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.. Le grand jeu

Couverture du livre Le grand jeu

Auteur : Céline Minard

Date de saisie : 19/10/2016

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Rivages, Paris, France

Collection : Littérature francophone

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-2-7436-3750-7

GENCOD : 9782743637507

Sorti le : 17/08/2016

Une femme décide de s'isoler dans un refuge high-tech à fleur de montagne. Un entraînement grandeur nature pour interroger la vie. Apparaît l'imprévu, une seconde personne, commence alors le grand jeu des relations humaines.


Une femme s'installe dans un refuge high-tech et écologique afin d'y vivre en complète autarcie. Elle est décidée à ne se consacrer qu'à l'essentiel : sa survie et trouver comment vivre avec soi-même et les autres. Pour s'accrocher à son flanc de montagne, elle a tout prévu, tout anticipé : préparation et entretien du potager qui la nourrit, musique, longues marches, lectures, nuits à la belle étoile, tenue d'un journal de bord, escalades des pics alentour. Tout, sauf l'existence d'une ermite dans cet environnement indifférent à toute présence humaine.

Alternant avec fluidité des descriptions sensibles et saisissantes de la montagne et des réflexions philosophiques lapidaires, l'écriture acérée de Céline Minard dégage peu à peu pour nous les tenants du «grand jeu» de la vie humaine, c'est-à-dire, que miser pour être en mesure d'accueillir le monde.


Avec l'acuité, l'intelligence philosophique et la précision (pénétrante) qu'on lui connaît, Céline Minard nous offre le récit d'une soustraction au monde. Installée dans un refuge high tech, accroché à une paroi, une femme fait l'expérience de la solitude, qu'une inattendue rencontre va venir bousculer. Une robinsonnade décapante !


  • Les présentations des éditeurs : 05/11/2016

Installée dans un refuge high-tech accroché à une paroi d'un massif montagneux, une femme s'isole de ses semblables pour tenter de répondre à une question simple : comment vivre ?
Outre la solitude, elle s'impose un entraînement physique et spirituel intense, où longues marches, activités de survie, slackline et musique vont de pair avec la rédaction d'un journal de bord.
Saura-t-elle «comment vivre» après s'être mise à l'épreuve de conditions extrêmes, de la nature immuable des temps géologiques, de la brutalité des éléments ? C'est dans l'espoir d'une réponse qu'elle s'est volontairement préparée, qu'elle a tout prévu. Tout, sauf la présence, sur ces montagnes désolées, d'une ermite, surgie de la roche et du vent, qui bouleversera ses plans et changera ses résolutions. Avec son style acéré, Céline Minard nous offre un texte magistral sur les jeux et les enjeux d'une solitude volontaire confrontée à l'épreuve des éléments.

Céline Minard est l'auteur de nombreuses fictions, dont Le Dernier Monde (2007), So long, Luise (2011) et Faillir être flingué (prix Livre Inter 2014). Elle est considérée comme l'une des voix les plus singulières de la littérature française actuelle.



  • La revue de presse David Caviglioli - L'Obs du 8 septembre 2016

Dans «le Grand Jeu», Céline Minard montre une femme qui veut fuir le monde, mais qui n'y arrive pas...
Un événement l'a poussée à fuir, mais elle n'en dit pas grand-chose. En revanche, on sait ce qu'elle fuit : les autres êtres humains, et le «grand jeu» auquel il faut jouer avec eux...
C'est notre grand problème à tous : nous rêvons d'être libres, mais la seule existence de quelqu'un d'autre fabrique une attente, un devoir, une communauté, et au bout du compte une politique.


  • La revue de presse Alain Nicolas - L'Humanité du 15 septembre 2016

Expérience scientifique, opération survie, fuite du genre humain  ? Le lecteur, subtilement dérouté par l'auteur, hésite entre aventure et thriller, exploration et philosophie. Avec un penchant pour cette dernière, le «tonneau» renvoyant à Diogène, philosophe du dénuement et du refus du commerce des hommes,..
Céline Minard change d'univers de livre en livre. Mais ce qui reste constant, c'est le talent de faire cohabiter un sens inouï de l'univers matériel et le goût de l'abstraction philosophique, de faire passer la réflexion sur la promesse et la menace par une vire rocheuse ou une haie de bambous. Le Grand Jeu, c'est le lecteur qui le joue, au bord du vide, sens et intellect en mode éveil.


