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.. L'administrateur provisoire

Couverture du livre L'administrateur provisoire

Auteur : Alexandre Seurat

Date de saisie : 24/11/2016

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Rouergue, Arles, France

Collection : La brune

Prix : 18.50 €

ISBN : 9782812611049

GENCOD : 9782812611049

Sorti le : 17/08/2016

Raoul H. applique la loi, ne fait que son devoir, n'est pas responsable des camps de transit, ne sait pas ce qui arrive aux convois. Il est très pointilleux et veille à une juste rémunération de ses vacations. Le Commissariat général aux questions juives a nommé Raoul H. administrateur provisoire. Il s'agit de l'aryanisation de l'économie décidée par l'état. Face à une famille amnésique, le narrateur entreprend des recherches qui lui feront découvrir l'antisémitisme de son arrière-grand-père et sa participation active à la spoliation des biens juifs. Un voyage bouleversant et glaçant au coeur de l'administration vichyste.


A la mort de son frère, le narrateur découvre le passé trouble de son grand-père dans la seconde guerre mondiale. Un livre fort dans lequel Alexandre Seurat mêle avec adresse le témoignage d'une période noire de la France dont on peine encore à parler et les répercussions intimes que cela provoque dans les familles jusque dans des générations les plus lointaines.


  • Les présentations des éditeurs : 24/11/2016

Qui était Raoul H. ? Lorsque pour la première fois son arrière-petit-fils entend évoquer son nom, il ne sait quasiment rien de lui. Quelques demi-vérités, des soupçons, beaucoup de silence.
Car les ombres noires de l'Occupation planent sur certaines familles, à plusieurs générations d'écart. Il faudra alors que le jeune homme traque son aïeul jusque dans les archives du Commissariat général aux questions juives.
Du secret familial à l'enquête historique, L'administrateur provisoire dévoile ce que fut, durant la Seconde Guerre mondiale, l'action de ces administrateurs chargés de la spoliation des biens juifs.
Après l'accueil élogieux de La maladroite, son premier roman, Alexandre Seurat donne plus encore la mesure de son talent. Ce roman documentaire, implacable et bouleversant, est d'abord porté par la nécessité, celle de témoigner d'une période insoutenable de notre Histoire.

Né en 1979, Alexandre Seurat est professeur de lettres à Angers. Son premier roman, La maladroite, a été très remarqué lors de la rentrée littéraire 2015 (Finaliste prix Fnac, deuxième liste du Femina, prix Envoyé par la Poste).



  • La revue de presse Philippe-Jean Catinchi - Le Monde du 24 novembre 2016

On avait découvert avec La Maladroite (Le Rouergue, 2015) l'écriture d'Alexandre Seurat, pudique et implacable, d'une redoutable efficacité pour traquer les silences coupables et épingler les responsabilités inassumées. On retrouve ici la méthode rigoureuse du chercheur, citant ses sources sans créer de douteuses interférences entre le réel et la fiction...
Hanté une fois encore par le spectre de la culpabilité, mû par une exigeante soif de justice, Seurat dissèque le cas de Raoul H., convoqué à un improbable tribunal par-delà la mort et l'extinction des poursuites légales. Quand l'aryanisation économique absout de toute responsabilité les administrateurs de la spoliation légale, l'auteur démasque le zèle d'un rouage qui ne s'encombre d'aucun scrupule. En cela, L'Administrateur provisoire est, bien plus qu'un réquisitoire glaçant contre une amnésie frileuse et tenace, une alarme contre les opacités où s'abîme l'humanité.


  • Les courts extraits de livres : 04/08/2016

Ils sont sur le canapé, en face de moi. Je les regarde fixement, j'attends sans savoir ce que j'attends. Que mon oncle, Pierre, a quelque chose à me dire, je l'ai senti d'emblée, quand ils sont entrés. Il est assis très droit, les mains croisées sur ses genoux, les yeux grands ouverts tournés vers moi. Je me demande quels traits il a en commun avec ma mère. Peut-être ce regard, une forme de sérieux qui me déstabilise, une espèce de raideur indéfinissable dans la nuque. Assise près de lui, Elisabeth, longue, fine, remue son collier de la main, tourne son bracelet. Par moments, elle a des gestes brusques, comme impatients, elle regarde ailleurs, puis se tourne vers moi à nouveau, me sourit, les yeux vifs. Ses mains à lui se décroisent, se recroisent. Il se penche vers son verre de porto, dont il prend une gorgée, le repose soigneusement.
Le lendemain de l'enterrement de mon frère, c'était elle qui m'avait écrit. Dans l'église, c'est à peine si je l'aperçois à travers la masse floue et indistincte des corps qui gravitent dans l'orbite familiale, ils sont là tout autour de moi, comme des ombres, avec leurs mines défaites. Je ne veux pas les voir, je voudrais les tenir à distance. Je me retrouve devant ma mère, qui me regarde de loin, absente, son corps me semble très petit, très loin. Je m'assois à l'écart, je voudrais me fondre à la masse des corps anonymes. Je regarde le cercueil.
(J'entends mon frère qui pleure dans la chambre d'à côté. Mon frère essaie de dormir, mais étouffe dans la chambre à côté : chaque respiration n'est plus qu'un étouffement rauque. Puis des pas montent l'escalier, je reconnais ceux de ma mère. Bruit d'une poignée qu'on pousse, la lumière s'allume sous la porte qui sépare ma chambre de celle de mon frère. Les pas avancent dans sa chambre. Une voix parle à mon frère très bas, très doucement, je n'entends pas les mots qu'elle dit. Ma mère installe des fumigations : dans une casserole posée sur un réchaud dans un coin de sa chambre, elle a cassé deux ampoules. La vapeur monte, l'humidité se répand dans la pièce. À force de crises, les affiches sur les murs de sa chambre se gondolent.)
Ce jour-là, l'église est pleine, une foule se presse sur les bancs, des cousins éloignés de mes parents, que je n'ai vus que rarement, visages entrevus de leurs amis, et qui me semblent hostiles. À présent, mon frère n'est plus que ce cercueil - gigantesque forme sombre qui occupe toute l'allée centrale. Elisabeth m'écrit, le lendemain : ce qu'elle veut se rappeler de la célébration, ce sont les mots que j'ai dits. (Qu'il n'était pas malade. De toutes mes forces, pour que tout le monde entende.) Je la connais à peine, ni Pierre. Nous les avons toujours peu vus, ni lui, ni les deux autres frères de ma mère, Jean, Philippe. Mais elle est là, à présent, se détachant de tous les autres.


  • L’amour des livres, avec Bonnelecture.fr : 12/09/2016

Quelle place tiennent les livres dans votre vie ?
Les livres, chez moi, prennent une place de plus en plus envahissante. C'est une lutte perdue d'avance : il faudrait qu'il en sorte autant qu'il en rentre, mais comment faire ?


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