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.. Perdre le nord

Couverture du livre Perdre le nord

Auteur : Basile Panurgias

Date de saisie : 19/04/2016

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Ed. Héloïse d'Ormesson, Paris, France

Prix : 18.00 €

ISBN : 9782350873626

GENCOD : 9782350873626

Sorti le : 21/04/2016

  • Les présentations des éditeurs : 15/06/2016

C'est à Paris qu'il fait la connaissance de Mette, riche héritière danoise. Éprise de l'écrivain paumé, elle va le soutenir.
Jusqu'à ce que, lasse de ses éternels doutes, elle reprenne le chemin de Copenhague avec leur fille. Exilé à Bruxelles, il se console dans les bras d'une jeune étudiante. L'ennui le guette pourtant. Il lui est apparemment aussi difficile de s'engager affectivement que de trouver un éditeur.
La rencontre inopinée avec Noël Cluzat, directeur de la maison du même nom, est-elle une aubaine ?

Des mondains germanopratins aux losers de la capitale belge, de petits boulots en grandes désillusions, Perdre le nord est la chronique caustique du vagabondage d'un auteur en quête de sens aux prises avec un monde de l'édition sans pitié.

Né en 1967 à Paris, BASILE PANURGIAS a étudié l'histoire de l'art à New York, à Londres et à Paris avant de se consacrer à l'écriture. Auteur de plusieurs romans, dont Soho et Le Pinkie-Pinkie sélectionnés pour le Prix de Flore, il vit entre Paris et Copenhague.


  • Les courts extraits de livres : 15/06/2016

À l'époque, j'écrivais encore allongé, le portable calé entre mes pectoraux et mon bide. L'été, l'air chaud soufflé par le ventilateur de l'ordinateur remontait vers mon visage, c'était intenable. Mais je me rassurais en me rappelant les mots d'Hemingway qui conseillait aux auteurs d'éviter le confort. Lui, écrivait contre son frigo Westinghouse, la porte ouverte pour rester au frais.
Mette m'avait offert un ordinateur dont le logo - une pomme croquée - m'irritait lui aussi. Je n'aime pas être un homme-sandwich, ou alors, en étant payé. Ce qui m'énervait le plus était le design épuré - l'argument de vente justement : l'ordinateur le plus fin du monde. Moi, je préférais mon Toshiba, qui venait de rendre l'âme. J'avais désormais une lame émoussée qui me sciait le haut du ventre. Mette roulait des yeux face à mes complaintes. Elle savait que c'était un prétexte à mes doutes d'artiste.
Je n'aurais pas mentionné la petite machine si elle n'avait pas joué un rôle clef dans notre séparation. Car, un jour où j'étais encore en train de râler, Mette se saisit de son cadeau pour me le jeter à la gueule, en criant qu'elle ne supportait plus d'être avec un looser. Dans sa furie, elle ne put ajuster son tir, la feuille en aluminium traversa la pièce comme une hélice folle, et un coin atteignit mon épaule. Devant le regard médusé de Mette, le sang commença à couler le long de mon bras sans que j'éprouve la moindre douleur. Une blessure de jeu vidéo, en fait.
Le pragmatisme Scandinave prit vite le dessus. Pas un mot d'excuse ; elle se précipita vers la salle de bains d'où elle ressortit avec une pommade - un de ses nombreux remèdes d'au-cas-où, car elle envisageait toujours le pire, que, cette fois-ci, elle avait provoqué. Elle m'appliqua la crème cicatrisante avec la froideur d'un coach qui encourage son boxeur à retourner au combat malgré la blessure. C'est alors qu'elle mesura la portée de son geste. Le remords l'assaillit, les larmes coulèrent le long de ses joues. Elle savait qu'il ne s'agissait pas d'un accident.
Si l'ordinateur fonctionnait, c'était grâce à moi, le bouclier humain... La seule chose qui m'importait était de ne pas avoir perdu mes quelques semaines de travail. J'étais presque content que l'ordi n'ait pas percuté le mur. Après une petite note sonore enthousiaste, suivie des lumières de l'espoir, mon document réapparut, intact.
Mette aurait aimé pouvoir remonter le temps, mais rien n'y fit.
- Il faut que tu ailles à l'hôpital, dit-elle.
Ma chemise était ensanglantée. Le but de notre relation ne pouvait être de se détruire à ce point. Si je m'en étais tenu à mon ordinateur en plastique dur et aux bords plats, nous aurions retardé de quelques mois l'échéance inévitable, mais le mal était fait. Avant même que je puisse me relever, je tombai dans les pommes.


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