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.. Une île, une forteresse

Couverture du livre Une île, une forteresse

Auteur : Hélène Gaudy

Date de saisie : 30/06/2016

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Inculte-Dernière marge, Paris

Prix : 17.90 €

ISBN : 979-10-95086-09-3

GENCOD : 9791095086093

Sorti le : 06/01/2016

  • Les présentations des éditeurs : 14/05/2016

«Rien de ce que j'avais imaginé n'est vrai. Sans la parole pourtant fragile, le lieu ne m'aurait rien dit de ce qui s'y est passé.»

Ancienne forteresse militaire devenue antichambre d'Auschwitz pendant la seconde guerre mondiale, faux «ghetto modèle» immortalisé dans un film de propagande nazie, Terezín est aujourd'hui un lieu de mémoire paradoxal, une ville dont chaque logement a été une prison. En évoquant les destins de ceux qui y ont été enfermés, en recueillant les témoignages d'anciens déportés, d'habitants actuels, Hélène Gaudy enquête, arpente, creuse le rapport ambigu de cette ville à l'image et au mensonge. Elle dépeint par petites touches, avec une grande subtilité, le paysage et les sensations qui en émanent, mais aussi les strates historiques et les expériences humaines dont il est traversé.

Hélène Gaudy est née à Paris en 1979. Elle est l'auteure de plusieurs romans, de livres pour la jeunesse et de livres d'art. Elle fait partie du collectif inculte. Son dernier roman, Plein hiver, est paru aux éditions Actes Sud en janvier 2014.



  • La revue de presse Alain Nicolas - L'Humanité du 24 mars 2016

Vers le « ghetto modèle » de la ville forteresse tchèque, Hélène Gaudy remonte le fil mémoriel, entre témoignage et fiction...
«Remonter le fil qui mène à ces images», tel est l'objet d'Hélène Gaudy dans ce livre. Terezin est la ville du mensonge, des faux-semblants. Dès la fin de sa construction, à la fin XVIIIe siècle, elle est dépassée, militairement et politiquement. Elle va servir de prison. En 1940, elle devient cette ville postiche, vrai ghetto et vrai sas pour Auschwitz. Mais tout n'est pas que décor à Theresienstadt. Les déportés, issus des milieux les plus cultivés, sont musiciens, peintres, poètes. Hélène Gaudy conduit son enquête auprès des habitants tchèques de la ville, anciens et actuels, des survivants et de leurs enfants, sur place et en France, à Drancy et Bobigny en particulier, qui pour les Français fut la gare de départ.


  • Les courts extraits de livres : 14/05/2016

De haut, c'est une étoile. On peine à compter ses branches, mangées dans les angles par des plantes voraces. On zoome et sa structure se dessine, en son noyau une place centrale, rectangle où l'on devine la forme d'une fontaine. Au ras des toits rouges le survol est fluide, rectangles imbriqués, casernes de Dresde, de Hanovre ou de Hambourg.
À son approche, le car longe une piscine vide, un petit lac. Au milieu d'un champ, l'îlot de pierres d'un cimetière. De minuscules cabanes de bois noir, un homme qui bronze dans son jardin entouré de géraniums vifs, des champs de maïs, une station d'épuration, la forme violette au loin des monts de Bohême, des tournesols par milliers, un tracteur dans un nuage de poussière, le lacis des rivières.
Rien, si ce n'est l'heure qui tourne, n'annonce l'arrivée à Terezín. Par la fenêtre, des cyprès, une église, du linge qui sèche, une étoile de David bombée sur un abribus. Du siège devant moi dépasse la nuque rase d'un punk. Contournant le dôme vert de la boîte de nuit Galaxy Dance Music Club, le car s'engage sur une route plus petite, ceinte d'arbres fruitiers piquetés de pommes roses. Un camion-citerne jaune à l'ombre d'un arbre. Des tours, des pneus, des roses, encore.
Les usines et les immeubles ont fait place à des chaumières campagnardes, écrit Helga Weissová dans son journal illustré 1 racontant sa déportation à Terezín puis à Auschwitz, à Flossenbürg, à Mauthausen, alors qu'elle s'apprête à rejoindre cette ville inconnue, la première étape de son périple, les rues noires de suie aux étendues à perte de vue des champs enneigés.
Aucun de nous n'a jamais mis les pieds à Terezîn, personne ne sait rien, nous n'avons que des idées floues.

Plus loin, les Sudètes et les monts des Géants, le mont Rip où grimpa l'ancêtre des contes pour enfants, d'où il observa de haut, dans le vent, les arbres et les vallées, la ligne d'horizon, et choisit d'établir ici la nation tchèque. Et puis, les remparts, la petite et la grande forteresse, celle où le jeune Gavrilo Princip, silhouette malingre qui de deux balles déclencha la Grande Guerre, attendit la mort dans le fond noir de sa cellule, et celle, transformée en ghetto, en camp, qu'un cinéaste juif, star déchue de Berlin, figea sur pellicule à l'été 1944.
Profond sous la terre, les galeries gruyère où les enfants de Terezîn jouent à la guerre, au recel des reliques et des armes.
Les branches de l'étoile ne sont plus reliées à rien. La petite forteresse est un musée, les remparts ont l'inutilité fossile d'un squelette ou d'une ruine. La ville, qui compte moins de trois mille habitants, est devenue un maillon d'une autre chaîne, un point sur le circuit touristique qui relie Prague au reste de la Bohême. Comme on visite Auschwitz après les merveilles de Cracovie, on atterrit à Terezîn au sortir du pont Charles, à peine remis de la montée vertigineuse au château, de la vue sur les vignes et les rues de Malá Strana. On la dirait sèche, la ville. Essorée de son histoire. Multipliant les masques et les visages jusqu'à ce qu'on ne voie plus rien, plus grand-chose, du ciel, des toits, comme un air de maquette, de carte mal dépliée.


  • L’amour des livres, avec Bonnelecture.fr : 30/06/2016

Quelle place tiennent les livres dans votre vie ?
Les livres sont à la fois un contenu et un contenant, un système de vases communicants où je puise de la matière, du désir, des images, des sensations que j'essaie d'insuffler ensuite dans l'écriture.


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