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.. Les petites consolations

Couverture du livre Les petites consolations

Auteur : Eddie Joyce

Traducteur : Madeleine Nasalik

Date de saisie : 30/06/2016

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Rivages, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 22.50 €

ISBN : 9782743636616

GENCOD : 9782743636616

Sorti le : 30/04/2016

"Les petites consolations" est un roman fort sur la famille et le deuil. Eddie Joyce nous place dans l'intimité de chaque personnage et explore les conséquences pour chacun de la disparition d'un des leurs. Addictif.


Les écrivains nous consolent. En cherchant au fond d'eux-mêmes les pépites de l'inspiration, les auteurs trouvent des joyaux, qu'ils nous offrent avec générosité. Oui ces trésors nous comblent et nous enchantent durablement. La consolation vient des livres, plus que jamais. Le romancier Eddie Joyce a compris ce prodige en cultivant la magie de l'empathie, à travers l'histoire d'une famille italo-américaine. Frappés par la tragédie du 11-Septembre - le fils préféré, pompier new-yorkais, meurt dans l'effondrement des tours -, les membres du clan doivent faire leur deuil, chacun à sa manière. Addictif comme une série télé, ce puissant roman a connu un grand succès en Amérique. Eddie Joyce introduit dans le canevas classique de la saga une magie bien à lui, celle du charisme des personnages. Ces derniers sont inoubliables et touchent en plein coeur. Les drames de la vie nous poussent à trouver en nous (et dans les livres) des réponses vitales. C'est le sens de l'adversité : puiser au fond de nous l'élixir de la vie profonde, et dépasser si possible les chagrins. Ne pas chercher à combattre la douleur, mais au contraire, la sublimer. Cette profondeur rare explique l'accueil du public, lors de la sortie des «Petites consolations», traduites dans le monde entier.


  • Les présentations des éditeurs : 14/09/2016

Les Amendola rêvaient d'Amérique. Le pays de tous les possibles a tenu ses promesses pour ces italo-irlandais : d'une génération à l'autre, la vie s'est faite plus douce. Mais le 11 septembre 2001 annonce la fin de l'innocence. Bobby, le fils préféré, meurt dans l'effondrement des tours. Bien sûr, la nation honore le héros, pompier new-yorkais. Et après ?
Les petites consolations suit pas à pas chaque membre du clan une décennie plus tard. Père, mère, épouse ou frères, tous réagissent à leur manière. Certains affrontent, d'autres se noient dans le travail ou n'existent qu'à travers le souvenir. Tina, la veuve de Bobby, se sent enfin prête à aimer de nouveau. Elle craint la réaction de sa belle-famille. Comment les convaincre qu'ils ont encore le droit d'être heureux ? Avec humour et sensibilité, Eddie Joyce excelle à recréer les trajectoires intimes de ceux qui restent.

Né à Staten Island, dans l'État de New York, Eddie Joyce était un avocat de renom avant de tout quitter pour écrire. Salué par la presse américaine, son premier roman, Les petites consolations, est en cours de traduction dans plusieurs pays.


  • Les courts extraits de livres : 14/09/2016

Quelqu'un qui n'est pas Bobby

Gail se réveille le coeur lourd, comme chaque matin. Et la bouche sèche. Elle cherche à tâtons le verre sur la table de chevet, mais l'eau a tiédi dans la nuit. À côté, Michael se remet de sa soirée en ronflant doucement.
Elle ne sait pas faire la grasse matinée le samedi. Le vendredi soir ? Elle tient à peine debout, à croire qu'on l'a gavée de somnifères. Ils commandent une pizza, d'ordinaire aux peperoni, sans viande la veille pour cause de carême. Elle en mange deux parts, vide deux verres de chianti et, dès huit heures, s'effondre sur le canapé. Avant de sortir boire un coup au Trèfle, Michael recouvre d'un plaid son corps inerte. Il la réveille quand il rentre, pas plus tard que onze heures ces derniers temps. Il l'aide à monter l'escalier, des relents de bière dans l'haleine. Elle dort à moitié, elle a à peine assez d'énergie pour glisser sa carcasse fatiguée entre les draps. Michael lui souffle quelques mots gentils, l'embrasse sur le front.
Elle se réveille toujours en sursaut le lendemain. Pas besoin de café ni de radioréveil ; c'est un sentiment de culpabilité aux contours flous qui lui sert de carburant. Pas encore sortie de la douche que déjà elle s'affaire, dresse des listes, range telle ou telle idée dans un recoin de son cerveau. Les choses à faire. Aujourd'hui, demain, cette semaine, avant la fin du mois. Elle les notera par écrit plus tard. Elle s'habille dans le silence de la maison, assise sur le lit, l'édredon amortissant l'effort qu'elle doit fournir pour enfiler ses chaussettes. De temps à autre, Michael grogne et elle se souvient qu'elle n'est pas seule au monde.
Un coup d'oeil furtif au miroir. Pas par vanité, cette époque-là est révolue, par respect pour sa soeur aînée, la dignité. Elle vérifie qu'elle est encore présentable, que les vêtements enfilés dans le noir ne jurent pas. Un pantalon marron en velours côtelé et un T-shirt à manches longues d'un vert délavé. Ça passe.
Son énergie est mise à l'épreuve à l'instant où elle quitte leur chambre. Celle de Bobby se situe juste en face et c'est plus fort qu'elle, à chaque fois qu'elle passe devant il faut qu'elle y entre. Rien n'a changé depuis le mariage et le départ de Bobby. Il avait emporté une grande partie de ses affaires mais la chambre est restée dans son jus. La chambre d'un homme adulte qui vit encore chez ses parents. Le lit est au carré, la fenêtre entrebâillée. Un poster décoloré reste punaisé au-dessus du lit, Patrick Ewing qui dégouline de sueur, l'air pas commode. Il bondit pour bloquer un ballon. Elle salue le basketteur d'un hochement de tête.
Patrick, ça va ce matin ?
La forme, Mrs A., la pleine forme. Toujours en train de bloquer ce foutu ballon, on dirait. Toujours à un cheveu.
Ne lâche rien, Patrick.
J'y compte bien, Mrs A.


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