  • La revue de presse Hubert Artus - Marianne, septembre 2016

Dans l'oeuvre singulière et obsédante que compose Céline Minard, chaque roman est un grand contre-pied où elle joue avec le lecteur, avec ses personnages, avec l'espace et avec elle-même, s'appliquant cette phrase énoncée par son ermite : «Comment pourrait-il accueillir le monde celui qui ne se mise pas lui-même ?» Tout ça est plein d'envergure et de sens.


  • La revue de presse François Lestavel - Paris-Match, août 2016

Après avoir emprunté les chemins du western - « Faillir être flingué », prix du livre Inter 2014 -, Céline Minard se lance avec humour sur les sentiers de l'« eastern » européen pour une quête évidemment plus cérébrale de la part d'une bobo interrogeant le sens de la vie, qu'elle croit pouvoir percer à travers la faune ou les sinuosités des chemins de montagne...
Il y a du Tintin dans ce récit ludique...


  • La revue de presse Baptiste Liger - L'Express, août 2016

On ne remerciera jamais assez Céline Minard d'avoir secoué une littérature française souvent ronronnante. Après s'être emparée de la fresque d'anticipation (Le Dernier Monde) et du western (Faillir être flingué), la romancière propose aujourd'hui un étrange journal de survie avec Le Grand Jeu. Et, je l'avoue, elle m'a encore surpris avec l'histoire de cette femme qui s'exile, pour de mystérieuses raisons, dans un abri dernier cri, en pleine montagne...


  • Les courts extraits de livres : 05/11/2016

Les cinq hommes sont repartis avant que le soleil ne passe derrière la montagne. Le pilote préfère éviter les vols de nuit et les huit voyages qu'il a effectués aujourd'hui avec ces longues minutes de stationnaire précis ont requis suffisamment de son attention pour qu'il ait envie de se détendre dans la vallée. Les quatre techniciens étaient dans cet état de fatigue euphorique que procure le travail accompli, ils ne pensaient qu'à redescendre, prendre un peu de repos, retrouver leur foyer. De mon côté, je n'aurais pas apprécié outre mesure de devoir leur offrir l'hospitalité et peut-être l'ont-ils senti. Ce qui est sans importance.
J'ai confié au pilote l'ultime paiement (en espèces) qui met un terme à mon projet qui n'en est plus un, puisqu'ils m'ont aidé à le réaliser.
Ils n'auront pas à revenir pour raccorder les panneaux photovoltaïques aux batteries, je le ferai moi-même, pour l'ensemble de la structure et pour le module sanitaire installé quelque dizaine de mètres plus bas.
Quand le bruit de l'hélicoptère a été absorbé par la distance, j'ai senti l'épaisseur de l'air et j'ai pu voir le tube de vie dans lequel je vais désormais m'abriter et passer mes jours, si ce n'est mes journées.
Il est à demi appuyé, à demi suspendu à un éperon granitique. On dirait le fuselage d'un avion posé en équilibre entre le vide et la pierre. Mais je sais qu'il est solidement arrimé à son rail d'acier, lui-même fixé et boulonné sur deux mètres d'épaisseur de roche forée.
C'est mon tonneau. Le tonneau dans lequel je vais vivre, dont la coque est faite d'un assemblage de résine, de fibre de verre et de PVC haute densité. Une porte, trois hublots latéraux et l'oeil-de-boeuf panoramique qui donne sur le vide vers la vallée, sont les cinq ouvertures qui me permettront d'observer et de respirer le monde extérieur quand je serai dedans. Ensevelie sous la neige, inondée de lumière, lessivée par la pluie, asphyxiée de brouillard. Le reste de la structure est tapissé d'un isolant thermoréfléchissant qui me renverra ma propre chaleur. Combinée à celle que développeront dès demain les batteries reliées aux panneaux photovoltaïques, elle suffira à maintenir une température de vingt à vingt et un degrés constants. Selon mes calculs, en admettant que je puisse déneiger quotidiennement un tiers de la surface des panneaux, je pourrais tenir un hiver de six mois à une moyenne de moins quarante degrés. Ce qui est largement au-dessus des normes de la région à cette altitude.
(...)


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