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.. Ce Mexicain qui venait du Japon et me parlait de l'Auvergne

Couverture du livre Ce Mexicain qui venait du Japon et me parlait de l'Auvergne

Auteur : Jean-Claude Lalumière

Date de saisie : 09/01/2017

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Arthaud, Paris, France

Collection : L'esprit voyageur

Prix : 17.00 €

ISBN : 9782081363786

GENCOD : 9782081363786

Sorti le : 07/09/2016

Comme dans le front russe, notre héros, Benjamin Lechevalier, quitte sa province pour venir à Paris afin d'intégrer une entreprise qui, il l'espère, le fera voyager.
Il est le nouveau «chargé de l'accroissement du rayonnement extérieur» de la cité de l'Air du temps». Dans un premier temps, il se régale de parcourir la France, puis les capitales Européennes, d'envoyer des cartes postales à sa mère qui n'a jamais quitter l'île d'Oléron. Puis, au fil de sa carrière, il se rend compte qu'il n'est plus qu'un représentant commercial : Il ne peut jamais profiter de ses voyages pour découvrir les villes qu'il visite et se cantonne aux gares/aéroports, salles de réunion et chambres d'hôtel plus ou moins confortables ? Heureusement, de temps en temps, Benjamin croise Clara ?

Encore une fois, Jean-Claude Lalumière nous fait voyager sans jamais quitter les pieds de terre. Humour caustique, roman amusant mais ne ratant pas une occasion de dénoncer la commercialisation des voyages et de la culture. Benjamin passe de l'utopie au désenchantement sans oublier de gaffer régulièrement à la plus grande joie des lecteurs !


  • Le courrier des auteurs : 03/01/2017

1) Qui êtes-vous ? !
Un auteur sur la route qui n'est pas certain de sa destination mais qui y va gaiement !

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Le voyage professionnel, ou plutôt le déplacement professionnel, sert de prétexte à cette histoire qui tout en dressant une critique de notre rapport au voyage, devenu objet de consommation, décrit le parcours de Benjamin Lechevalier, dernier né d'une famille foutraque qu'il fuit pour se construire ses propres souvenirs. Il est né au moment où ses parents ont décidé de ne plus partir en vacances et n'est donc presque jamais sorti de l'île d'Oléron.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Ça ne va quand même pas finir comme ça !» La première. Le roman ouvre sur ce qui sera la scène finale et porte toute la frustration du narrateur par rapport à ses voyages bien sûr, dont il attendait plus, mais aussi par rapport à son histoire, pour laquelle il espère une autre fin. L'obtiendra-t-il ?...

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Ce pourrait être «On the road again» : il existe plusieurs chansons avec ce titre, par Willy Nelson, Canned Heat ou Bernard Lavillier. J'ai un petit faible pour celle de Willy Nelson, mais c'est finalement celle de Canned Heat que je cite dans le roman. Plus sauvage : grands espaces et traversée du désert. Le narrateur se trouve à ce moment-là du côté de Montluçon... Ce pourrait être aussi la chanson de Joe Jackson citée en épigraphe du roman, «Shanghai Sky», et dans laquelle l'artiste constate le rétrécissement du monde.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Un beau voyage.

6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?
J'en avais mais depuis quelques mois, j'ai un chat, une petite siamoise qui les a tous balayés. J'ai dû m'adapter, conscient que j'habite chez elle désormais.

7) Comment vous vient l'inspiration ?
J'observe, j'écoute, je lis, je note, laisse macérer longuement : il en sort toujours quelque chose. Il n'y a rien à inventer finalement. Il suffit de laisser fermenter la mémoire.

8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?
Même si l'envie d'écrire était présente depuis longtemps, jamais je n'aurais eu l'audace de tenter ma chance sans quelques déclics extérieurs : l'encouragement à le faire d'une amie, prononcé quand nous étions étudiants, et qui lentement a fait son chemin en moi, et le hasard des rencontres, à commencer par celle avec la bande de copains d'Antidata, revue électronique d'abord (c'était les débuts d'Internet...), maison d'édition aujourd'hui.

