adressée par Ta-Nehisi Coates à son fils de 15 ans, Une colère noire a connu, depuis l'été 2015, un succès fracassant aux Etats-Unis, faisant de l'auteur, jeune journaliste à The Atlantic, l'un des intellectuels les plus écoutés du moment. Récompensé par le National Book Award, le livre a surtout été adoubé par la romancière Toni Mor­rison, qui a accueilli Ta-Nehisi Coates, né à Baltimore en 1975, comme la nouvelle voix capable de remplir le vide causé par la mort de l'écrivain James Baldwin en 1987.


  • Les courts extraits de livres : 27/04/2016

Lettre à mon «frère» d'Amérique

Par Alain Mabanckou

Cher Ta-Nehisi Coates,

Nous sommes semblables par la couleur de peau, mais éloignés par l'Histoire. Le premier constat est une évidence : notre couleur est ce qu'on voit de prime abord. Le second recommande en revanche une lecture plus attentive car, même si nous avons l'Afrique comme racines, le «déplacement» lugubre dont vous avez été la victime vous a obligé à forger une autre culture dans un autre territoire où, chaque jour vous devriez lutter pour être considéré comme un être humain.
Oui, vous êtes un Noir d'Amérique - ceux qu'on appelle maintenant «Africain-Américain» -, je suis un Africain, je suis aussi un «Noir de France» et je vis désormais en Amérique.
Fruit d'un voyage funeste - la traite négrière -, l'Africain-Américain veut reconstituer le parcours de cette traversée qui le catapulta de l'Afrique aux champs de coton dans lesquels on entendait s'élever des refrains de gospel entrecoupés de coups de fouets et d'aboiements de chiens de garde. Il n'a pas oublié ses désirs de rébellion, sa jambe coupée, la corde et le regard méprisant des maîtres blancs qui le traitaient comme un animal sauvage. Il avait donc échoué dans une contrée qui n'était pas la sienne, le nouveau continent. Cette «terre d'accueil» l'avait réduit à un statut si humiliant qu'il ne participait pas aux décisions de cette nation pourtant multiraciale, mais dirigée par une seule race.
De l'autre côté, moi l'Africain je n'étais pas pour autant libre dans mon continent. Il y avait la présence du colonisateur qui prétendait être investi d'une mission de civilisation. Il devait apporter les Lumières aux barbares, à nous autres qui, pour reprendre les termes d'Aimé Césaire dans Le Cahier d'un retour au pays natal, n'avions rien inventé, «ni la poudre ni la boussole», à nous autres qui n'avions jamais «su dompter la vapeur ni l'électricité», à nous autres qui n'avions exploré «ni les mers ni le ciel». Or nous voulions changer notre terre, notre «pays réel», dessaisir le colonisateur du pouvoir de décider à notre place puisque lorsque la chèvre est là il ne faut surtout pas bêler à sa place. Nous voulions par conséquent mettre fin à l'exploitation des richesses de nos terres, au mépris de nos cultures, de nos croyances et surtout de notre propre histoire qui restait à écrire, nos ancêtres n'étant pas les Gaulois mais les rois Makoko, Loango, les héros et héroïnes Shaka Zulu, Kimpa Vita, Samory Touré, etc. C'était un combat d'émancipation de nos nations, de reconquête de notre autonomie et de l'affirmation de notre identité...


- Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia