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.. Etre ici est une splendeur : vie de Paula M. Becker

Couverture du livre Etre ici est une splendeur : vie de Paula M. Becker

Auteur : Marie Darrieussecq

Date de saisie : 03/07/2016

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : P.O.L

Collection : Fiction

Prix : 15.00 €

ISBN : 9782818039069

GENCOD : 9782818039069

Sorti le : 17/03/2016

  • Les présentations des éditeurs : 25/03/2016

Paula Modersohn-Becker voulait peindre et c'est tout. Elle était amie avec Rilke. Elle n'aimait pas tellement être mariée. Elle aimait le riz au lait, la compote de pommes, marcher dans la lande, Gauguin, Cézanne, les bains de mer, être nue au soleil, lire plutôt que gagner sa vie, et Paris. Elle voulait peut-être un enfant - sur ce point ses journaux et ses lettres sont ambigus. Elle a existé en vrai, de 1876 à 1907.

L'écrivaine Marie Darrieussecq porte un regard littéraire sur le travail de l'artiste en collaborant à l'exposition et au catalogue. Elle publie également sa première biographie en langue française, Être ici est une splendeur, Vie de Paula M Becker (Éditions P.O.L, 2016).



  • La revue de presse Valérie Trierweiler - Paris-Match, mai 2016

Marie Darrieussecq ressuscite Paula Modersohn-Becker, peintre expressionniste morte à 31 ans. Une femme libre qui sut s'imposer dans un monde d'hommes...
Marie Darrieussecq semble s'être glissée dans la peau de Paula avec aisance, mais on sent qu'elle partage sa souffrance. Cela n'en donne que davantage de volupté à sa plume. Elle s'est rendue dans ce village allemand afin d'en saisir les couleurs, d'y humer les humeurs. Se rapprocher encore un peu plus près de Paula. Il y a aussi cette correspondance que l'écrivaine a pu consulter. Des lettres à foison, avec Rilke, Clara ou encore avec son mari Otto Modersohn, peintre lui aussi...
Paula ressuscite aujourd'hui sous la plume de Darrieussecq et par la première exposition qui lui est consacrée à Paris.


  • La revue de presse Claire Devarrieux - Libération du 2 juin 2016

Tandis qu'elle travaillait à l'accrochage de l'exposition Paula Modernsohn-Becker (1876-1907) au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, Marie Darrieussecq a écrit Etre ici est une splendeur. Il s'agit d'un récit biographique, aéré et rondement mené, qui accompagne judicieusement les tableaux, qui les fait aimer, et fait aimer cette jeune artiste au destin tragique. «L'horreur est là avec la splendeur, n'éludons pas, l'horreur de cette histoire, si une vie est une histoire : mourir à trente et un ans avec une oeuvre devant soi et un bébé de dix-huit jours.»...
a romancière est très soucieuse de replacer l'artiste dans la continuité des temps, et de rappeler sa nationalité allemande. Ainsi fait-elle fréquemment allusion à ce qui a suivi, le nazisme, la guerre, Auschwitz : «Les forêts n'en sont plus les mêmes.»


  • La revue de presse Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche du 30 avril 2016

Paula M. Becker n'était jusqu'ici connue en France que des spécialistes. Avec le livre que lui consacre Marie Darrieussecq, Être ici est une splendeur - belle citation de Rilke -, il n'en sera heureusement plus de même, et c'est justice et reconnaissance tant elle a aimé séjourner à Paris, souvent dans des conditions difficiles. Elle a été élève de l'École des beaux-arts - un lieu de perdition, disait-on, pour une jeune étrangère de 20 ans !...
"Paula est une bulle entre deux siècles, écrit Marie Darrieussecq. Elle peint, vite, comme un éclat." Sa biographe fait de même. Elle raconte par petites touches, par éclats, avec des taches de couleur, d'empathie et d'admiration...
Paula pressent-elle que ses années ne seront pas nombreuses ? Marie Darrieussecq, avec ses mots et ceux de la jeune Allemande, rend très bien cette hâte, cette urgence, ce besoin à la fois physiologique et intellectuel de se donner tout entière à la création.


  • La revue de presse Raphaëlle Leyris - Le Monde du 21 avril 2016

Ce livre troué et lumineux est tout à fois résolument un texte de Marie Darrieussecq, qui s'inscrit en plein dans son oeuvre et creuse les mêmes thèmes (l'articulation entre l'art et la vie, la maternité), et un ouvrage généreux, au service d'une autre femme, à laquelle elle veut « rendre plus que la justice  : (...) l'être-là, la splendeur ». Le miracle est qu'elle y parvient.


  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 14 avril 2016

Le destin bref et intense de l'artiste Paula Modersohn-Becker dépeint par Marie Darrieussecq. Une profonde réflexion sur le geste de peindre...
Autant qu'un récit biographique, nourri des lettres et des écrits personnels de Paula M. Becker - morte à 31 ans, dix-huit jours après avoir donné naissance à sa fille, Mathilde -, c'est une réflexion sur son geste esthétique que mène Marie Darrieussecq dans cet opus précis, épuré, profond.


  • La revue de presse Nelly Kaprièlian - Les Inrocks, mars 2016

Une artiste en quête de liberté dans un monde trop étriqué. Marie Darrieussecq restitue l'existence de la peintre Paula M. Becker, morte en couches à 31 ans, pour mieux fouiller ses sujets de prédilection : représentation, féminisme, indépendance...
a «Vie de Paula M. Becker», titrée Etre ici est une splendeur, s'écrit avec la luminosité et la grâce des meilleures films de Terrence Malick : une suite de vignettes inondées de la lumière blanche du nord, du soleil d'un printemps parisien, irradiées par l'insondable de la création et de l'émerveillement face à la découverte de la vie et de soi.


  • Les courts extraits de livres : 25/03/2016

Elle a été ici. Sur la Terre et dans sa maison.

Dans sa maison on peut visiter trois pièces. Leur accès est limité par des rubans de velours rouge. Sur un chevalet, une reproduction de son dernier tableau, un bouquet de tournesols et de roses trémières.

Elle ne peignait pas que des fleurs.

Une porte peinte en gris, fermée à clef, menait à un étage où j'imaginais des fantômes. Et quand on sortait de la maison, on les voyait, Paula et Otto, les Modersohn-Becker. Pas des fantômes mais des monstres, en habit d'époque, très kitsch à la fenêtre de leur maison de morts, par-dessus la rue, par-dessus nos têtes de vivants. Un couple de mannequins de cire, d'une laideur bicéphale à la fenêtre de cette jolie maison de bois jaune.

L'horreur est là avec la splendeur, n'éludons pas, l'horreur de cette histoire, si une vie est une histoire : mourir à trente et un ans avec une oeuvre devant soi et un bébé de dix-huit jours.

Et sa tombe : elle est horrible. À Worpswede, village confit dans le tourisme. Le Barbizon de l'Allemagne du Nord. L'ami sculpteur, Bernhard Hoetger, qui y va de son monument. Une grande stèle de granit et de briques : une femme à demi nue, allongée, plus grande que nature, un bébé nu assis sur son ventre. Comme si le bébé était mort aussi, mais il n'est pas mort : Mathilde Modersohn a vécu quatre-vingt-onze ans. Le monument est désormais abîmé par le temps, par le vent et la neige de Worpswede.

Paula Modersohn-Becker écrivait dans son journal, le 24 février 1902, cinq ans avant sa mort : «J'ai souvent pensé à ma tombe... Elle ne doit pas avoir de tertre. Il faut juste un rectangle avec des oeillets blancs autour. Et autour encore, un modeste sentier de graviers, lui aussi bordé d'oeillets, et un treillis de bois, tout simple, pour porter l'abondance de roses. Et il y aurait un petit portail pour que les gens me rendent visite, et au fond un tranquille petit banc pour que les gens s'assoient. Ce serait dans le cimetière de notre église de Worpswede, le long de la haie qui donne sur les champs, dans la partie ancienne, pas à l'autre bout. Peut-être aussi, à la tête de ma tombe, deux petits genévriers, et entre les deux une tablette de bois noir avec juste mon nom, pas de date, pas d'autres mots. C'est comme ça qu'il faudrait que ce soit... Et je voudrais peut-être aussi qu'il y ait un bol où les gens déposeraient des fleurs fraîches.»

(...)


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