9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?
On m'a souvent posé cette question et j'ai dû creuser pour y répondre alors que si l'on parle de premiers chocs artistiques, sans précisions de discipline, je cite d'emblée Pierre Richard et Jacques Tati. Je les ai découverts enfant et leur reste très attaché. Les personnages de mes romans leur doivent beaucoup.

10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !
Les écrivains sont comme les couteaux suisses : multifonctions. Et chacun propose un jeu de lames et d'outils différent, une combinaison unique. Ils peuvent donc servir à beaucoup de choses. Parfois, ils ne servent à rien, et c'est bien aussi.


  • Les présentations des éditeurs : 09/01/2017

«Je débute dans la carrière de voyageur. Quand je parle de destination inconnue, je ne pense pas à la Nouvelle-Zélande, ni à la Mandchourie, encore moins à la Terre de Feu. J'ai bien conscience de mes limites. Je sais que pour durer, il faut démarrer en douceur. Le Luxembourg contenterait mon désir d'exotisme.»

Benjamin Lechevalier rêve d'ailleurs. Lorsque se présente l'occasion de quitter sa mère et son île natale d'Oléron, il n'hésite pas une seconde. Il «monte» à Paris, promu au poste de «chargé de l'accroissement du rayonnement extérieur de la Cité de l'Air du temps». Une chance unique de parcourir le monde et ses contrées lointaines. Hélas entre séminaires d'entreprises et congrès internationaux, Lechevalier enchaîne déconvenues et bévues à un rythme effréné.
Ballotté de trains en bus et de chambres d'hôtels minables en salles de réunion sans âme, il ne découvre des voyages que le charme très discret des sous-préfectures et pour seuls frissons ceux de la climatisation déréglée des halls d'aéroports. Doux champion de la gaffe, Lechevalier traîne ses ambitions déçues et ses amours bancales en se cognant, non sans humour, à l'exotisme ensorceleur de voyages très inattendus !

Jean-Claude Lalumière, né à Bordeaux en 1970, est un romancier français. Il est l'auteur entre autres au Dilettante de Le Front russe, La Campagne de France et Comme un karatéka belge qui fait du cinéma...


  • Les courts extraits de livres : 09/01/2017

Promesses de voyages

La description du poste était vague, mais une précision a tout de suite attiré mon attention : «nombreux déplacements en France et à l'étranger à prévoir». Pour moi qui n'avais que très peu voyagé, cette précision était riche de promesses. Sans hésiter, j'ai envoyé ma candidature.
Trois semaines plus tard, me voici à Paris pour un entretien d'embauché. J'ai quitté Saint-Pierre-d'Oléron à l'aube. A Angoulême, j'ai pris un TGV et deux comprimés contre le mal des transports. Je n'ai rien dit à ma mère. Elle croit que je passe la journée à La Rochelle avec un camarade d'université. Inutile de l'alarmer; rien n'est acquis. Pourtant, à la lecture de l'annonce, j'ai su que ce poste m'était destiné.
Je me présente à l'heure indiquée sur la convocation, pousse une lourde porte de verre. Un huissier m'indique l'ascenseur. On m'attend au sixième étage. Pour me mettre en condition, je fredonne Eye of the Tiger. Je suis Rocky, rien ne m'arrêtera. Un killer ! Ce travail est pour moi : chargé de l'accroissement du rayonnement extérieur de la Cité de l'Air du temps.
Je sors de l'ascenseur. Une baie vitrée ménage une vue panoramique sur la capitale. Je ne pensais pas qu'une ville pût s'étendre si loin à l'horizon. Cette ville, si vaste, est aujourd'hui à mes pieds.
- Monsieur Lechevalier ?
Je confirme : Benjamin Lechevalier. L'homme s'avance, me tend la main.
- Bonjour, je suis le responsable du service du rayonnement. François Petitclercq de Grétanquin.
Impossible de ne pas chercher la contrepèterie.
- Suivez-moi, poursuit-il, Mme Choquette, notre directrice des ressources humaines, nous attend dans mon bureau.
L'appellation convenue de DRH me déçoit. Après le «rayonnement», on aurait pu imaginer une directrice du «bien-être» ou de «l'épanouissement des employés».
Je salue Mme Socquette.
- Choquette, corrige-t-elle sèchement.
(...)


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